
Un chrétien évangéliques ?
Le doûte est grand, on ne peut servir deux maître à la fois !
Je tien cela d'un chrétien évangélique, ex-légionaire, qui pour sa foi a quîtté ce monde belîqueux. Au sens prôpre et au sens figuré.
Mestchersky Boris.
bonjour à vous
Je participe très rarement aux discussions qui souvent sont stériles et même font mal, mais en lisant cet article j'ai ressenti dans mon coeur la souffrance de ce jeune frère qui marchait humblement avec son Dieu et voulait obéir à la parole de son Dieu et le résultat est commun pour tous ceux qui veulent vivre pieusement en Christ....ils sont PERSECUTES. Même s'il est difficile de juger une situation lorsqu'on n'est pas au coeur du problème et qu'on ne connaît ni les tenants ni les aboutissants, je crois ce que dit ce jeune frère qui a été victime des brimades de ses camarades, je crois qu'il a cherché à défendre sa vie et je ne saurai lui jeter la première pierre, même si je peux me tromper sur lui, ne le connaissant pas....... Oui je crois tout ce qu'il dit car il ne saurait mentir pour se défendre, le reste je le laisse entre les mains de mon Père qui Lui connait tout et qui LUI fera justice et IL prendra soin de son enfant. Même si notre frère doit faire de la prison, son Père sera là pour l'entourer le soutenir et le consoler ds les moments difficiles. Que dans son Amour immense notre Père céleste lui accorde la force de l'Esprit pour affronter le jugement des hommes. Oui je vais le porter dans la prière afin de l'entourer de l'amour de Dieu et de le placer sous la protection du sang précieux de l'Agneau.
Que le Seigneur vous bénisse en LUI.
Les problèmes sont assez compliqués pour en arriver là, la Bible de résister au diable et il fuira loin de nous car Jésus a vaincu le monde il nous dit de prendre courage, le Seigneur nous démande de toujours répondre par l'Amour et que tout ce que vous faites ce pour le Seigneur et non pour les hommes, la tentation est grande ici bas tant que nous aurons pas encore quittés cette terre , le combat du chrétien né de nouveau continue, le Seigneur a dit à moi la vengeance, quel est le message du chrétien pour ce monde perdu en répondant par les armes nous ne glorifierions pas notre Roi des rois Matthieu 6:14, Matthieu 5:39-45, Matthieu 5:16, je ne suis pas là pour jetter la pierre contre qui que ce soit, les armes du chrétien né de nouveau sont : Amour, pardon,fidélité dans la Parole de Dieu en Jésus Christ, persévérance, la foi car sans la foi il est impossible de lui être agréable, la prière, meditation de la Bible jour et nuit en la mettant en pratique avec l'aide du SE, encourager les uns et les autres en restant fidèles à notre Roi des rois et Seigneurs des seigneurs en sortant aller vers le Maitre hors du camp et que chacun et chacune prend sa Croix tous les jours avec lui, le vrai chrétien doit toujours repondre par l'Amour, le Seigneur Jésus nous a pas promis une vie dans les caraibes à la plage, il ya des précisions , tribulations, tortures, moqueries, rejets, incomprehensions d'autruis,mepris, harcelements moraux ou autres mais dans toutes choses , nous sommes plus que vainqueurs en Jésus Christ et aucunes des ces choses nous pourra nous séparer de l'Amour de Dieu en Jésus Christ quelque consolation et Assurance, nous vivons une période de confusion et de séduction totale ou on a besoin de s'accrocher au Seigneur Jésus et ayant les regards fixés sur la CRoix de Jésus.... Que Dieu vous bénisse tous et toutes et en restant vigilants commes le serpent et sage comme la colombe l'ennemi de nos âmes n'a plus de temps à perdre alors veillez et prierz nous dit le Seigneur Jésus
A Jesus Christ seul soit la gloire et puissance aux siècles des siècles.....cette histoire fera la une des journaux internationaux mais ne craignez pas le monde...
Maranatha !!
Jack
la Bible est precise
Tu ne tueras pas, comment definissez-vous un chrétien dit évangélique et un chrétien de nom et un chrétien musulman évangélique ?
le mot évangélique de ou evanglisme veut rien dire, je pense tous chrétiens bibliques doivent condamner cet acte de barbarie, selon notre comportement dans ce monde que les paiens glorifieront notre Roi Jeshoua, pourquoi n'a t'il pas demissionner ? le Seigneur nous dit de ne pas s'inquieter de nos vies , notre Père sait loin de moi pour jetter la pierre contre qui que ce soit, les chrétiens bibliques doivent toujours répondre à l'Amour à son prochain, il faut que le monde voit la différence entre celui qui appartient au Seigneur Jésus et celui qui appartient à ce monde dominé par satan !!!
Examinez vous vous mêmes Frères et Soeurs en restant attachés au Seigneur Jésus, il a récommande à Pierre de déposer l'arme quand il a coupé l'oreille du soldat romain malchus !!!! ce un avertissement pour nous chrétiens bibliques !!!
Restez sur vos gardes, Satan est à l'attaque 24/24 heures et notre Roi des rois veille sur nous 24/24 heures il ne sommeille ni ne dort quel ami Merveilleux !!!
A Lui soit la gloire ( Jéshoua ) pour éternité
Jack
chretiens évangélique ou pas c'est pas l'etiquette qui sauve...
mais le pauvre si il aimait sincerement le Seigneur il devait être terriblement tourmenter pour en arriver là
Dieu pardonne à tous
il n'y a pas de différence pour Dieu entre les péchés ...
mentir tuer voler tout est égal devant Dieu péché = mourrir
c'est souvent nous qui classiffions les pechés...
valerie
et oui c'est souvent nous qui classiffions les pechés
Bonjour Boris et Jack,
Plutôt que de vous précipiter à mettre en doute la foi évangélique de ce légionnaire, n'aurait-il pas été plus sage de lire complètement l'article et de continuer en lisant en bas ce que sa famille brésilienne dit aussi de ses difficultés à tenir ferme dans la pureté et la justice au milieu de circonstances difficiles et violentes ?
www.leparisien.fr/faits-d...
D'accord, il a effectivement « craqué » (il était dépressif à force de brimades et de sévices, déclare sa sœur), et par l'engrenage horrible qui s'est mis en œuvre, il se retrouve maintenant avec 4 morts sur la conscience.
Apparemment, vous n'avez malheureusement pas remarqué qu'en tête de cet article, il était précisé qu'il était mis en ligne « pour intercession » et pas forcément pour que des bloggers confortablement assis devant leurs PC se permettent de juger sans comprendre un frère qui va devoir vivre le reste de son existence avec ce pesant fardeau de culpabilité.
