NDLR: Extrait d'un cours biblique donné par le frère Théodore Schmidt, ce texte est l'une des premières publications du site voxdei, à l'hiver 1999. Il fait un écho intéressant au texte précédemment posté et peut éclairer ceux qui ne l'ont pas encore lu. Ils sont en effet nombreux ceux qui, dans les milieux charismatiques ou pentecôtistes, sentent confusément qu'il leur manque une part de leur liberté en Christ: le document ci-dessous leur donnera des clefs pour comprendre ce qui constitue un frein à la libération de la plénitude de leur vocation. Car le Seigneur me met à coeur que la moisson est blanche et qu'il est temps pour plusieurs de secouer les chaînes et la poussière et d'entrer dans leur appel.

DES MYTHOLOGIES ANTIQUES ENCORE PRESENTES DANS NOTRE MONDE, NOTRE EGLISE ET NOTRE VIE SPIRITUELLE

Examinons l'oeuvre des philosophies antiques dans l'Eglise et voyons comment nous pouvons transformer notre christianisme. Il faut que l'Eglise de Jésus-Christ redevienne ce qu'elle était dans la pensée de Dieu : l'Assemblée de ceux qui sont "appelés dehors" et qui sont libres.

Sommaire:
DES "SPECIALISTES" DANS L'EGLISE
"UN SACERDOCE ROYAL"
L'EGALITE SELON DIEU
"UN SOLIDE ASSEMBLAGE"
UNE MAUVAISE CONCEPTION DU DISCIPULAT
ROYAUME OU REPUBLIQUE ?
ILLUSTRATIONS
LES DOGMES
UN DOGME, OU LA VERITE QUI LIBERE ?
QUE PEUT JESUS ?
IL PEUT MEME REPARER LES VOITURES !
DEVIATION A CORINTHE
LE PEUPLE DEMANDE UN ROI !
CLEMENT DE ROME
LES JESUITES
IGNACE D'ANTIOCHE
LES SACREMENTS
LA SAINTE-CENE
LES "SECTAIRES"
"PRECHEZ-VOUS LA FARINE BLANCHE ?"
FARINE BLANCHE OU FARINE COMPLETE ?
LES VERS-DE-FARINE
"CONSTIPATION" SPIRITUELLE !
"CA FAIT COMBIEN DE TEMPS QUE VOUS ETES LA-DEDANS ?"
JESUS-CHRIST, NOTRE GRAND-PRETRE
"NOUS VOULONS UN DIEU QUE L'ON PUISSE VOIR"
LE PRETRE RESPONSABLE POUR LE PEUPLE
L'EXEMPLE DE FREDERIC LE GRAND
L'EXEMPLE D'OLIVER CROMWELL
L'EXEMPLE DE L'IRAN
L'EXEMPLE DU CATHOLICISME
L'EXEMPLE DU PROTESTANTISME
L'EXEMPLE DU COMMUNISME
L'EXEMPLE DU CAPITALISME
MATERIALISME DIALECTIQUE ET MATERIALISME PRATIQUE
"AVE CESAR" OU "AVE JESUS" ?
"PAR CE SIGNE, TU VAINCRAS"
FINIE LA PERSECUTION !
LE "BAPTEME" DE CONSTANTIN
LE CONTEXTE DE L'EPOQUE
MOHAMMED FONDE L'ISLAM
LES DONS SPIRITUELS DISPARAISSENT AU PROFIT DE L'OCCULTISME
LA FRANC-MACONNERIE
"MAIS QUEL RAPPORT CELA A-T-IL AVEC NOTRE SUJET ?"
LES PYRAMIDES
UN APPAREIL A AIGUISER LES LAMES DE RASOIR
LES GRANDS BATISSEURS
NOTES

DES "SPECIALISTES" DANS L'EGLISE Voici quelques exemples de ce qui s'est passé dans le christianisme primitif. Un grand changement se produisit lorsque chaque chrétien cessa d'être une personnalité unique dans le Royaume de Dieu : une Eglise de "spécialistes" vit le jour. Il y eut d'un côté les laïques, et de l'autre, les prêtres. Cela ne se trouva pas dans les premières décennies de notre ère, mais débuta vers l'an 60.

