GRANDES FURENT LES DELIBERATIONS DU COEUR



« Zabulon est un peuple qui a bravé la mort, et Nephtali aussi » Juges 5 v 18.

Chers amis de Pentecôte,

Voilà enfin que nous organisons une meilleure communication, une relation plus intense pour servir un but si sublime, celui de la conquête de notre pays pour le Seigneur Jésus Christ, notre cher Sauveur : « Ah, il est temps » direz-vous ! Et vous aurez raison. Nous avons tardé, puis prié que le Seigneur nous envoie une belle équipe d’experts et bonne nouvelle, cette équipe de communication sera dirigée par le pasteur Johan du Toit.

Avec vous – de concert - nous allons pouvoir travailler ensemble, développer ensemble, prier ensemble, gagner des âmes ensemble. Non seulement en France mais aussi partout où le Seigneur nous conduira. Quelque soit le pays que vous aimez, il y a une pentecôte pour vous !

Je suis si encouragé des témoignages qui nous arrivent suite aux appels de nos équipes de communications. C’est merveilleux. Beaucoup d’intercesseurs reçoivent du Seigneur la charge d’organiser – avec leurs églises – des groupes spéciaux de prière et d’intercession. Je crois que ça va bouger.

Dans cette première lettre d’octobre 2009, j’aimerais vous donner deux nouvelles, mais non des moindres :

· Pentecôte 2010 n’aura pas lieu cette année à PARIS BERCY. Nous allons faire une pause d’un an pour prendre le temps de fortifier les fondations d’une œuvre dont l’impact doit être bien géré. Cette fondation, nous voulons la bâtir de concert avec les ministères apostoliques français les plus réputés pour leur foi et leur sagesse. Nous sommes convaincus qu’il nous faut prendre le temps de restaurer nos finances – communiquer notre vision – rassembler des partenaires – mobiliser au travers des ministères œuvres partenaires. Peut-être pourrons-nous profiter de la date de pentecôte 2010 pour organiser une grande réunion pour tous les leaders spirituels, les intercesseurs et les bénévoles de années antérieure et les volontaires des pour les années futures. Réunion de préparation, de communication d’onction et de dons spirituels pour nous préparer à PENTECOTE 2011 à PARIS BERCY.



· Il existe une urgence absolue pour deux défis financiers. Il s’agit d’une première somme de 75 000 € que nous devons obligatoirement payer avant fin octobre et une autre de 140 000 € pour fin novembre. Faute de quoi la banque devra entreprendre des démarches des plus désagréables aux conséquences irréversibles. Nous prions le Seigneur pour des miracles en termes de dons ou de prêts à moyen termes (que le ministère est en mesure de payer mensuellement). Chacun de vous sait que Maria et moi-même sommes responsable s et avons pris des mesures drastiques pour assumer avec joie notre responsabilité, mais nombre d’intercesseurs prient pour que nous n’ayons pas à aller jusqu’au bout de cette démarche – car nous ont-il dit : « ensemble, nous pouvons vaincre cette peur d’entreprendre dans notre pays ».

Il est vrai que celui qui entreprend pour le Seigneur prend des risques. Risque de perdre du temps, de l’argent, des forces, de la réputation, des moyens, risque de se tromper, de ne pas faire les choses parfaitement, risque de déplaire, risque de tout perdre. Mais il prend aussi le risque de plaire à Dieu, de sauver des âmes, de communiquer la foi, d’obéir et de plaire au Seigneur. Le célèbre revivaliste Moody (biographie) répondit ainsi à un homme d’église qui le critiquait sur sa manière de mener ses campagnes d’évangélisation : « Je préfère ma manière imparfaite de faire les choses que la vôtre de ne rien faire » (Moody). Ainsi voudrais-je clairement encourager tous ceux qui veulent s’engager pour le Seigneur. Même si certains peuvent penser que s’engager est trop risqué, qu’il faut attendre d’avoir toutes les conditions pour le faire, j’aimerais vous dire qu’il n’en est rien. Si des personnes peuvent être sauvées, consolées, guéries, délivrées et changées, alors obéir est le plus grand privilège qui soit. Déjà du temps de Déborah, lorsque Siséra vint pour menacer le peuple d’Israël, chaque tribu fut confrontée à un choix difficile. Fallait-t-il s’unir pour cette bataille, menée par une femme, qui n’avait pas la formation des autres et qui en appelait à un Barak qui n’était pas vraiment connu pour son courage, pas vraiment une « baraque » ?

