Science et foi
Les écrits de Darwin auraient-ils subi des influences bouddhistes? L'Express
Posteur: nicolas | 28 fév 2009 à 09:44 | 107 mots | lu 1097 fois | 15 commentaires






C'est la thèse soutenue à Chicago, le 16 février, par Paul Ekman, éminent psychologue américain. Selon lui, les écrits de Darwin sur la compassion et la morale reprennent - parfois au mot près - nombre de préceptes bouddhistes. A la lecture de ces textes, le dalaï-lama lui-même se serait dit "darwinien", tant les similitudes sont fortes.
Darwin n'a pourtant jamais approché le royaume tibétain. Mais, explique Ekman, le naturaliste se serait inspiré de ses échanges épistolaires avec un autre savant, le botaniste britannique Joseph Hooker, parti, lui, explorer l'Himalaya.

Intéressante contribution sur le sujet ?
www.christiananswers.net/...
lien entre évolutionnisme et eugénisme . (avant dernier paragraphe du texte)
www.uip.edu/uip/spip.php?...
ceci ne m'etonne guerre a vrai dire.L'evolution est une philosophie qui existe depuis le debut de l'humanite. Le Bouddhisme et l'Hindouisme enseignent que nous sommes en perpetuelle evolution.
Si on vous dit que le Christ est responsable de massacres, parce que des gens ont tué en son nom, vous direz, et à juste titre, que ces gens ne sont pas Chrétiens. Appliquez ce même raisonnement aux gens qui se réclament du darwinisme pour justifier la disparition des plus faibles. Je vous conseille d'aller sur le site de France culture et d'écouter l'émission Science publique du vendredi 27 février, le thème était "Darwin conduit-il à l'eugénisme". Il y était bien expliqué commment Darwin a lui même reconnu l'importance du sentiment moral face à la vie humaine. Je rappelle que le raisonnement consistant à dire que le darwinisme conduit à l'eugénisme est ce qu'on appelle en histoire du téléologisme, c'est à dire prendre les événemetns comme une série d'enchaînements simples.
Fraternellement
Bonsoir Charles,je suppose que ton comm.4 est en rapport avec le lien du comm.2 .
Si Darwin a reconnu l'importance du sentiment moral face à la vie humaine , je me pose la question du fondement d'un tel sentiment moral dans une société en crise et s'appuyant sur ce principe évolutionniste ,cela ne peut aboutir qu'à ce que nous constatons en matière de bio-éthique.
Les sentiments valent ce qu'ils valent au gré du circonstanciel et la vie n'a pas la même valeur selon le continent sur lequel elle évolue .
Ainsi seule la conscience dirigée par l'Amour donne à la vie sa véritable valeur et en dehors de cela ,la vie n'a de valeur que celle que les hommes veulent bien lui donner,il suffit de plonger les regards dans l'Histoire des hommes .
Darwin doit beaucoup plus à William Paley qu'au boudhisme, et n'oublions que Darwin faisait des études de théologie en même temps que ses études d'histoire naturelle après l'abandon de ses études de médecine. S'il n'était parti sur la bateau Beagle, Darwin serait devenu un pasteur anglican faisant du botanisme le reste du temps.
Bonjour Charles,
Je ne suis pas vraiment d'accord avec ce que vous dites. Oui c'est sur tous le Christianisme ne doit pas mener au massacre ni a tout autre peche, et certains ont commis les pires atrocites au nom de Dieu.
Mais ceci est contraire aux Ecritures. Tandis que le materialisme athee (aide par la theorie de l'evolution) n'empeche absolument pas de massacrer des millions de bebes, de personnes agees, d'handicapes, et de toute personne susceptible de tomber dans la categorie des personnes a eliminer par tel ou tel regime politique (inspire de l'atheisme materialiste et probablement du Darwinisme).
Si vraiment nous sommes le fruit de contingences alors pourquoi pas aller jusqu'au bout de cette philosophie qui enleve toute chose divine et sacree a l'univers, ainsi que toute Morale et Jugement transcendant le materiel?