"UN SACERDOCE ROYAL" L'Eglise fonctionnait sur le modèle de ce que nous lisons en 1 Pierre 2;9 : "Vous au contraire, vous êtes une race élue, une sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis afin que vous annonciez les vertus de Celui qui vous a appelé des ténèbres à Son admirable lumière." Dans 1 Cor.12;22 et 26, nous lisons : "Mais bien plutôt les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d'un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honorés reçoivent le plus d'honneur et ceux qui sont honorés n'en ont pas besoin. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui. Si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui."

L'EGALITE SELON DIEU C'était là le genre de communauté chrétienne du commencement. Il n'y avait pas de grand prédicateur et de petit membre, ni de petit prédicateur et de grand membre : tous étaient égaux. On ne voyait ni riche ni pauvre. On pense à tort que les gens donnaient toujours tout ce qu'ils possédaient. Ils le faisaient parfois, mais pas toujours. Je ne dirai jamais à un homme riche qu'il doit nécessairement faire cadeau de toutes ses richesses. Mais si la richesse devient pour lui un obstacle, un péché, alors il doit s'en débarasser. Il fait faire ce que dit l'Ecriture : "Que celui qui possède soit comme ne possédant pas." (1 Cor.7;30-31 et Jac.1;9-10) La Bible continue ainsi : "Que celui qui est pauvre soit comme possédant tout !" Cela nous étonne et nous ne pouvons certes pas l'expliquer avec notre raison, mais à la lumière de la sagesse de Dieu.

"UN SOLIDE ASSEMBLAGE" Ephésiens 4, v.12 à 16 nous dit aussi : "Pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'hommes faits, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction mais que, professant la vérité dans l'amour, nous croissions à tous égards en Celui qui est le chef, Christ. C'est de Lui et grâce à tous les liens de Son assistance que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties et s'édifie lui-même dans l'amour." Quelle différence avec l'Eglise qui vit le jour par la suite, au point que le christianisme devint une religion !

UNE MAUVAISE CONCEPTION DU DISCIPULAT Permettez-moi en passant de porter un sévère jugement sur une doctrine très répandue de nos jours. Les chrétiens sont enseignés à se soumettre anonymement dans un groupe; cela s'appelle le "discipolat" et vient des Etats-Unis. Les gens sont invités à se soumettre et à devenir un petit rouage dans le grand mécanisme, anihilant par là leur personnalité en Jésus-Christ ! Disons encore ce que nous sommes en Christ : en principe, exactement comme Lui. Christ est le Sauveur, nous ne le sommes pas. Il est le Fils premier-né de Dieu, mais nous sommes Ses frères. La Bible dit qu'il est le premier d'un grand nombre de frères : il s'agit de nous !

ROYAUME OU REPUBLIQUE ? Jésus n'a pas suivi d'enseignement pour se soumettre au prêtre dans la synagogue. Mais lorsqu'Il fut revêtu et rempli de la puissance du Saint-Esprit, Il était alors un Oint, un Roi qui était Oint. La différence entre un royaume et une république, c'est le roi y dirige. Dans la république, les gens n'agissent plus par eux mêmes, mais deviennent des fonctionnaires chargés de faire marcher le groupe. Dieu ne veut pas que nous devenions une masse chrétienne homogène mais que nous devenions des personnalités formées sur le modèle de Jésus-Christ. Chacun doit être prêt à aller dans le monde, exactement comme Christ, non en tant que Sauveur, mais comme porteur du salut.

