Je me garde bien d’intervenir dans certains sujets qui ne sont pas sans utilité, mais qui dévient (verbe dévier) sérieusement. Parler des ‘nephilims’ n’est pas sans intérêt, mais sur de tels sujets le débat est plus passionnel que constructif ; pourtant, prier pour les enfants dits ‘sorciers’ est une très bonne chose, l’information n’est pas nouvelle.
Il pourrait bien être utile de parler du ‘cordon d’argent’ dont il est question en Ec.12: 6 ou 8 selon les versions. : " …avant que le cordon d'argent se détache, que le vase d'or se brise, que le seau se rompe sur la source, et que la roue se casse sur la citerne ; avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné." Mais combien en parleraient sans savoir de quoi il peut être question ?
Par contre, certains sujets qui touchent à ce que je porte en moi, me donne des ‘ailes’, me poussent et m’inspirent à compléter des études existantes, et perfois à les pertager. Mais voilà, en ces jours, deux de ces sujets voient leurs portes se fermer, obligeant à chercher refuge ailleurs.
Merci François G pour ton appréciation sur le fil ‘Pour en finir avec le conspirationnisme, vecteur d'antisémitisme dans le monde évangélique francophone’, et à Henri pour une plus ancienne.
C’est vrai qu’il s’agit d’études quelque peu développées paraissant comme commentaires à la suite d’autres études, mais libre à chacun d’y puiser ou non.
François, je te signale que l’on peut lire dans le texte : "Si nous continuions nos recherches, nous arriverions au travers du bonnet phrygien coiffant toujours notre ‘Marianne nationale’ et bien des éléments, à la mythologie qui a engendré bien des cultures, touchant la philosophie et la théologie, en passant par la scolastique…", Marianne y est nommée. Le texte concernant le rationalisme va compléter le tome 2 de ‘Idoles, faux dieux et pratiques’ qui développe quelque peu le sujet. Trop long pour placer dans des commentaires.
Concernant les questions posées, à chacun d’y répondre personnellement. Sans me les être posées, j’y réponds pour ma part au travers de diverses interpellations et de remises en question, depuis environ 5 ans, et le fruit consiste en conversions de conceptions, de compréhensions, de pratiques. Y compris une plus large compréhension du sens de la conversion, de la sanctification, de la ‘métanoïa’, et de diverses compréhensions de l’Ecritures, et même de la connaissance de mon créateur, particulièrement au travers de son Nom, de ses noms, pas de leurs traductions qui ferment les portes de la connaissance. L’on en trouve sur ce fil : Snack ou Sainte Cène. Un autre François G a été rendu apte par le Seigneur pour nous en entretenir, y compris de l’eschatologie en se basant sur les textes originaux, dans l’optique d’Ap.1: 3 : " Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! Car le temps est proche."
Le Seigneur suscite des ministères pour les temps de la fin, de maintenant et le proche avenir, car j’ose affirmer que des paroles scellées dans le passé sont descellées, à nous d’ouvrir les yeux, nos oreilles, notre compréhension en demandant à l’Esprit divin de nous instruire, et de connaître et discerner par qui il veut le faire.
Mais voilà, le texte ‘parking’ est instructif. Selon l’occupation d’un parking d’Assemblée, surtout hors culte, l’on peut assez bien avoir une idée si est présent un prédicateur (star) évangélique connu ou non. S’il est question d’Evangile de la prospérité (mot qui n’est pas à bannir si on lui donne une juste définition), de guérison, de louange-concert, ou une rencontre de sanctification, d’enseignement, surtout eschatologique dont l’Eglise a pourtant bien particulièrement besoin. Bien des signes nous le confirment, et que le mot ‘conspirationniste’ soit le mieux adapté ou non, interpelle.
Je crois car je vois, avec beaucoup de Frères et Sœurs, beaucoup se signes précurseurs, ils se multiplient et s’accélèrent (Je hâterai ces choses en leur temps). Pourtant, je ne suis nullement antisémite, et j’en donne la preuve par le texte ci-dessous.
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Allocution adressée à l’occasion de la première convention messianique du Pays de Montbéliard et de Belfort, à Audincourt, le 13 Novembre 2006.
Mesdames et Messieurs les Représentants de la Communauté Israélite de l'agglomération urbaine Belfort-Montbéliard.
Au nom des Participants de cette convention, je vous adresse, en vous remerciant de la réponse favorable à notre invitation, un bien chaleureux Shalom, avec la conscience que la traduction française de ce mot par Paix, est bien faible, et est loin de transcrire la richesse de ce terme.
Il y a plusieurs décennies, j'ai entendu une annecdote à laquelle je pense souvent. Un noble demanda un jour, et bien avant 1948, à l'un de ses serviteur, un chrétien, de lui prouver en peu de mots l'existence de Dieu. Ce serviteur répondit: Les Juifs !
