« Ce dont nous avons besoin de la part de scientifiques, ce sont d’estimations, présentées avec suffisamment de conservatisme et de plausibilité (...) pour nous permettre de commencer à ériger un système d’avertissements artificiels, qui agisse de manière comparable aux instincts des animaux qui s’enfuient avant l’ouragan. »

Ces propos ont été tenus par l’anthropologue Margaret Mead en 1975, lors de la conférence sur le Climat en Caroline du Nord.

Quarante-quatre ans plus tard, le jour du quatre-vingt-huitième anniversaire du Prince Philip, ils auraient pu être cités en introduction à la conférence du 8 au 10 juin, organisée par l’Institut des sciences culturelles (KIW) à Essen, en Allemagne, sur le thème « La grande transformation : le changement climatique en tant que changement culturel ».

Au cours de ces trois jours de guerre psychologique, l’on vanta l’utilité des sciences comportementales appliquées et d’une dictature mondiale pour faire accepter la désindustrialisation et une réduction drastique de la population, le tout pour le bien de la planète, évidemment.

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