Jesus a bien "mon Royaume n'est pas de ce monde" donc ceux qui massacre (entre autre) vont a l'opposer de ce qu'a dit Jesus. Si quelqu'un croit qu'il n'y a pas de Dieu tel que decrit dans la Bible, et que l'univers n'est qu'un accident tres chanceux, alors rien n'empeche de se forger ses propres morales, etiques ou meme rien n'empeche d'avoir aucune morale. Bref c'est le nihilisme qui pointe vite son nez... et c'est une facon de vie intenable.
Bonjour Pazu,
je crois qu'il faut distinguer deux choses: d'un côté le matérialisme scientifique et de l'autre l'éthique et la morale. La science n'est pas une philosophie, et c'est bien malheureux que certains scientifiques aient glissé sur la pente du scientisme.
Par ailleurs, il peut y avoir une morale sans Dieu. L'Europe a la chance d'avoir une tradition philosophique très riche, il ne faut pas la laisser de côté. Je pense par exemple à Kant dnas les Fondements de la Métaphysique des moeurs et plus largement dans l'ensemble de son oeuvre, qui s'est efforcé de fonder une morale sans référence à une transcendance. Vous dites, il n'y a pas de Dieu, donc tout m'est permis. On pourrait tout à fait renverser le propos: Il y a Dieu, donc tout m'est permis au nom de ce Dieu.
Je connais peu de non croyants affirmant que puisqu'il n'y a pas de Dieu, aucun règle n'est possible et que cela conduit au nihilisme. Au contraire, il est d'autant plus nécessaire de trouver les fondements de règles et de normes, permettant de vivre ensemble.
Fraternellement
Bonjour à tous,
Il n'est pas du tout étonnant que différentes philosophies, religions ou théories, comme celle qui nous occupe, contiennent des éléments similaires, même des éléments fondamentaux similaires. Et ceci même s'il n'y a eu aucun contact entre les différents tenants de ces idées.
Ces similitudes indiquent tout simplement que l'auteur qui en est à l'origine, dont les intéressés s'inspirent, est le même, qu'il a mis par là sa signature.
Voyez donc l'Histoire, en particulier l'épisode de l'apôtre Paul devant l'aréopage. Quand nous l'approfondissons, elle nous donne une très bonne instruction.
Avec toute mon amitié.
Didier Gasser.
Cher Charles,
Je n'ai pas dit que ceux qui ne croient pas en Dieu n'ont pas de morale. Bien sur qu'ils en ont une comme tout le monde puisque nous sommes tous a l'image de Dieu.
Par contre rine n'empeche un athee d'adherer a une vie depourvue de toute morale. Si le Dieu Judeo-Chretien n'existe pas alors il n' a bel bien plus aucune Morale exterieure a l'homme. Alors oui tout est permis.
Si le Dieu Judeo-Chretien existe alors Sa Loi Morale doit etre respectee sous peine de tomber sous Son Jugement. Ce qui n'empeche pas de commettre des crimes. Croire en Dieu ne suffit absolument pas a garantir une vie morale. Les actes seront juges par rapport a Sa Loi.
Tandis que pour un athee tout acte est amoral meme si il adhere a une certaine morale (de la societe) au bout du compte cette moral n'a aucun fondement.
Et c'est bien la le danger de l'atheisme.
La différence fondamentale entre ceux qui massacraient au nom du Christ et les différentes idéologies et politiques qui le faisaient au nom de l'évolution, est que les premiers ne mettaient pas en application les enseignements de Christ et de la Bible, alors que les seconds mettaient tout simplement en pratique les idées défendues par Darwin.
Extrait de "l'homme peut-il vivre sans Dieu ?" de Zacharias Ravi
« L’un des points faibles d’une philosophie qui s’efforce de nier Dieu est son refus de faire face au monstre qu’elle a engendré et d’admettre qu’elle est bien son géniteur. C’est là que se situe le premier obstacle insurmontable pour celui qui veut vivre sans Dieu : l’incapacité d’échapper à l’emprise infinie de la loi morale. Sur de nombreux campus universitaires, j’ai vu des étudiants et des enseignants outrés attendre avec une allégresse féroce de pouvoir bondir sur la religion, impatients de lui décocher l’accusation maintes fois répétées mais souvent mal comprise de ceux qui la décochent : Comment la religion peut-elle justifier les milliers de personnes mises à mort en son nom ?
