Pendant de nombreuses années (dans le cadre de mes messages concernant le thème Science-Foi, j’ai toujours évité le thème du déluge qui me paraissait incompréhensible sur divers points. J’aurais volontiers abandonné le problème, mais restais insatisfait, étant donné les références que Jésus et les Apôtres nous laissent dans le Nouveau Testament.

Naturellement, je me réfugiais aussi (pour me taire) sur le fait que la date étant parfaitement calculable, si on accepte totalement la date très précisée dans le texte (1), et si l’on croit (comme moi) à l’inspiration du Saint-Esprit dans TOUTE l’Ecriture sainte, il doit y avoir une explication scientifique contrôlable à ce « Grand Déluge d’eau » (2) « pour détruire toute chair ayant souffle de vie… » qu’annonça Dieu à Noé, selon une décision irrévocable qu’Il prit en Lui-même, en Genèse 6:7.

Or, même après de nombreuses recherches bibliographiques en diverses sciences, je n’ai pas trouvé trace d’un grand déluge universel qui correspondrait aux dates ci-dessus. La seule catastrophe « moderne » qui aurait pu être admissible, fut l’effondrement de la Mer Noire, qui dut provoquer un « déluge » local important et voisin de la région incriminée. Mais les quantités d’eau incriminées étaient bien trop faibles pour permettre d’imaginer une pareille montée des eaux. D’autre part, l’évacuation de l’eau indiquée par le texte biblique aurait été bien plus courte que le temps indiqué.

Je me rabattais donc (de guerre lasse) sur le fait bien scientifique que de nombreux déluges aient existé durant des millions d’années antérieures à l’homme, dont les souvenirs figurent historiquement dans de multiples traditions religieuses ou populaires, bien homologuées. En admettant alors, soit un déluge général particulièrement vaste parmi ceux-ci, ou partiel sur tout le Proche-Orient, on pouvait admettre l’immensité du phénomène, à condition qu’il ne se soit agi que d’un phénomène local de durée bien délimitée.

Mais, outre le fait qu’aucune date n’existe comportant UN déluge à cette époque en paléontologie, personne ne peut expliquer comment une si considérable quantité d’eau aurait pu recouvrir toute la Terre à cette époque.

C’était donc l’une des raisons principales de mon silence, quant aux commentaires des chapitres 6-8 de la Genèse, dans mes différents ouvrages. Ma foi quant à la vérité du texte biblique, rappelé par Jésus et les Apôtres, restait pourtant entière. Et, à chaque Revue ou découverte parlant du Grand Déluge de Noé, ou d’un quelconque déluge, mon attention fut constante pour mieux comprendre ce phénomène unique, qui se complètera (explique le Nouveau-Testament) par Grand Déluge, mais de feu. C'est celui qui achèvera cette Création, par le dernier Jugement de Dieu, à cause des circonstances analogues de dépravation générale, qui se multiplient déjà dans la présente Humanité.

>>> lire la suite