Il semble qu'il se soit engagé à la légion pour pouvoir aider financièrement sa famille au Brésil et ce n'est évidemment pas à nous de décréter s'il a eu raison ou tord de le faire. Nous ne connaissons pas toutes les circonstances qui ont amenées à ce drame, mais il me semble que nous avons suffisamment d'éléments pour comprendre qu'il s'agit vraiment d'un frère en Christ. Car rien que de décider de persévérer dans la pureté et la justice quand on est légionnaire est déjà un défi extrêmement difficile à tenir et il semble bien qu'il l'ait fait à cause de sa foi.
Sommes-nous certains d'être capables de tenir ferme quand la persécution sera vraiment là et ne consistera pas seulement en quelques petites moqueries sur le lieu de travail ? Quand on sait les pressions, les sévices et les menaces graves qui peuvent être mis en œuvre pour obliger un militaire à avoir un « esprit de corps » (et pour certains militaires, ne pas se saouler et « sortir voir les filles » avec les camarades est une atteinte grave à cet « esprit de corps » !), on comprends qu'il aurait sûrement été plus facile pour lui de céder à cette pression constante pour vivre tranquillement.
Il n'a pas lâché dans ses résolutions, mais il a malheureusement craqué de façon dramatique. Et là encore, nous ne connaissons pas les circonstances exactes, et seul le procès nous dira si la légitime défense peut être invoquée...
A cause de sa foi :
1)Il a voulu se garder pur (1 Tim. 5. 22.).
2)Il a pris soin de sa famille (1 Tim. 5. 8.).
Il me semble que c'est suffisant pour le reconnaître comme un frère qui a besoin de notre intercession et pas de nos jugements. Il est malheureusement tombé et il a maintenant besoin de se relever. Il va lui falloir apprendre à gérer sa culpabilité, à en subir les conséquences et à entrer dans le pardon sans escamoter sa responsabilité, ce qui ne sera pas facile. Il va impérativement avoir besoin de l'aide d'En Haut pour y arriver de façon droite et juste et nous pouvons y contribuer par nos prières en sa faveur.
« Toutes choses concourent ensembles au bien de ceux qui aiment Dieu » nous dit L'Écriture (Rom. 8. 28.). C'est valable aussi pour Josapha dans ces circonstances, car il a montré par ses résolutions qu'il aime son Dieu et a subi des persécutions à cause de son Nom.
Nous pouvons aussi penser à prier pour sa famille et aussi pour les familles des 4 personnes décédées qui sont dans le deuil et peut-être même dans les difficultés matérielles à la suite de ces circonstances fâcheuses.
Pour conclure, je voudrais rappeler que le net est un espace public et que ce que nous y écrivons peut être lu par tout le monde. Imaginez la souffrance que va ressentir la famille de ce légionnaire si elle a le malheur en faisant des recherches sur le net de tomber sur vos leçons de « morale évangélique à 4 kopecks » dans le style des amis de Job. Il serait vraiment sage de bien tourner 7 fois (au minimum !) le doigt devant le clavier avant d'exprimer un avis...
Voilà, mon coup de gueule est terminé. Je vous laisse retourner à votre bonne conscience évangélique.
Jean-Luc
pour Jean-Luc B
Merci cher frère........... affectueusement en Lui
Le commentaire de Jean-Luc B me pousse à apporter les remarques suivantes :
1– Dieu dit : « TU NE TUERAS POINT ».
2– Une armée, à plus forte raison la Légion, est organisée pour faire la guerre. Les guerriers sont entraînés à TUER.
3– L'incorporation dans la Légion se fait sur une base volontaire.
4– Retour au point 1–, pour celui qui professe la foi chrétienne.
Dès lors, il serait bon de savoir
1– pourquoi il a choisi la Légion, qui par essence fait œuvre de mort, comme toute organisation militaire ;
2– quel a été l'enseignement de son église à ce sujet ;
3– si c'est le problème financier qui l'a poussé à s'engager, où étaient les frères pour l'empêcher de se mettre dans ce guêpier et apporter le soutien dont il pouvait avoir besoin.
Il y a des endroits et des situations où vous ne pouvez pas vous introduire sans risquer les attaques de l'Ennemi. Satan est lié (Ap 20.2), mais pas inefficace. Simplement, il ne peut aller plus loin que le bout de sa chaîne. Le Seigneur nous met en garde, mais nous laisse la liberté… avec les conséquences qui en découlent.
Quels sont les « bergers » qui laissent une « brebis » se jeter dans la gueule du « loup » ? Des « salariés » ? Cf. Jn 10.12–13.
C'est donc au sujet du milieu RELIGIEUX dont est issu ce pauvre garçon, et de ses RESPONSABLES, que j'invite chacun à s'interroger.
« Car la tristesse selon Dieu opère un changement de pensée pour le salut dont on n’a pas de regret, mais la tristesse du monde provoque la mort. » (2 Co 7.10)
J'ai eu beaucoup de difficultés à trouver une étude chrétienne sur le sujet de la Médisance, j'ai rarement vu préché sur ce sujet.
Je vous propose donc un sujet sur la médisance abordé par le judaisme et qui s'intitule : LE POUVOIR MALEFIQUE DE LA MEDISANCE:
Je veux préciser que je ne pointe personne en particulier, mais que ce message nous concerne à tous :
ATTENTION DANGER : La langue qui tue
Nos sages nous apprennent que la médisance met en danger au moins trois personnes : celle qui médit, celle qui écoute et celle dont on parle. Pourquoi en danger ? Car sur ces trois personnes est alors attiré le jugement divin ; or, sommes-nous irréprochables pour braquer sur nous le projecteur ?
La paracha Be 'ha lote'ha nous rapporte qu'un jour, Myriam critiqua Moïse en présence de leur frère Aaron, et Dieu lui envoya la lèpre en punition!
Or, Myriam était une juste, une prophétesse par son mérite. Dieu fit surgir un puit itinérant dans le désert pour les besoins du peuple, pendant leur périple vers la Terre Sainte. Pourtant elle a été punie, car médire est un crime majeur, le Deutéronome à ce sujet nous interpelle &laqno;Souviens toi de ce que Dieu à fait à Myriam».
