France
Pour Dominique de Villepin, "il y a un risque révolutionnaire sérieux en France" LePost.fr/Europe1
Posteur: nicolas | 19 avr 2009 à 15:01 | 164 mots | lu 1145 fois | 10 commentaires





NDLR / Note d'intercession : Le même type d'esprit verbalise ses intentions par la bouche de Mr de Villepin, candidat malheureux aux dernières présidentielles, que par la bouche de Mme Royal, autre candidate malheureuse. Ces déclarations ressemblent plus à un appel qu'à un constat: soyons avertis et prions !
Qui? L'ex-premier ministre Dominique de Villepin.
Où? Ce dimanche, sur Europe 1, dans l'émission "Grand rendez-vous Europe 1/Le Parisien/Aujourd'hui en France."
Contexte: La crise économique et la tension sociale montent ces derniers temps, illustrées notamment par des séquestrations de dirigeants d'entreprise.
Bonus-track:"Il y a une forte colère qui s’exprime dans notre pays, oui il y a un risque révolutionnaire en France (…) Il faut prendre cela très au sérieux."
"Il est urgent de passer à la vitesse supérieure en ce qui concerne les mesures sociales."
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comme Bayrou, Royal et Besancenot, il appelle mine de rien à la violence pour apparaître en "De Gaulle" au moment de la rupture : le prophète serait le médecin. Villepin, au moment des émeutes de 2005, avait tardé à réagir pour nuire à ... Sarkozy, tandis que le PS expliquait que les propos de NS sur la racaille avaient motivé ces violences, ce que les jeunes ignoraient et ce dont ils se sont servis ensuite comme prétexte. Une alliance implicite de ces prophètes est en cours. Et les libertés risquent alors d'être restreintes.
Je n'aime pas Sarko, mais s'il y a une révolution, on perd beaucoup...
Compte rendu
Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à "quitter votre région"...
LE MONDE | 26.02.09 | 13h44 • Mis à jour le 26.02.09 | 21h12
Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de "dislocation géopolitique mondiale", les experts prévoient un "sauve-qui-peut généralisé" dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d'affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. "Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible."
Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.
La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l'intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L'Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. "Il y a 200 millions d'armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s'est déjà manifestée via les gangs", rappelle Franck Biancheri, à la tête de l'association. Les experts du LEAP décèlent d'ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l'Europe, "où la dangerosité physique directe restera marginale", selon eux.
FAIRE DES RÉSERVES
Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d'énergie, de nourriture, d'eau, dans les régions dépendantes de l'extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n'avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l'enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l'association décrivait ainsi la venue d'une "crise systémique mondiale", initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l'effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de - 50 % à - 20 % en un an), puis de l'éclatement de l'ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une "très Grande Dépression" aux Etats-Unis.
Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? "Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe", admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.
Reste un espoir, une "dernière chance" selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d'action "convaincant et audacieux". Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d'affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique...
Claire Gatinois
Article paru dans l'édition du 27.02.09
En effet,de Villepin,à l'instar d'autres candidats déboutés aux élections présidentielles de 2007,semble vouloir jouer les pyromanes,pour se présenter,le moment venu,comme le pompier providentiel...
Tous ces politiques jouent avec le feu..social qui couve sous la cendre!
C'est un jeu dangereux,motivé par les ambitions personnelles et l'esprit de revanche,et attisé par la démagogie.
"Surfer" sur le désarroi de toute une population,inquiète à juste titre par la crise actuelle,n'est pas très honorable,de la part de tous ces "politicards".
Intercédons pour notre pays,afin que les "prophéties" de ces faux-prophètes politiques ne se réalisent pas!..
Ont vous laisse devinez qui est al a téte de tout ça,les mémes qui ont finnancez,la guerre 14-18,39-45,et autre attantats.Mais là peut etre que le jour gloirieux du Seigneur est proche.Et si ces jours n'étaient abrégés,personne ne serait sauvé;mais, à cause des élus,ces jours seront abrégés.
Ci dessous une analyse personnelle qui n’engage que moi.
Nicolas Sarkosy sait très bien ce qu'il fait.
Son but est de mettre fin aux libertés individuelles et démocratiques.
Depuis plusieurs mois les signes d'un "ras le bol" populaire n'échappent à personne, et surtout pas à Sarkozy.