· Ne fallait-il pas s’occuper d’abord de nos troupeaux – donc de notre Å“uvre locale, de notre famille qu’on doit protéger – s’interrogea Ruben ? (Juges 5 v 15).

· Ne fallait-il pas au contraire – comme Galaad – rester près des eaux paisibles et contenues du jourdain – symbole du baptême, de la mise à part, - car demeurer près des mêmes convictions, du même rythme paisible, sans se confronter à la réalité extérieure est plus protecteur ? (v16)

· Ne fallait-il pas peut-être comme Dan, ne pas bouger du côté de ses vaisseaux, car le commerce, la stabilité financière, prendre soin d’abord de son entreprise est très important ? (v17)

· Ou mieux encore, comme Aser qui est resté près du bord de la mer, ne faut-il pas privilégier et garder ses moyens pour les moments de vacances, de détente, ne fallait-il pas d’abord investir dans son bien-être personnel en se cantonnant près des ports paisibles (v17)

La Bible répond à chacun par la même interrogation : « Pourquoi es-tu resté… » ? Le Seigneur déclare à cet effet « Dans les rangs de Ruben, grandes furent les délibérations du cÅ“ur » une autre traduction (Semeur) dit : « On a délibéré et discuté sans fin. »

Mais il y a un temps pour tout. Un temps pour s’occuper de soi et des siens, de ses affaires et de sa détente, et un temps pour combattre l’armée de Sisera (symbole du libertinage) dans la vallée d’Amalèk (symbole de Satan dans l’Ancien Testament). Un temps où si l’on ne réalise pas que certaine batailles réclament qu’on s’unisse pour défendre un peuple (l’église) pour qu’il reste un jour des tribus en Israël (nous – nos familles – nos églises locales – nos fédérations).

Justement ! Une « intercesseur » incroyable une Déborah s’est levée – Et il y a plusieurs Déborah en France ! Elle a rappelé Barak (symbole de l’autorité masculine nécessaire pour couvrir l’action d’intercession et pour commander) et ensemble, ils ont appelé ceux qui avaient la vision pour leur pays, ceux qui avaient compris les enjeux supranationaux qui se jouaient. Grâces soient rendus à Dieu que « Zabulon est un peuple qui a bravé la mort, et Nephtali aussi, sur les hauteurs, dans la campagne. Des rois ennemis vinrent et ils nous combattirent, oui ils nous combattirent… mais ils n’ont emporté ni argent ni butin… marchons avec hardiesse ». (v18).

Alors merci à tous les Zabulons, les Nephtalis, à tous ceux de Makir (v14) qui vous engagez, semez, fortifiez et aidez toujours le Seigneur et son église alors que vous pourriez dire : « Ils ont voulu y aller, qu’ils se débrouillent maintenant ! ». Merci à vous tous dont la vision permet au Seigneur de mettre en nous la foi que tout est possible même en France, surtout en France ! Merci pour votre aide, ne soyez pas timides, nous avons vraiment besoin de gagner ce défi pour pouvoir aller de l’avant, chaque acte est important, chaque personne, chaque aide, aussi petite soit-elle.

C’est le moment de gagner l’arrivée dans la capitale, pour aller ensuite dans les nations ! Allons, gagnons !

Que le Seigneur vous bénisse richement.



Pasteur Freddy

Vous pouvez télécharger le message complet du pasteur FDC sur www.conventionpentecote.com/freddy270909.mp3