Or, la plupart d'entre nous ne savent pas qu'une parole négative sur autrui, même si elle reflète la réalité est condamnable : dans ce domaine le mauvais penchant est très fort, et c'est à chacun de nous de chercher ce qui nous empêche de maîtriser notre langue, organe présomptueux. Les causes du lachone ara sont l'orgueil, le laisser- aller, la colère, la moquerie, et souvent le manque de confiance à Dieu nous amène à nous plaindre et donc à médire.
Une oreille complaisante
Pourquoi celui qui ne fait qu'écouter subirait-il le même sort que &laqno;l'accusé» et &laqno;l'avocat général» ? Parce qu'ici l'auditeur est coupable de non assistance à personne en danger : &laqno; S'il n' y a avait pas d'auditoire, il n'y a aurait certes pas de médisance ».
Mais il faut reconnaître qu'écouter de mauvaises paroles sur autrui nous fait plaisir, et soulage nos bas instincts, ce qui explique le succès de la presse à scandale qui flatte notre mauvais penchant.
Dire du bien d'autrui en présence d'au moins trois personnes comportent aussi du danger, car plusieurs réactions peuvent en découler : &laqno; Si je n'aime pas la personne dont on fait l'éloge, j'en concevrai encore plus d'acrimonie et de jalousie envers elle ». Même si l'on commence par des louanges par un effet de balance intérieure on finit , si la conversation se prolonge, par trouver aussi du mauvais à en dire, surtout si l'interlocuteur se lasse et attend autre chose...
Entendre du bien d'autrui peut nous rabaisser si l'on se compare mentalement à lui.
Alors que faire si même dire du bien devient sujet de conflits ?
Si l'on est content de quelqu'un, admiratif, reconnaissant, mieux vaut adresser directement à lui, ou par notre comportement bienveillant le lui faire sentir. Un geste, une attention, un sourire seront cadeaux et outils de communication meilleurs que la parole parfois encombrante.
Vertu et limite du silence
La nature humaine a horreur du vide, dit-on et l'homme moyen meuble le silence de toutes manières possibles.
En dehors des paroles de torah, le sage connaissant les méfaits de la langue choisit le silence et évite du même coup la moquerie, la grossièreté, la flatterie, le mensonge, la médisance, le blasphème.
Le traité Pessahim (99a) ajoute : Si le silence est bon pour le sage, il l'est encore davantage pour le sot ».
Pourtant, il sera de notre devoir d'intervenir si l'on entend dénigrer autrui pour prendre la défense de la victime ; car ici, un silence sera compris comme approbation et le médisant ira de plus belle.
Il est également des cas où parler est permis : quand la sécurité ou l'intérêt d'autrui est engagé.
Dans l'éducation : si la santé ou le comportement d'un enseignant ou d'un élève sont une menace pour les autres.
Dans une association : lors d'une présentation en vue d'un mariage, on est tenu de citer les tares et défauts éventuels de l'un des partis pour une association commerciale, on sera tenu de mentionner faillite ou malversations passées, si l'intéressé omet de le faire.
Pour protéger d'un dommage financier
en tout état de cause, si on se doit de parler dans un des cas cités, il faudra s'assurer du bien-fondé du but à atteindre et de la validité de nos paroles après s'être assuré qu'on ne pouvait en faire le reproche à la personne incriminée, on veillera à ne pas ajouter au tort causé.
Pouruqoi la médisance ?
Nous ressentons tous le besoin de nous confier à un proche des frustrations et injustices subies au travail, déceptions amicales ou sentimentales. Alors nous déblatérons sur l'autre, car nous nous sentons en état de légitime défense, ayant été décu, trahi, bafoué, en un mot victime. Mais de ce statut, nous passons immédiatement à celui de criminel dès lors que nous médisons : la mauvaise langue est une arme, elle est un glaive qui peut tuer à distance. Il est des mots qui tuent...
En fait si l'on était honnête envers soi-même on conviendrait que c'est notre faiblesse, notre laisser-aller, notre égocentrisme qui nous inclinent à agir de la sorte ; si je fais mon examen de conscience, j'essayerai de comprendre pourquoi l'autre a agi comme il l'a fait. Est-ce ou non justifié ? A moi alors de régler le différend éventuel cette personne. Ce faisant je me place au dessus de l'événement au lieu de me laisser dépasser par ma langue vengeresse.
Comment lutter ?
La médisance menace à tout instant. Que faire pour l'enrayer ?
Tourner 7 fois sa langue dans sa bouche comme le dit la sagesse populaire, ce qui permet de réfléchir et de désamorcer sa colère
Avant de médire, Meditez Refuser fermement d'écouter la médisance; c'est dur au début car mal reçu par l'autre qui se cabre devant cette opposition inhabituelle ; mais cela finit par être payant et notre entourage saura que nous ne mangeons pas de ce pain là ! Courage, peut être serons nous imités ..
Evitez toute tentation de laisser aller, souvenez vous que la médisance est signe de lâcheté, et de faiblesse, maîtriser sa langue c'est renforcer sa foi et augmenter sa confiance en soi.. S'habituer à tout voir de manière positive , la médisance vient de ce que les gens voient le mal partout
pessimisme, amertume, sentiment d'injustice se tranforment vitte en agressivité verbale
Étudier les lois de la médisance les deux livres que nous citons ici nous y invitent. Il faut se réunir régulièrement à deux ou à plusieurs pour en étudier le fondement. Il faut étudier ses manifestations et ramifications pour en comprendre la portée profonde et y travailler.
Vers l'amour du prochain
"La faute de la médisance est à la source de la majorité des fautes envers son prochain et quelques unes envers Dieu " résume le 'Hfetz 'Haim. L'éviter nécessite un amour trés fort du prochain.
Selon le principe biblique "mesure pour mesure" un homme qui surveille sa langue sera jugé favorablement. Pour ce faire il recherche la paix l'entente avec les autres car "grande est la force du chalom, paix ; s'il règne en Israel le Satan ne peut l'attaquer" disent nos textes. .
Joelle Dana Malka.
Bonjour Michel,
Je me doutais que le sujet dévierait de ce côté. Puisque nous y sommes, et que les motivations de ce pauvre Josapha sont encore mises sur le gril, il est important de bien clarifier les choses.
Le commandement de Exode 20. 13 dit précisément :
« Tu n'assassineras pas ».
Les morts au combat et la légitime défense ne sont donc pas concernées par ce commandement qui parle précisément du meurtre intentionnel.