Aujourd’hui, un seul mot peut suffire : Israël !
Israël, perle blanche méditerranéenne au sein d'un immense aggloméra de territoires inter-ethniques arabo-musulmans.
Israël, nom reçu par le patriarche Ia'acob, le supplanteur, au terme de sa mémorable lutte nocturne, non pas contre, mais avec Dieu, et dont il nous est dit qu'il en sortit vainqueur, vainqueur sur lui-même.
Israël, descendance du patriarche Abraham que l'Ecriture nous présente comme "Ami de Dieu", et Père des Croyants.
Israël, descendance et peuple par l'obéissance d'Abraham l'Hébreu, le voyageur, l'étranger, l'aventurier de Dieu, pour être le peuple par lequel Dieu voulait Se faire connaître à l'ensemble des peuples de la terre; à travers duquel l'ensemble des peuples devait être béni.
Nous ne pouvons et ne voulons ici et maintenant retracer l'histoire et préciser la raison d'être du peuple biblique, que nous reconnaissons comme origine de notre propre spiritualité, et nous ne contestons pas le titre d'un ouvrage récent: "Jésus rendu aux Juifs."
Personnellement, j'apprends beaucoup et suis enrichi par les enseignements, exposés, dialogues, interviews divers diffusés par les ondes, avec sérieux et humour.
C'est ainsi que j'ai appris par la voix de Josy Eisenberg, que si l'on se trouve à Jérusalem, et que l'on veut s'informer du chemin pour parvenir à un lieu célèbre, il faut demander le mur ouest, et non le mur des lamentations, sinon l'on se retrouve à l'hôtel des impôts.
L'on apprend également que le peuple juif a, avec les Musulmans, un problème de terre et non de ciel ; et avec les Chrétiens un problème de ciel et non de terre. Malgré que certains Rabbins estiment théologiquement l'Islam plus proche d'eux que le Christianisme ; relevons que le problème de ciel est nettement moins critique que le problème de terre, en comparant les limites terrestres par rapport à l'immensité de l'univers...
Les émissions de France Culture et de France 2 télévision témoignent que, tout comme dans la chrétienté, il existe dans la vie israélite le cultuel et le culturel, qui peuvent parfois être parralèles, ou se chevaucher, s'enchevêtrer, se mélanger. Nous pouvons aussi citer l'existence de différents rites, comme dans toutes les religions.
En cela, tout comme nous pouvons parler de cultuel et de culturel, nous tenons à différencier Christianisme et chrétienté. Nous ne pouvons pas considérer des personnes pouvant être qualifiées de "Chrétiens sociologiques", comme nos frères et soeurs en la foi, car nous différencions également les expressions : religieux et spirituel, et aussi pratiquant et non-pratiquant.
Ainsi, notre démarche de ce jour ne se veut d'aucun caractère que nous pourrions qualifier de : politique, diplomatique, religieux. Elle veut être une démarche de coeur, d'Amour, d'Amour-Agapè. Elle se veut être fraternelle, et témoignage que nous reconnaissons en vous les Représentants de l'Olivier franc, sur lequel, selon l'expression de Saul de Tarse, nous avons été greffés. Et lorque nous employons en pensant à ce que nous appelons "le corps de Iéshoua" l'expression "Peuple de Dieu", nous ne pensons pas "substitution", mais "adoption". Nous croyons que le Peuple d'Israël a encore un grand avenir devant lui, nous croyons devoir encore recevoir de grandes bénédictions d'Israël, et pour notre part, nous voulons aussi vous bénir: Soyez Bénis !
Nous souhaitons aussi placer cette démarche dans la pensée de Malakhi, chapitre 3 :
« Mais ceux qui sont fidèles à Dieu se sont entretenus les uns avec les autres, et Dieu fut attentif à ce qu'ils se sont dit. Il les a entendu, alors on a écrit un livre devant Lui pour que soit conservé le souvenir de ceux qui sont fidèles à Dieu et qui Le révèrent. »
Ici, je me permets d'attirer spécialement votre attention, chers Invités, que nous sommes parfois, voire souvent, loin de nous reconnaître dans des déclarations se voulant être données au nom de tous les Chrétiens, viennent-elles même du Vatican. Parfois même venant de la mouvance évangélique dont nous sommes. En cela, certaines paroles dites, ( et j'aurais aimé en entendre mais elles n'ont pas été exprimées), dans la récente émission présentée comme "le point sur les relations israélo-chrétiennes". Elles étaient en fait "israélo-catholiques", et ne doivent pas être reçues au nom de tous les Chrétiens. De ceux qui le sont par choix volontaire et par engagement, autrement dit : Disciples de celui que nous reconnaissons comme Iéshua Ha Mashiah.