Au vu de mes connaissances d'historien, voilà ce que je discerne dans l'attitude actuel du président.
Refuser de prendre en compte le mécontentement social en le niant dans son ampleur, afin de provoquer une crise sécuritaire en France, qui permettra l'instauration de la loi martiale et la suspension des libertés individuelles pour raison d'Etat.
Les manifestations sont de plus en plus importantes en nombre de participants, et comprennent de plus en plus de gens qui n'ont jamais manifesté. Cela est nié par le pouvoir, provoquant un sentiment de mépris qui devient difficilement supportable.
Le langage du pouvoir continue dans la même veine, le sacrifice du petit tout en préservant l'intérêt du grand.
Les dernières manifestations de Strasbourg ont clairement montré l'inaction des forces de l'ordre contre les casseurs venus uniquement dans ce but. Ils discréditent ainsi les manifestations de personnes responsables, mais qui n'en peuvent plus, qui ne sont pas là pour casser mais pour manifester.
Suite à ces manifestations, on commence à parler de mesures pour interdire les cagoules ou autres éléments permettant de se cacher, associant ainsi un sentiment de danger public aux manifestations.
L'installation de forces étrangères par l'OTAN, en France, pays mondialement connu pour l'insoumission de son peuple, n'est pas anodin.
L'augmentation d'actions jusqu'auboutistes de salariés qui n'ont plus rien à perdre, et qui séquestrent, brûlent des usines ou détruisent des productions à livrer augmentent. Face à cela la justice vient de prendre position contre eux, leur enlevant tout moyen légal d'agir.
Condamnés par la justice ils perdent un espoir d'être officiellement reconnus dans leurs demandes.
Les violences ou simples excès de pouvoir de la police face aux simples gens, augmentent ce sentiment d'injustice et de mépris.
Le ridicule dans lequel Sarkozy a placé l'Assemblée Nationale, représentant le pouvoir du peuple, en faisant d'elle un pantin dont il tire les ficelles, en lui dictant ce qu'elle doit voter, la reprenant comme un enfant quand elle n'a pas voté comme il veut, lui remettant sous le nez la même loi pour qu'elle la revote selon son bon plaisir, fait hurler bien des démocrates.
Tout est fait en sous main pour déclencher une profonde manifestation de ras le bol populaire.
A ce moment là des casseurs, des vrais, et des faux, volontaires et formés, donneront à ces manifestations une connotation si dangereuse, qu'il paraîtra normale d'avoir recours à la suspension des libertés individuelles et collectives pour maintenir la sécurité du pays.
Rappelez vous ce fil ou on parlait du rappel des réservistes de la police pour juin. Ce n'est pas pour rien.
Je pense personnellement, mais cela n’engage que moi, que Sarkozy est en train de préparer lui même l'incendie, et il l'allumera au moment qui lui convient, au moment ou il sera prêt à suspendre la démocratie en France.
Cette analyse est à mon gout justifiable.
L'exemple de l'histoire du projet de loi contestable, l'Hadopi, qui a été imposé par le président, préparation suivi par le président jusqu'au bout par les sénateurs et députés aux ordres. Puis recalé au dernier vote (chose rare). Et bien sur, après un échec au Roi, il sera remis dans le tuyau, parce que c'est pas "démocratique" quand ca ne va pas dans le sens du président.
Tout cela au grand mépris des innombrables voix qui s'élèvent.
CQFD c'est exactement ça la manipulation !!
Tout à fait d'accord avec vous mais je dirais que ça se passe dans le monde entier, on peut commencer exemple par le 9/11
Je me rapelle l'interview au sujet des emeutes de 2005. Dominique de Villepin etait interviewe par la correspondante de CNN Christiane Amanpour qui elle parlait d'emeutes (riots en anglais) mais lui qui la reprenait agace en lui disant que ce n'etaient pas des emeutes mais des agitations (unrest).
Alors que c'etaient clairement des emeutes voir a la limite d'une guerre civile (du moins j'avais cette impression a l'epoque).
à lire ou à relire:
fr.wikipedia.org/wiki/Ter...
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, article 35 :
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Mes camarades, le temps est à la désobeissance et à l'insurrection pour nous liberer.
Vive la Révolution, Vive la France