Pour continuer dans la même veine, il n'existe aucun enseignement du Nouveau Testament qui dise qu'en chrétien ne peut pas être militaire. Nous avons même en Actes 10 la démonstration que Dieu apprécie particulièrement un centurion romain en activité. Et en Actes 21. 32, c'est aussi un officier et ses hommes qui sauvent Paul de la mort. Plus près de nous, si des chrétiens américains, canadiens et anglais n'étaient pas venus les armes à la main donner leurs vies sur les plages de Normandie et d'ailleurs, nous serions encore aujourd'hui sous la domination d'un régime totalitaire qui continuerait à envoyer aux fours ceux qui lui déplaisent... Donc ayons un peu de reconnaissance pour ces chrétiens qui ont donnés leurs vies afin que nous soyons libres d'adorer Dieu en paix dans notre pays !
Que des chrétiens décident de ne pas porter d'armes et de ne pas s'engager dans l'armée à cause de leur convictions personnelles et du refus complet de supprimer des vies est tout à fait respectable (j'en fait partie). Mais que d'autres considèrent les choses différemment doit aussi être respecté. Car aucun enseignement biblique ne l'interdit formellement. Il faut toute une réflexion et une maturation pour arriver à des convictions dans ce domaine et je trouve qu'il est un peu facile d'émettre depuis son fauteuil un jugement à l'emporte pièce sur les choix difficiles de ce jeune brésilien.
D'autant plus que l'action de la légion étrangère au Tchad se fait dans le cadre d'une mission de l'ONU pour la protection des réfugiés du Darfour. La légion était là bas pour protéger des populations, pas pour commettre des meurtres. Il existe d'ailleurs beaucoup de légionnaires qui ont passés tout le temps de leur engagement sans avoir à supprimer la vie de quelqu'un.
Non Michel, il n'est pas important de savoir pourquoi Josapha s'est engagé. Pas plus que les enseignements qu'il a reçu, ou les raisons des problèmes financiers de sa famille. C'est leurs problèmes, pas les nôtres et ce n'est pas nous qui assumerons leurs bons et leurs mauvais choix, mais eux seuls devant Dieu.
Ce qui est vraiment important, c'est de savoir que nous pouvons intercéder pour eux, sans les juger et sans leur chercher des poux dans la tête à la façon des « amis » de Job. Ça c'est vraiment important !
Mais tu peux continuer par tes questions à prendre tes distances et passer au large de cette homme abattu qui a eu le malheur de vouloir marcher avec pureté dans un monde qui ne le supporte pas...
Bonjour Jean-Luc,
Qu'il me soit permis de dire que je ne mets pas « ce pauvre Josapha sur le gril », mais d'apporter à ceux qui me lisent une nourriture spirituelle solide.
Je ne sais pas sur quelle version vous vous basez pour utiliser le verbe « assassiner », car je ne l'ai trouvé que dans la Traduction du monde nouveau (TJ). Pour les autres, c'est : « tu ne commettras pas de meurtre » (BFC, Colombe, TOB), « tu ne tueras personne » (PDV), « tu ne tueras point » (Segond 1910, Martin 1850) ou « ne commet point d'homicide » (trad. du Rabbinat). Le grec de la LXX a « tu ne tueras point » (οὐ φονεύσεις), ce que Jésus rappelle (Mt 5.21, 19.18 ; Mc 10.19 ; Lc 18.20) en étant même plus restrictif.
Paul le rappelle aussi : « Car ce [qui est dit] : “Tu ne commettras point adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point”, et tout autre commandement qu’il puisse y avoir, est résumé dans cette parole–ci : “Tu aimeras ton prochain comme toi–même” » (Ro 13.9) Bel amour que dire à celui qui est en face : « Je te tue parce que MA vie, MES biens, mes compatriotes valent plus que toi » ! Dès lors, quelle différence avec l'avortement, l'euthanasie,… ? Il y a autant de « bonnes »raison de les pratiquer.
Jacques (2.11–13) ne parle pas autrement.
Les exemples que vous donnez (Ac 10 et 21.32) ne justifient pas le service militaire. Le premier montre un homme « craignant Dieu, qui accueille l'Évangile. Il est en marche. Que sait-on de lui APRÈS ? Rien. Donc on ne dit rien de plus. Quant au chef de la cohorte de Jérusalem, il ne faisait qu'appliquer la loi romaine destinée à faire respecter l'ordre public ; et Paul use de sa qualité de citoyen romain pour pouvoir s'adresser au peuple.
L'exemple de la seconde guerre mondiale est spécieux, car vous ne prenez pas la peine de remonter au causes :
— ce sont les vainqueurs (les « chrétiens » de France, des États-Unis et de l'Empire britannique) de 14-18 qui ont fait le lit de Hitler et du nationalisme militariste du Japon au traité de Versailles de 1919. Mais on pourrait remonter au désir de revanche de la France après 1870, etc., d'où
— la Cause des causes : « le grand dragon, le serpent ancien, celui qui est appelé diable et Satan, celui qui fait errer la terre habitée tout entière, … » (Ap 12.9) et « celui qui pratique le péché est du diable, car dès le commencement le diable pèche… » (1 Jn 3.8) et « le salaire du péché, c'est la mort (physique ET spirituelle) » (Ro 6.23).
Celui qui tue se met à la place de Dieu, décidant de la fin de la vie d'un homme sur terre. Savez-vous qui est celui que vous avez tué ? Et s'il était sur le point de rencontrer son Sauveur ?
Vous dites que la Légion était au Tchad pour protéger les populations. C'est la justice des hommes, avec des moyens humains, qui se manifeste, pas celle de Dieu. Cette justice obéit à des intérêts, ceux qui ont fait que la Légion (ni d'autres forces « démocratiques ») n'était pas présente au Rwanda en 1994, par exemple.
« C'est leurs problèmes, pas les nôtres et ce n'est pas nous qui assumerons leurs bons et leurs mauvais choix… » Et il y aura ainsi d'autres Josafa.
« Écoutez la parole du Seigneur, ô fils d'Israël ; car le Seigneur va entrer en jugement avec les habitants de la terre, parce qu'il n'existe plus sur la terre ni vérité, ni miséricorde, ni CONNAISSANCE de Dieu. » (Os 4.1)
« Voyez comment ils sont tous aveuglés : ils n'ont pas SU PENSER ; ils sont des chiens incapables d'aboyer ; rêvant d'un lit, aimant sommeiller. » (És 56.10)
« Si la sentinelle voit venir l’épée, et ne donne pas le signal avec la trompette, si le peuple n’est pas sur ses gardes, si l’épée vient et saisit l'âme de l'un d'entre eux, celle–ci est saisie à cause de son refus de la loi ; mais je REDEMANDERAI son sang de la main de la sentinelle. » (És 53.6)
Juger une personne est une chose que je ne fais pas, mais discerner l'état dans lequel elle se trouve, oui. Sinon comment venir à son secours.