A cette question chargée émotionnellement, il n’est pas aussi difficile de répondre si le questionneur accepte d’expliquer d’abord les crimes perpétrés par ceux qui ont vécu sans Dieu, comme Hitler, Staline, Mussolini, Mao et tant d’autres. L’athée est prompt à s’en prendre violemment à toute croyance religieuse en accusant indistinctement tous ceux qui prétendent avoir une religion. De la même manière pourquoi ne pourrions-nous pas avec le même élan reprocher la violence exercée par certains de ceux qui rejettent toute religion ?
Enfonçons le clou. Les adversaires de la religion ont oublié que ces crimes à vaste échelle dont se sont rendus coupables certains athées n’étaient en fait que l’aboutissement logique d’une philosophie négatrice de Dieu. A l’opposée, le Christ des Ecritures n’aurait jamais approuvé la violence manifestée par ceux qui ont mis à mort sous le couvert de son nom. Les meurtriers au nom de Dieu n’étaient que des politiciens qui se servaient de la religion pour parvenir à leurs fins ; il s’agit d’un amalgame que le Christ a toujours combattu dans sa vie et dans son enseignement. Leurs moyens et leur message étaient contraires à l’Evangile. En revanche, l’athéisme pose la base logique d’une morale autonome, dominatrice et expéditive. Darwin a lui-même prédit ce glissement vers une violence accrue si la théorie de l’évolution était transposée dans la vie. Nietzsche a parlé de l’obscurité qui a enveloppé complètement l’humanité, et il en a discerné les prolongements. Le romancier russe Fiodor Dostoïevski évoque fréquemment l’enfer qui se déchaîne lorsque l’homme largue les amarres, s’éloigne de son Créateur et devient son propre dieu. C’est dire qu’il avait vu d’avance les résultats du rejet de Dieu. Aujourd’hui, nous disposons de preuves positives : nous constatons que notre culture dans son ensemble dérive vers l’anarchie ; nous assistons à la collision inexorable des autonomies.
Au cas où vous penseriez que j’exagère, réfléchissez à ce qui suit.
Il n’est pas toujours facile dans notre vie de situer avec précision les moments qui en ont bouleversé le cours. Pourtant en regardant parfois au passé, il nous arrive de saisir un de ces instants particuliers et de nous dire : « Pour moi, c’était celui-ci ». Permettez-moi de vous faire part d’une expérience personnelle dans ce domaine.
Il y a quelques années, j’ai tenu une conférence en Pologne. A cette occasion, j’ai pu visiter les camps de la mort d’Auschwitz et de Birkenau. Depuis lors, pour moi, plus rien n’a été comme avant. J’ai souvent, en silence, repassé dans mon esprit ma première visite dans ces camps nazis. Jamais ne s’effaceront de ma mémoire les mots suivants prononcés par Hitler et accrochés au mur. Le dictateur imaginait une génération de jeunes gens sans conscience. Ces paroles restent gravés là , comme un témoignage éloquent de l’enfer déchaîné une fois l’objectif du führer atteint.
"J’ai libéré l’Allemagne des erreurs stupides et dégradantes de la conscience morale… Nous formerons des jeunes gens qui feront trembler le monde. Je veux des jeunes capables de violence, des jeunes impérieux, implacables et cruels."
Le visiteur peut voir des tonnes de cheveux de femmes récupérés en vendus comme une marchandise par les exterminateurs nazis, ces inventeurs de la « solution finale » qui envoya des multitudes dans les chambres à gaz. Ces souvenirs incroyables, depuis les pièces aux murs couverts de photos d’enfants abusés et castrés jusqu’aux articles de toilette et aux vêtements suspendus au plafond, écrasent le visiteur sous une chape d’abattement et de tristesse.