Nous confirmons ici notre conviction que la vocation d'Israël comme peuple devant transmettre la connaissance et la Bénédiction de Dieu à l'ensemble des peuples a encore de l'avenir.
Voici bien des années, un hebdomadaire français avait choisi de s'affirmer avec le slogan "Le poids des mots, le choc des photos". Parlons brièvement du poids d'un mot : déïcide. Il nous est, à nous Chrétiens évangéliques, difficile de comprendre que des théhologiens aient pu parler du "peuple déïcide". Nous pouvons seulement considérer qu'ils sont passés à côté de la saine compréhension de la crucifixion du Meshiah Iéshoua. Nous ne croyons pas qu'elle soit le fait des Juifs, ni même des Romains. Nous croyons qu'elle est le fait de l'humain ; de l'humanité pécheresse. Donc du pécheur, du rebelle à Dieu, et pour chacun de nous Chrétien évangélique de dire : de moi.
Qualifier un peuple de "déïcide", et devenir soi même homicide pour cette raison, quel anachronisme ! Et je pense avec émotion au témoignage de mes Amis le Pasteur Jacques Guggenheim et du chanteur Gil Bernard, Maurice Abidbol de son état civil, racontant la première fois qu'ils se sont entendus qualifier chacun de "sale Juif", en leur enfance. Cela ne pouvait pas venir de disciples de Jésus le Nazaréen.
Par ailleurs, il est intéressant de remarquer dans nos milieux évangéliques, que bien des personnes se découvrent actuellement des origines juives en des générations assez proches, et s'en réjouissent. Je pense à un exposé de mon ami Jacques Gugguenheim expliquant que selon le mode de calcul adopté, et l'on sait que Hittler avait le sien, l'on pourrait parvenir à dénombrer 140 millions de Juifs sur la terre, tout en n'ignorant pas que le nombre estimé officiellement est de 13 millions environ.
Le 11 septembre dernier, a eu lieu un rassemblement de descendants du couple anabaptiste-ménnonite Jean § Catherine Würgler, de la ferme Weisskirch de Leymen, dont mon épouse est descendante de 4ième génération. Il y a été dit que ce nom est probablemrnt d'origine juive. Une branche de cette descendance est Golschmidt, dont mon épouse, sans en porter le nom, est descendante de troisième génération, et l'on a tout lieu de soupçonner ce nom d'avoir également une origine juive. Je pourrais ainsi continuer.
Concernant la rencontre des descendants Wurgler, 300 invitations ont été adressées, et l'on peut donc estimer l'existance de 1500 à 2000 descendants actuellement de ce couple, qui, il est vrai, a eu 10 enfants. Il aurait été intéressant de connaître le nombre de noms de familles présentes, plusieurs dizaines en tout cas. Je veux conclure en cela qu'une descendance peut être rapidement dissoute dans l'ensemble des peuples.
Je crois personnellement, en raison des siècles écoulés depuis la séparation du temps de Roboam, fils de Salomon, de la diaspora consécutive à la déportation à Babylone, et celle produite par la prise et la destruction de Jérusalem en 70, de l'assimilisation plus ou moins importante et profonde des tribus dites perdues. En raison des conversions forcées de Juifs durant les pogroms, de la perte de l'identité de beaucoup de Juifs pour diverses raisons, et pas si loin de nous durant la période nazie, je crois qu'une majorité d'occidentaux, et qu'une grande partie de l'humanité pourrait voir sa généalogie rejoindre le peuple juif, et en tout cas remonter à Abraham le Père des croyants, en passant par Isaac, Jacob, et d'autres...
Je ne veux pas succomber à une quelconque mode de se trouver des origines juives, mais relever que beaucoup de personnes sont concernées tout en l'ignorant, par leur attitude d'anti-sémitisme. Mais je crois aussi que l'ensemble des Chétiens évangéliques de cette présente assemblée, et qu'une grande partie en tout cas des communautés que nous représentons, avons une plus grande raison que le Président Kennedy disant "Nous sommes tous des Berlinois", et le maire de Paris déclarant en une récente occasion "Nous sommes tous des Londonniens", nous avons une plus grande raison, une raison de coeur, une raison d'Amour, de dire : "Nous sommes tous des Juifs". Et sommes conscients que cette confession, cette attitude de coeur, peut avoir un prix à payer.