« Et pourquoi aussi ne jugez–vous pas par vous–mêmes de ce qui est juste?» (Lc 12.57)
« …les hommes faits, qui, par leur état d'esprit (ou “leur expérience”), ont les sens exercés à discerner le bien et le mal. » (Hé 5.14)
Je vous laisse la responsabilité du procès d'intention que vous me faites dans le dernier alinéa. Mais, je réfute le terme de « pureté » (= absence de mélange) concernant Josafa, car dans sa position, il y a mélange entre son attitude (juste) de ne pas boire, ni aller voir les filles, et sa position d'homme armé (qu'il a choisie). Les conséquences sont visibles.
« Moi, je suis témoin, pour tout homme qui entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute, Dieu lui ajoutera les plaies décrites dans ce livre ; et si quelqu’un enlève quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu enlèvera sa part du bois de vie et de la ville sainte décrits dans ce livre. » (Ap 22.18–19)
Michel
Malheureusement si Michel,
Tu n'en es peut être pas conscient, mais tu mets ce pauvre Josafa sur le grill en te posant en donneur de leçons sur un sujet qui appelait simplement les lecteurs à l'intercession. Je te rappelle que sa famille pourrait très bien lire nos commentaires et avant de répondre encore, il serait souhaitable que tu te mettes quelques secondes à la place d'une mère ou d'un frère de Josapha à la lecture de vos posts. Imagines-toi la détresse qui serait la leur, s'ils découvraient que les seules réflexions qui sortent du clavier des chrétiens de ce blog ne sont pas des mots de compassion, mais seulement des critiques et des jugements trop rapides sur des faits dont une bonne partie leur est inconnue...
Juste pour la précision, il n'y a pas de différence dans Exode 20. 13, entre « assassiner » et « commettre un meurtre ». Et tous les exégètes font remarquer que ce commandement parle seulement des « meurtres à main levée », c'est à dire intentionnels et prémédités. Mais les morts au combat (Deut. 20. 13 et Josué 6. 21.) et dans la légitime défense, ne sont pas concernés par ce commandement. Le refus de porter les armes ou de revendiquer le droit à la légitime défense que tu exposes (et auquel je souscris), ne peut pas s'appuyer sur ce commandement, mais sur l'obéissance à un commandement plus élevé (et beaucoup plus difficile à mettre en pratique !) qui consiste à aimer son ennemi au point de préférer perdre notre vie plutôt que de lui enlever la sienne.
Si tu veux réellement donner (comme tu dis) une « nourriture spirituelle solide » sur ce sujet, avant de nous donner des leçons je te propose de passer un an et demi à subir les brimades, les vexations et les coups qu'a subis Josapha et de revenir ensuite nous expliquer sur ce blog comment tu auras fait pour ne pas craquer comme lui. Là, on pourra réellement parler « d'enseignement spirituel ». Car faire des discours sur ce sujet sans en avoir fait l'expérience personnelle, n'exprime que des raisonnements intellectuels et théoriques qui ne sont pas remplis de la vie d'En haut et ne sont donc jamais adaptés aux circonstances exactes des réalités concrètes. Vouloir prétendre à l'enseignement dans ce domaine délicat, peut facilement s'assimiler à de la présomption ou à de l'inconscience. Je peux t'en parler avec d'autant plus de liberté que j'ai aussi les convictions que tu développes ici concernant la non-violence et le refus d'enlever des vies. Mais c'est après beaucoup de recherches, de réflexions personnelles et de prières que j'en suis arrivé à ces convictions qui ne sont que personnelles et je suis persuadé qu'on n'a pas de leçons à donner aux autres dans ce domaine. On peut juste encourager chacun à connaître personnellement Celui qui est le Seul capable de nous donner des convictions vivantes qui passeront victorieusement au travers de l'épreuve. En attendant, il vaut mieux éviter de se poser en enseignants dans ce domaine sensible, car personne ne sait à l'avance comment il réagira lui-même quand il sera confronté à la réalité d'une violence extrême et/ou de longue durée...
J'ai eu l'occasion de parler avec des frères et soeurs qui ont personnellement expérimentés les aspect atroces de la persécution (en particulier en Corée du Nord et dans les pays islamiques) et je peux t'assurer qu'eux ne se permettent pas de juger ceux qui craquent sous la pression. Car ils ont vécu beaucoup plus profondément que nous la vulnérabilité de la nature humaine et il savent que la grâce de Dieu n'est pas une assurance-tous-risques contre les chutes, même si Sa volonté est de nous en garder. L'histoire de l'apôtre Pierre est un exemple biblique de cette réalité que nous risquons tous d'expérimenter un jour ou l'autre dans notre vie chrétienne.
Hélas oui, trois fois hélas, la Bible ne le cache pas : les croyants qui devraient marcher de victoires en victoires, chutent parfois en faisant autour d'eux des dégâts qui peuvent être importants ! Heureusement, la Bible nous apprend aussi que dans l'humiliation de la repentance et l'apprentissage toujours renouvelé de la grâce de Dieu, ils peuvent se relever et reprendre à nouveau le chemin étroit qui mène à un Père « qui ne se lasse pas de pardonner ».
« Car sept fois le juste tombe, et il se relève »... (Prov. 24. 16.).
C'est une des grandes leçons à assimiler de la Bonne Nouvelle de l'Évangile ! C'est valable pour Josafa et aussi pour chacun de nous. Car qui connait ce qui lui arrivera demain ?.
« Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! » (1 Cor. 10. 12.)
Si tu veux prolonger le débat sur l'objection de conscience, ou sur la meilleure manière de vivre pour éviter la confrontation avec l'Ennemi de nos âmes, s'il te plait Michel, par respect pour Josapha et sa famille fais-le sur un autre topic, car celui là me semble vraiment dédié davantage à l'intercession.
Fraternellement.
Jean-Luc
"Vous avez appris qu'il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.
Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent,
afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes."
Nourris toi chaque jour de la bonne nourriture de Jésus afin que quand viendra la persécution tu sois prêt, rempli de sa grâce.
Voila mon intercession.
