La vidéo à partir de laquelle tout est parti

Lettre ouverte à Mr Frédéric Mitterrand

La pensée molle que vous venez de vous payer à coup de subventions occulte les liens qui peuvent exister entre pédophilie et pédérastie mais à l'occasion de certains scandales, ils ne peuvent demeurer cachés.

L'affaire Polanski vous a rappelé brutalement que nul n'est à l'abri : l'auteur du viol sur une fillette de 13 ans, est rattrapé par son péché 30 après. Ce viol anal sur une enfant est décrit ici, crument, même s'il est ignoré ici superbement: il est difficile à la nation française que vous êtes chargé d'emmener vers les cimes de la Culture de les oublier, au moment où un homme libéré après le viol d'une autre fillette... de 13 ans récidive en tuant sa victime.

Plusieurs de vos amis politiques et vous-mêmes montent au créneau, assez peu de temps après que l'histoire du pantalon du député vert Cohn Bendit soit ressortie du tambour de la machine à laver de l'Histoire, pour défendre Polanski. "Si une fille de 13 ans prend la pilule, c'est pour quoi faire?", disaient vos amis dans le journal Le Monde du 26 janvier 1977.

Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Jack Lang et Bernard Kouchner cosignaient cet appel à revenir à la coutume de l'antique pédérastie pendant que Moustaki chantait.

De nos jours, ceux qui vous ont suivi dans cette "mauvaise vie" que vous racontez par le détail ne chantent plus: ils hurlent comme des hyènes leur fierté gaie et taxent de haineux ou d'homophobes ceux qui vous en demandent des comptes: quel affront national !



Avant que vous ne me fassiez un procès et au risque de paraître m'éloigner du sujet, j'aimerais Mr le Ministre parler à votre conscience et vous enseigner comment les mêmes qui vous ont servi vos éphèbes sur un plateau parviennent en seulement 20 jours à fabriquer une prostituée: on prend une jeune fille qu'on enlève dans la rue, on la viole de façon répétée, on la bat, on la drogue, on lui retire ses papiers et en 3 semaines de vacances forcées, on a brisé sa volonté au point d'en faire une esclave docile. Il est évident que ceux qui payent à leurs souteneurs leurs faveurs sexuelles sont coupables de viol, si l'on considère la façon dont son consentement lui a été arraché.

Mr le Ministre de la Culture, vous avouez vous-même votre préférence pour ces garçons. C'est au législateur de dire s'ils étaient majeurs (mais au fond de vous, vous savez très bien ce qu'il en est car dans leurs sinistres lupanars ils mourront très jeunes du Sida).

Notre France est malade des méfaits des années '60 et '70 et vous vous permettez de cautionner le tourisme sexuel en vous retranchant derrière votre idole: la littérature.

Je ne suis pas désolé, Monsieur le Ministre, de ce tsunami qui vous atteint en 2009 et que vous avez peut-être déclenché en 2005. Je vous exhorte plutôt à vous repentir, car vous donnez de la vigueur à un fléau en progression en France et dans le monde.

Si vous voulez laisser à la postérité autre chose que l'empreinte malpropre d'un mythe errant (car c'est ainsi que vous vous considérez vous-mêmes lorsque vous mesurez jusqu'au dégoût l'ampleur de votre péché), je vous le redis Mr Mitterrand, repentez-vous et luttez avec nous contre l'esclavage de la prostitution forcée.

Pour faire amende honorable, abandonnez votre Ministère de la Culture et embrassez le Ministère de la Réconciliation, afin de dire au monde entier que vous vous êtes réconcilié avec votre Créateur, que vous cherchez depuis votre jeunesse.

Que Dieu vous donne des oreilles pour entendre.

PS: Si vous perdez quelques amis en politique, vous en gagnerez de nouveaux.