Que ce projet ait pu être conçu et mûri dans l’esprit de la nation la plus civilisée de l’époque, et mis à exécution sur le sol même qui avait donné naissance au Siècle des Lumières, cela édifie l’entendement. C’était pourtant l’enfant légitime de l’athéisme. L’homme avait commencé à vivre sans Dieu. » P 36 à 38
D'où vient la Morale ? Existe t'elle indépendemment d'un être supérieur appelé Dieu ?
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"C’est un fait avéré que l’expérience de la douleur et de la souffrance transcende les barrières culturelles et linguistiques. La réalité de la souffrance et son ampleur, non seulement déclenchent la sympathie envers les victimes, mais poussent l’être humain à se poser la question cruciale qui le torture : Où donc est Dieu dans ces moments ? Je répondrai à cette question d’un point de vue chrétien plus tard ; pour l’instant je me contenterai de l’inscrire dans ses paramètres légitimes….
Le sceptique imagine généralement quatre scénarios que Dieu (s’il existe !) aurait pu adopter à propos de la création : premièrement ne rien créer du tout ; deuxièmement, créer un monde dans lequel n’existeraient pas les catégories du mal et du bien, en somme un monde amoral ; troisièmement, créer un monde dans lequel l’homme n’aurait pu choisir que le bien, en somme une espèce de monde robotisé ; quatrième, créer le monde que nous connaissons, dans lequel existe le choix entre le bien et le mal. Pourquoi, se demande le sceptique, Dieu a-t-il opté pour ce modèle-là , sachant que le mal en découlerait ?....
C.S. Lewis suggère avec beaucoup de pertinence que seuls les êtres humains que nous sommes cherchent à comprendre la souffrance comme nous le faisons. Il soutient que nous ne nous contentons pas seulement d’énoncer le principe de la réalité de la souffrance, mais que nous situons le problème dans un contexte résolument moral, en particulier celui de la moralité de la justice. Pourquoi, Pourquoi, Pourquoi ? Ailleurs, Lewis signale avec force que la souffrance pourrait bien être le mégaphone par lequel Dieu essaie de se faire entendre d’une humanité sourde. (C.S. Lewis, Le problème de la souffrance, Editions Desclée de Brouwer)
Ces deux thèmes jumeaux du contexte et de la finalité de la souffrance, soulignés par Lewis, sont constamment ignorés par les athées parce qu’ils portent un rude coup à la critique la plus virulente contre l’existence de Dieu. En plaçant la question de la souffrance et de la mort dans un contexte moral, l’athée introduit une contradiction flagrante dans sa présentation de la réalité si conjointement, il nie l’existence de Dieu. Si notre univers n’est pas moral, pourquoi formuler la question de façon morale ? Pourquoi analyse-t-il la souffrance comme il le fait ?
En revanche, si nous sommes dans un univers moral, toute la peine et toute la souffrance que nous endurons ne pourraient-elles pas effectivement être le porte-voix de Dieu pour attirer l’attention des hommes sur une réalité morale ? Si notre monde est moral, la question se retourne contre celui qui la pose et l’accuse. L’athée est coincé dans un dilemme moral et logique. S’il est logique qu’il se pose la question, celle-ci l’embarrasse. Elle l’oriente vers la conclusion que nous évoluons dans un univers moral, et par conséquent, le critique doit faire face à sa propre immoralité. Inversement, si la question n’a aucun sens parce que le mal n’entre dans aucune catégorie dans un monde purement matérialiste et sans Dieu, le critique se trouve alors dans une contradiction en énonçant son opinion de Dieu en termes moraux. D’une manière ou d’une autre, nous assistons à l’autodestruction de la question ou de celui qui la pose. "
(Extrait de : « L’homme peut-il vivre sans Dieu ? » de Zacharias Ravi P59 à 63)
"Il y a quelques années, j’ai donné des conférences à l’université de Nottingham, en Angleterre. A peine avais-je terminé mon exposé qu’un étudiant bondit de sa chaise pour lancer une attaque en règle contre Dieu. J’ouvre ici une parenthèse. C.S. Lewis nous rappelle qu’il n’y a rien d’aussi autodestructeur qu’une question qui n’a pas été suffisamment mûrie avant d’être posée. Mon interlocuteur allait être terrassé par sa propre question.