Bonsoir Jean-Luc,
Je constate que nous ne sommes pas sur le même terrain, que nous ne parlons pas la même langue. Je terminerai donc cet échange en citant Origène : « Ainsi donc Jésus nous lit la Loi lorsqu'Il nous révèle les secrets de la Loi. Car nous qui sommes de l'Église universelle, nous ne méprisons pas la loi de Moïse ; nous l'adoptons, à condition pourtant que Jésus nous l'ait lue. Car nous ne comprendrons correctement la Loi que si Jésus nous la lit, et si pendant cette lecture nous recevons Ses jugements et Ses manières de voir. Oui, n'avait-il pas adopté Sa pensée, celui qui disait : “Quant à nous, nous avons la pensée du Christ pour connaître les dons qui nous ont été faits par Dieu et que nous annonçons.” Et de même ceux qui répétaient : “Notre cœur n'était-il pas tout brûlant au-dedans de nous, lorsque sur le chemin il nous ouvrait les Écritures ?” quand Jésus, “commençant par la loi de Moïse et parcourant tous les prophètes, leur révéla dans les Écritures ce qui le concernait”. » (Homélies sur Josué. Homélie IX)
« Que celui qui a oreille entende ce que l’Esprit dit aux Églises » (Ap 2.7, etc.)
Sous le regard de Christ.
Michel
A tous les donneurs de leçons insensibles qui n’arrivent pas à comprendre qu’ils peuvent aussi tomber.
Quand vous chuterez, « car il n’est pas d’homme qui ne pèche », je vous souhaite sincèrement de découvrir à côté de vous quelqu’un qui soit ému de compassion à votre égard et qui vous relève sans vous juger, et surtout sans chercher à vous expliquer pourquoi et comment vous êtes tombés…
Aussi incroyable que cela puisse vous paraître, ce « quelqu’un » sans éclat existe réellement ! Mais vous ne le trouverez pas dans les « lieux saints », ni parmi les serviteurs officiels des systèmes religieux en place, car il n’y a pas de place pour lui dans ces endroits où on ne lui a jamais demandé son avis. Vous le trouverez hors de la porte des ces « lieux de cultes » où les croyants respectables se retrouvent entre gens de bonne compagnie.
Ceux qui parcourent les chemins mal fréquentés qui partent dans de mauvaises directions l’ont souvent rencontré, parfois sans savoir le reconnaître. D’après ce que l’Ecriture nous en dit, il est méprisé, car ses doctrines ne semblent pas orthodoxes et il parait même incapable de définir correctement quelles sont les personnes qui mériteraient qu’on les aime.
Mais cet être indispensable dans les sombres moments de galère, dont la simple présence aimante est semblable à un baume qui calme les souffrances et apaise les culpabilités, cet être merveilleux qui peux perdre sans regrets un temps précieux avec un cas désespéré… cet être exceptionnel possède une qualité rare, qui (d’après ce qu’on dit) finit par s’imprimer sur la plupart de ceux qui le fréquentent assidûment :
Parce qu’il ne s’élève pas au dessus de ses semblables, il est le seul capable de devenir le prochain de celui qui est tombé, même au plus bas, afin de l’aider à se remettre debout.
Puissiez-vous Le rencontrer véritablement et vous remplir à déborder des sentiments qui l’animent !
Une autre étude sur la Médisance évangélique cette fois.
C'est fou pourtant un péché à mon avis très grave, mais très peu préché chez nous les évangéliques :
SOURCE TOP CHRETIEN : JEAN CLAUDE GUILLAUME - LA MEDISANCE
Chacun sait que le café contient un alcaloïde, la caféine, et que le thé renferme le même alcaloïde, la théine. C'est cet alcaloïde qui rend ces boissons excitantes. Mais il semblerait qu'une autre substance ait échappé à nos chimistes, j'ai nommé la médisance !
Elle rôde subtilement autour de nos tasses, s'insinuant subrepticement dans certains bavardages irréfléchis : "Je me suis laissé dire que…" ; "Vous connaissez la nouvelle ?…" ; "Pensez donc, jamais je n'aurais cru cela de lui…", etc.
Mais, au fait, c'est quoi exactement la médisance ? On pourrait le dire ainsi : "La médisance, c'est le fait de tenir des propos désavantageux, mais exacts, à l'égard d'une tierce personne en son absence". Et lorsque ces propos sont mensongers, il ne s'agit plus de médisance, mais de calomnie .
Pourtant cette définition de la médisance n'est pas toujours exacte. Il existe des cas ou tenir des propos désavantageux ne relève absolument pas de la médisance. J'en veux pour preuve certains écrit de Paul :
"Alexandre, le forgeron, m'a fait beaucoup de mal. Le Seigneur lui rendra selon ses œuvres. Garde-toi aussi de lui, car il s'est fortement opposé à nos paroles." ( 2Tim 4.14-15)
"Viens au plus tôt vers moi ; car Démas m'a abandonné, par amour pour le siècle présent, et il est parti pour Thessalonique" (2Tim 4.9-10)
Dans ces deux cas, il était nécessaire que Paul précisât les raisons de sa mise en garde d'une part, et de la nécessité de la venue de Timothée, d'autre part.
Il existe donc des cas où il est nécessaire d'exposer la situation exacte, même si cela entraîne l'évocation d'actions répréhensibles de la part d'une tierce personne absente. Par exemple pour trouver de l'aide dans une situation de crise provoquée par quelqu'un. Ou bien, comme dans le cas ci-dessus, pour avertir contre certains dangers. Ou encore dans le dessein de s'unir pour intercéder, etc.
Mais en règle générale, il convient de se souvenir de ce que dit Jacques concernant le fait de parler mal de quelqu'un (après l'avoir jugé, l'un ne va pas sans l'autre !) :
"Celui qui parle mal d'un frère, ou qui juge son frère, parle mal de la loi et juge la loi. " (Ja 4.11).
De quelle loi s'agit-il ? Non pas de celle de Moïse, mais de celle dont parle l'auteur de l'épître aux Hébreux : "Je mettrai mes lois dans leur esprit, je les écrirai dans leur cœur" (Héb 8.10).
C'est la même pensée qu'exprime Paul : "Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs." (2Co 3.3)
Nous devons toujours nous souvenir que l'éveil de la conscience de nos frères et sœurs peut en être à des stades différents. Dieu n'a pas encore terminé d'écrire ses lois sur les tables de chair de nos cœurs. C'est pourquoi nous n'avons généralement pas les éléments nécessaires pour les juger, encore moins pour les condamner, et surtout pas pour nous permettre la moindre médisance à leur égard !
Que Dieu nous préserve de ce fléau, encore bien trop répandu !
