L'OMS a fait part de ses inquiétudes après le décès d'une troisième personne atteinte de peste pulmonaire en Chine. Malgré la dangerosité de cette maladie, elle considère que l'épidémie peut être contrôlée.

Ces derniers jours, la peste pulmonaire a tué par trois fois en Chine. Dimanche 2 août, à Ziketan, dans la région du Qinghai, un gardien de troupeaux de 32 ans, puis le lendemain son voisin, un homme de 37 ans et le surlendemain, mardi 4 août, un homme de 64 ans succombaient des suites de la maladie. Des dizaines de personnes, toutes issues du cercle familial de la première victime, ont été ainsi infectées, heureusement prises en charges rapidement par les autorités. La ville, qui compte près de 10.000 habitants, a été mise en quarantaine et une équipe d'experts est sur place pour assurer la désinfection. Cette maladie, connue pour sa dangerosité, n'est pas vaccinable. Elle ne se traite que par antibiotique. Si elle est plutôt rare, elle n'en est pas moins dangereuse, d'où l'inquiétude des autorités sanitaires lorsqu'elles sont confrontées à cette bactérie.

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