« Compte tenu du mal et de la souffrance dans le monde, il est impossible qu’il y ait un Dieu », déclara-t-il.
Je lui demandai s’il acceptait que nous discutions quelques instants de ce problème.
Il acquiesça.
« En déclarant qu’il y a beaucoup de mal, n’êtes-vous pas en train d’affirmer l’existence d’une réalité qui serait le bien ?
- Si, répondit-il.
- S’il existe une entité que vous appelez « bien », vous devez également admettre une loi morale qui vous permet de différencier le bien du mal.
- Oui, répondit-il d’une voix faible et mal assurée.Â
C’était un point important. La plupart des sceptiques n’y ont pas prêté l’attention qu’il mérite. C’est pourquoi je rappelai à mon interlocuteur la controverse qui avait opposé le philosophe athée Bertrand Russel au philosophe chrétien Frederick Copleston. Lors de ce débat, Copleston avait demandé à Russel s’il croyait à l’existence du bien et du mal.
« Oui, avait répondu l’athée.
Comment faites-vous pour les différencier ? Avait alors demandé le chrétien.
- De la même façon que je différencie les couleurs.
- Mais vous distinguez les couleurs entre elles au moyen de la vue, n’est-ce pas ? Comment faites-vous pour différencier le bien du mal ?
- En me fiant à mes sentiments. Sur quoi d’autre ? » Répondit Russel, agacé.
Quelqu’un aurait dû à ce moment-là rétorquer au philosophe athée que dans certaines cultures, les gens aimaient leur prochain et que dans d’autres, il le mangeaient. Dans les deux cas, c’était sur la base des sentiments. Monsieur Russel aurait-il préféré un traitement à l’autre ?
Au nom de quelle raison peut-on justifier la différenciation entre le bien et le mal sur la base des sentiments ? Les sentiments de qui ? Ceux d’Hitler ou ceux de Mère Teresa ? En d’autres mots, il doit bien exister une loi morale, un étalon qui sert de référence pour dire que ceci est bien et cela mal. Comment distinguer le bien du mal autrement ? Mon interlocuteur reconnu le bien-fondé de ma remarque.
Permettez-moi de résumer jusqu’où cet étudiant anglais était arrivé. Je lui avais demandé s’il admettait l’existence du bien et du mal. Il avait répondu affirmativement. Puis je lui avais fait remarquer que s’il croyait en l’existence du bien et du mal, il devait nécessairement supposer l’existence d’une loi morale permettant de différencier les deux. De nouveau, il avait été d’accord.
« Or, l’existence d’une loi morale implique l’existence d’un législateur moral. C’est justement ce que vous cherchez à nier non à prouver ! Sans législateur moral, pas de loi morale. Sans loi morale, pas de bien. Sans bien, pas de mal. Quel est donc le sens de votre question ? »
Il y eut alors un silence pesant que le jeune homme rompit en déclarant d’un air penaud :
« Que suis-je donc en train de vous demander ? »
Le côté humoristique de la situation n’échappa à personne. "
(Extrait tiré du livre « Les cris du cœur » également écrit par Zacharias Ravi P 89 à 90)
IL VAT ETRE TEMPS DE CROIRE EN L'HOMME.
SAUF SI QUEQU'UN A VU DIEU DERNIEREMENT.
Claude,
Pour voir Dieu il faut en avoir sincèrement envie . Si c'est le cas adresses-toi directement à lui, comme il t'y invite lui-même dans un passage de sa parole : Apocalypse : 3-18 " Je te conseille d'acheter de moi (...) un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu vois."
Tu ne le verras pas de tes yeux physiques, mais sache que l'homme dans lequel tu veux tellement croire n'est pas seulement une entité physique. Il est aussi esprit, et peut communier avec Dieu par cet esprit.
Il te faudra aussi abandonner le sentier des moqueurs.
Nous sommes nombreux à voir Dieu tous les jours à travers ses oeuvres.
Pourquoi t'en priver ? Il est venu pour tous.
amicalement.