J'ai lu attentivement les commentaires précédents, dans lesquels on dit ce que je suis ou ne suis pas, ce que je devrais faire ou ne pas faire, être ou ne pas être, prétendant savoir ce que j'ai vécu (« faire des discours sur ce sujet sans en avoir fait l'expérience personnelle, n'exprime que des raisonnements intellectuels et théoriques qui ne sont pas remplis de la vie d'En haut et ne sont donc jamais adaptés aux circonstances exactes des réalités concrètes. ») sans me connaître, sans savoir où je me situe (« vous ne le trouverez pas dans les « lieux saints », ni parmi les serviteurs officiels des systèmes religieux en place ») ; où l'on fait un bon sermon sur la médisance, après qu'on m'aie dit que ce que j'écrivais pourrait être lu par les personnes concernées (si je l'ai écrit sur le net, ce n'est pas précisément pour le chuchoter à l'oreille de quelques uns). Par contre, pas d'argument solide en réponse à ce que je me suis donné la peine d'expliquer…
Michel
S'il est possible que la famille de Josafa vienne lire ce fil, cela l'est tout autant concernant les familles du soldat de 29 ans, du sergent de 31 ans, de la sentinelle togolaise et du paysan tchadien....
La totalité de ces familles sont plongées dans une grande souffrance, effondrées au bord du chemin...
Indifféremment du bord qu'elles se trouvent, elles ont toutes besoin de notre soutien dans la prière, tout comme Josafa et ses camarades...
Cher Michel Guex,
Au travers de ce que tu écris, il me semble sentir ta grande tristesse, ton incompréhension de ce qui t'arrive sur ce fil, le sentiment d'être injustement jugé et incompris....
Le problème essentiel de communication tient au fait qu'il y a un décalage concernant la sorte de nourriture à chercher et à avaler....
La manne solide dont nous avons tous besoin spécifiquement concernant ce sujet concret et délicat, ne se trouvant pas forcément dans la lettre.
Car cette lettre, même si ''elle dit tout juste'', même si elle discerne l'état du coeur de l'autre, même si elle ne s'engage pas dans l'armée, a la capacité terrible de tuer son prochain si elle est mal ajustée dès le départ....
En réalité, cette si précieuse nourriture se trouve ailleurs, elle est cachée dans le lieu secret.
Là où on donne au Seigneur notre corps tout entier, sans oublier notre langue.
C'est être soumis à Dieu et Le laisser nous remplir de Lui.
C'est la capacité de se mettre à la place de celui qui souffre, celui qui est accablé par la douleur, par son péché.
Celui qui est à terre, qui n'a plus de force, qui baisse les bras, qui se laisse mourir....
Et c'est comprendre ses besoins.
C'est prier pour lui avec un coeur pétri d'amour, imprégné de sa douleur, de sa détresse, son désespoir.
Voilà la nourriture solide qu'il nous faut d'abord tous aller chercher et manger si nous voulons véritablement venir au secours de notre prochain...
Que le Seigneur te bénisse profondément et qu' Il t'encourage cher Michel.
Ta soeur,
Carole
Chère Carole,
Vos deux messages me réjouissent doublement. Dans le premier, vous avez dit ce que nous pensions, ma femme et moi, hier soir, après l'envoi de mon message précédent.
Le second m'a touché, en ce que vous avez compris, sans parti pris, ce que j'ai voulu exprimer.
Permettez-moi toutefois de vous dire que je comprends malheureusement trop bien ce qui m'arrive. Que je m'y attendais même. Tout au long de la route, j'ai pu vérifier les paroles de notre Seigneur : « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. » (Jn 15.20) et « Ils vous excluront des synagogues… » (Jn 16.2) Ce sont les milieux religieux qui L'ont livré !
L'amour pour celui qui est à terre ne consiste pas à se lamenter à côté de lui, mais à être debout, bander ses plaies en y versant de l'Huile (l'Esprit-Saint) et du Vin (le Sang de Christ), pour l'amener là où l'on va : la Jérusalem d'en haut (Lc 10.33–35).
En communion avec vous sous le regard de Celui qui nous accompagne dans notre marche au désert.
Votre frère.
Michel
Non Michel,
je vois malheureusement, que tu n'as toujours pas compris la situation.
Contrairement à ce que tu affirmes, je ne suis pas d'accord avec ce que tu avais écrit.
Je parlais justement de ne pas utliser la lettre, mais d'éprouver de la compassion, celle qui ne juge pas mais qui accueille l'autre tel quel, avec amour....
Pour terminer, tu n'es pas persécuté, mais repris, disons, fortement...!
Il doit y avoir des raions, tu ne penses pas ?
Fraternellement,
Carole
Bonsoir Carole,
Si je n'ai pas compris quelque chose, c'est ce que vous aviez écrit, et non la situation. Avant qu'il soit question d'intercession, il y a le titre de la rubrique sous laquelle a paru ce fil : Médias chrétiens et CHRÉTIENS DANS LES MÉDIAS. Que veux-t-on que le monde comprenne ?
Sujet délicat, dites-vous. S'il ne l'avait pas été, je me serais tu dès le début. Mais c'est une question de Vie ou de Mort (spirituelle) et ce n'est pas moi qui ai inventé « Prenez aussi … L’ÉPÉE de l’Esprit, qui est la parole de Dieu ; » (Éph 6.17) et « Car la parole de Dieu est vivante et opérante, et plus pénétrante qu’aucune ÉPÉE à deux tranchants, et atteignant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur. » (Hé 4.12). Marie, tout à la joie d'être mère, doit entendre de la bouche de Siméon : « une épée transpercera ta propre âme » (Lc 2.35).
