Lors de leur premier procès qui n’a duré que vingt minutes, Danazumi Ado, Ummaru Ado, Aminu Barau et Talatu Bala n’ont pas eu droit à la parole. Placés dans l'incapacité de se défendre, ils n’ont pu qu’écouter en silence le juge qui leur a formellement interdit de construire leur lieu de culte et de se réunir à nouveau.

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