Nous ne nous sentons pas concernés par tout ce qui a été dit et fait, par tout ce qui se dit et se fait au Nom de Iéshoua-Ha Mashiah, et en quoi Il n' a rien à voir. Mais nous croyons qu'individuellement, voir collectivement, nous avons pu avoir envers les Enfants d'Israël des attitudes et des paroles déplacées, du manque d'amour et de compassion, et comme dit David au Psaume 19, posant tout d'abord cette question : "Qui connaît ses égarements ?" ajoute en s'adressant à Dieu :
"Pardonne-moi ceux que j'ignore". Dans cette attitude de coeur, nous vous demandons, Mesdames et Messieurs les représentants de la Communauté Israélite de l'agglomération de Belfort – Monbéliard : pardon !
Permettez-moi ici de conter une histoire intitulée :
Belle Journée :
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
“A un moment ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori, mais sans rien dire, inscrivit dans le sable : "aujourd'hui mon ami m'a donné une gifle". Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut remis, il inscrivit sur une pierre "aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie".
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable et maintenant tu as écrit sur la pierre, pourquoi ?"
L'autre répondit : "quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable où les vents du pardon peuvent l'effacer, mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre où aucun vent ne peut l'effacer.”
Apprenons à écrire nos blessures dans le sable et à graver nos joies sur la pierre.
Permettez-moi encore une analogie, et la lecture de quelques lignes du livre du Colonel Bouvet, qui fut ensuite Gouverneur militaire de la place de Paris. Il fut, avec ses Commandos de l'armée d'Afrique, après leur participation aux débarquements de Corse et d'Italie, les premiers à prendre pieds en provence le 15 août 1944, puis des libérateurs de notre région. Principalement Belfort, Masevaux, Cernay, avant de traverser le Rhin. A la fin de son livre "Ouvriers de la première heure", avant la liste des combattants sous ses ordres morts au champ d'honneur, il écrit :
« Nous sommes revenus et avons repris le collier de la vie normale. Le dur labeur des jours de paix plus pénibles parfois que ceux de la guerre, nous courbons sous la tâche, grâce à laquelle notre foyer revivra et nos enfants continueront en paix l'oeuvre que nous avons entreprise.
Le retour a été pénible pour tous les combattants 1943-1945.
L'égoïsme et la jalousie nous ont accueillis. Les places étaient jalousement gardées par ceux qui étaient restés, dont certains n'avaient pas voulu servir. Et puis ces revenants formaient vraiment une petite troupe, trop faible en effectif pour se comparer avec les gros courants humains qui rentraient de captivité. Noyés, perdus dans la masse, ils étaient souvent même des témoins gênants. Aussi leur répondait-on: "Si vous êtes partis...c'est parce que vous l'avez bien voulu. Vous n'aviez qu'à rester". On pensait tout bas, mais on n'osait pas encore leur dire "à y rester...", comme leurs camarades qui dorment dans les cimetières de Gammarth, de Venafro, de Saint-Florent, du Canadel, de la Londe-les-Maures, de la Valette, de Rupt, de Belfort, de Guewenhein... A y rester, c'était ce que sous-entendait souvent les égoïstes qui les accueillaient et sentaient confusément que devant les sacrifices de ceux qui restaient, leur vie n'avait été qu'une plate existence, sans but...
Trop vivants et trop fiers de leurs souvenirs pour supporter les brimades, ils durent au début se regimber avec brutalité et s'imposer avec force, pour reprendre une place correcte dans ce pays qu'ils avaient contribué à sauver et auquel ils redonnaient une place honorable. »
J'arrête ici la citation en posant cette question à mes soeurs et frères chrétiens. En pensant à Israël dans son pays et en diaspora ; en pensant aux différentes sortes de résistants pour la libération de notre pays en 1944 :
Sommes – nous des résistants d'avant, de pendant, d'après ? Ou pas du tout ?
Pourquoi es-tu revenu, libérateur, nous avons repris notre vie de libérés sans toi, ta place est prise, parfois même, pour certains, ta femme n'est plus libre ?
Pourquoi es-tu revenu, Israël. Pourquoi as-tu ré-occupé, même racheté la terre, des marécages, du désert, et redonnes-tu vie au pays de la promesse ?
Pourquoi es-tu revenu libérateur, plutôt toi qu'un autre ?
Je n'ai pas de réponse.
Pourquoi es-tu revenu, Israël ?
A l'interpellation d'un maître concernant l'existence de Dieu, le serviteur a répondu : Les Juifs !
A l'interpellation du retour d'Israël, nous ne pouvons que répondre: IHWH, l'Eternel, le Tout-Puissant. Celui qui nous aime et que nous aimons.
En conclusion, et en vous offrant de vous exprimer, nous souhaitons que ce temps ensemble soit un temps je joie, de fraternité, de communion.
Paix et Benédictions sur nous tous,
Shalom Ouvraha
L’histoire citée dans cette adresse ne devrait-elle pas figurer en conclusion de chaque fil de ce site ?