La compassion que l'on peut avoir pour cet homme n'exclut en aucun cas l'enseignement de la Vérité : il a tué, c'est un meurtrier et « Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu’aucun MEURTRIER n’a la vie éternelle demeurant en lui. » (1 Jn 3.15), ou « Mais quant aux timides, …, et aux MEURTRIERS, et aux fornicateurs, …, leur part sera dans l’étang brûlant de feu et de soufre, qui est la seconde mort. » (Ap 21.8) Dans Nombres 35, on a 7 fois « le MEURTRIER » sera certainement mis à mort. »
De deux choses l'une :
— soit ce que j'ai pu dire de cet acte (car c'est L'ACTE et non la personne que je juge ; si vous aviez lu attentivement ce que j'avais écrit dans l'antépénultième paragraphe de mon commentaire n° 12 du 26 avril, vous ne m'accuseriez pas de juger) l'amène à crier au Seigneur (cf. Lc 23.40–43) qui « accomplit le souhait de ceux qui le craignent : Il entend leur cri, et les SAUVE. » (Ps 145.19),
— soit il se repose sur ceux qui « qui fabriquent des coussinets pour toutes les articulations de la Main » (Éz 13.18, 20), qui « …ont SOIGNÉ la meurtrissure de mon peuple LA TENANT POUR RIEN, et disant : “Paix, paix ; et où est la paix ? » (Jér 6.14), qui « … égarent mon peuple, disant : Paix ! et il n’y a point de paix; … » (Éz 13.10) « … pour TUER des âmes qui ne doivent pas mourir, et pour se conserver des âmes qui ne doivent pas vivre, tandis que vous délivrez de vaines sentences au peuple qui les écoute. » (Éz 13.19). Et alors… « Quand le JUSTE se détournera de sa justice et pratiquera l’injustice, il en MOURRA. » (Éz 33.18)
« Plusieurs donc de ses disciples, l’ayant entendu, dirent : “Cette parole est dure; qui peut l’ouïr ?” Et Jésus, sachant en lui–même que ses disciples murmuraient là–dessus, leur dit : “Ceci vous scandalise–t–il ?” » (Jn 6.60–61)
« Et ils ne comprirent rien de ces choses ; et cette parole leur était cachée, et ils ne comprenaient pas les choses qui étaient dites. » (Lc 18.34)
Michel
Michel,
Quand vas-tu finir par comprendre que tu vas trop loin ? A se demander si ton interprétation systématiquement allégorique de la Parole de Dieu n'a pas fini par t'empêcher de garder les pieds par terre...
Je dois cependant te dire que je préfère encore t'avoir comme intervenant sur un forum, plutôt que comme juge dans une cour d'assises. Car tu sembles malheureusement avoir complètement oublié que tout inculpé a droit à la présomption d'innocence et qu'il ne faudrait pas prononcer la sentence trop vite.
Es-tu vraiment certain d'avoir tous les éléments en mains pour parler de « meurtre » et te poser en accusateur ? Crois-tu que ce soit le rôle d'un véritable chrétien de condamner ainsi à la volée, sans avoir examiné correctement tous les faits ?
N'as-tu donc rien de plus intéressant à faire que d'enfoncer encore ce frère qui doit déjà ployer sous la responsabilité de ses actes ? Même s'il ne s'agit que de légitime défense, il n'en reste pas moins que des vies ont été brutalement interrompues et ce poids doit être très lourd à porter. Il n'est vraiment pas correct de ta part de rajouter une charge supplémentaire à son fardeau.
Réveilles-toi Michel ! Ce n'est pas une allégorie abstraite dont il est question ici, mais d'un homme de chair et de sang que tu es en train d'accabler gratuitement avec tes accusations sans compassion. Quand vas-tu enfin comprendre qu'il serait plus sage que tu te taises ?
Laisse-donc le jugement à Celui qui ne brise pas le roseau cassé, ni n'éteint la mèche qui fume encore. A Celui qui n'a fait aucun reproche à Pierre après son reniement, mais qui l'a simplement interrogé sur son amour pour Lui.
C'est devant son trône de gloire que toi aussi tu comparaîtras au Jour qui vient. Rappelles-toi bien qu'Il a dit qu'Il mesurerait avec la mesure dont on se sera servi. Je te conseille donc d'employer la miséricorde à haute dose envers Josafa, car ça pourrait t'être utile pour ce Jour là !
Ce message, expédié une première fois le 4 mai au soir, a été victime des problèmes du serveur de blogdei. Aussi, je le poste à nouveau.
Jean-Luc,
Quand Jean dit : « Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu’aucun MEURTRIER n’a la vie éternelle demeurant en lui. », quoi de plus concret ?
Je n'ai pas accusé, je n'ai fait que constater les FAITS tels que vous avez pu les lire aussi bien que moi, et que vous avez reconnus dans votre premier commentaire : « D'accord, il a effectivement « craqué » (il était dépressif à force de brimades et de sévices, déclare sa sœur), et par l'engrenage horrible qui s'est mis en œuvre, il se retrouve maintenant avec 4 morts sur la conscience. »
En français, c'est quoi, quelqu'un qui a 4 morts sur la conscience ? La légitime défense n'est pas biblique : « Vous avez ouï qu’il a été dit: “Œil pour œil, et dent pour dent”. Mais moi je vous dis : Ne résistez pas au mal ; mais si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente–lui aussi l’autre… » (Mt 5.38–39)
Pour le reste, je ne relèverai pas vos accusations à mon endroit. Par contre, je constate, que vous ne tirez aucun argument des Écritures pour réfuter ce que j'ai écrit en les citant.
Vous laissez croire qu'il suffit d'intercéder pour que tout soit réglé. Méditez Jérémie 14.10–16 :
« 10 Ainsi dit l’Éternel à ce peuple : C’est ainsi qu’ils ont aimé remuer leurs pieds, ils ne se sont pas abstenus ; et Dieu ne prend point plaisir en eux : maintenant il se souviendra de leurs injustices.
11 Et YHWH me dit : Ne prie pas pour ce peuple pour leur bien.
12 S’ils jeûnent, je n’écouterai pas leur supplication, et s’ils apportent des holocaustes et des sacrifices, je n'y prendrai pas plaisir ; car moi, je les amènerai à leur fin par l’épée, et par la famine, et par la mort.
13 Et je dis : Ah, Seigneur ! voici, leurs prophètes prophétisent et disent : Vous ne verrez pas l’épée, et la famine ne sera pas en vous ; car je vous donnerai une vraie paix sur la terre et en ce lieu.
14 Et l’Éternel me dit : Les prophètes prophétisent le mensonge en mon nom ; je ne les ai pas envoyés, et je ne leur ai pas commandé, et je ne leur ai pas parlé ; car ils vous prophétisent des visions de mensonge, et la divination, et les augures, et les partis pris de leur cœur.
15 C’est pourquoi, ainsi dit YHWH au sujet des prophètes qui prophétisent faussement en mon nom, et que je n’ai point envoyés, et qui disent : L’épée et la famine ne seront pas sur cette terre : Les prophètes seront détruits en une maladie de mort et par famine.
16 Et le peuple auquel ils prophétisent sera jeté dans les passages de Jérusalem devant la face de de l’épée et la famine, et il n’y aura personne pour les enterrer, eux, leurs femmes, et leurs fils, et leurs filles ; et je répandrai sur eux leur mal »
« Mais il m’est de peu d'importance que je sois examiné par vous, ou sous un jour humain ; et même je ne m'interroge pas moi-même. Car je n’ai rien sur ma conscience ; mais en cela je ne suis pas justifié ; mais celui qui me juge, c’est le Seigneur. » (1 Co 4.3–4).
Michel