ILLUSTRATIONS Prenons une sculpture, l'original, dont nous voulons faire plusieurs copies. Pour ce faire, il me faut en faire un moule, dans lequel je coule mon produit. Je n'ai dans ce cas plus l'original, mais des copies. Jésus-Christ est l'original de l'homme que Dieu veut. L'original est toujours unique, et c'est pour cela que Christ est unique. En Christ, Dieu a fait une forme et verse chacun de nous selon la nature de Jésus-Christ. De cette façon, chaque copie a de nouveau sa personnalité. Je m'y connais puisque j'ai été professeur de Beaux-Arts. Nous avons chez nous un grand terrain avec des centaines de milliers de chênes, qu'il s'agisse de pousses ou d'arbres adultes. Bien que tous aient le même feuillage, nous pourrions examiner ces feuilles : pas une ne serait identique ! Toutes sont uniques, et c'est dans cette différence que Dieu a voulu l'homme.

LES DOGMES Un point concernant les dogmes dans nos églises et nos communautés. Il est très fréquent que le pasteur, le prêtre ou quel que soit le nom du dirigeant, indiquent de quelle façon il faut croire. Quelle est la différence entre une foi dogmatique et la foi, telle qu'enseignée dans les Ecritures ? La foi dogmatique est résumée dans un dogme. Elle doit être acceptée à la lettre par tous. C'est une foi qui devient objective pour tous. Mais dans la Bible, c'est différent; il est clairement montré qu'il n'existe pas de foi objective. La seule chose objective est : l'acte de salut de Jésus-Christ. Cet acte est tellement objectif qu'il englobe tout et ne se réalise pas dans son effet de la même manière ! Mais comme Jésus est toujours vivant et que Sa Parole l'est aussi, cela agit subjectivement dans chaque individu. Je vais illustrer ce que j'entends par là.

UN DOGME, OU LA VERITE QUI LIBERE ? Prenons l'exemple d'un drogué. Je vais lui annoncer, parce que c'est mon dogme à moi, que Jésus est le Seigneur qui revient. Si j'annonce à ce drogué cette doctrine, qui pour moi est importante, il va me dire : "Ca ne m'intéresse pas. J'en ai tellement vu venir alors le Jésus qui revient ne m'intéresse pas..." Mais si je lui dis : "Jésus est Celui qui délivre tous ceux qui sont dans les chaînes"; dans ce cas, il sentira les chaînes qui entravent sa vie et dira : "C'est cela qu'il me faut." Je ne nie pas le Retour du Seigneur, ni même Son acte de salut; les deux font partie de l'oeuvre de Jésus-Christ. Mais il ne faut pas être dogmatique : ce que j'ai expérimenté, est vrai; mais tous ne sont pas forcés de l'accepter et n'est pas forcément le centre de mon message.

QUE PEUT JESUS ? Jésus-Christ englobe tout, Il peut tout. Il peut guérir les malades. Il peut délivrer du péché les petits pécheurs. Mais il peut aussi délivrer les grands pécheurs. Certains sont cleptomanes, ne peuvent s'empêcher de voler et désespèrent de pouvoir arrêter un jour. Jésus peut délivrer les cleptomanes. Il peut aussi délivrer les alcooliques et les drogués; et mêmes ceux qui ont de grandes...bouches, et ne peuvent s'empêcher de mentir et de calomnier ! Oui, Jésus peut tout cela !

IL PEUT MEME REPARER LES VOITURES ! Voici comment Dieu m'aida à réparer ma voiture. Avec ma femme, quand nous devions réparer un véhicule et ne savions pas comment faire, nous demandions au Seigneur de nous aider. Très concrètement, nous avons expérimenté comment Dieu guidait nos mains. Un jour j'ai eu un disque d'embrayage cassé que je devais changer. C'était l'après-midi et, le soir, je devais tenir une réunion dans la tente d'évangélisation que nous avions à ce moment-là : j'avais trois heures pour faire le travail. J'avais tout démonté en trente minutes, mais n'arrivais plus à remonter. Couché sur le dos sous la voiture, j'ai essayé pendant deux heures de remettre une pièce, sans succès. Sur la place où nous étions, le vent soufflait et soulevait une poussière noire. Quelques personnes en avance pour la réunion regardaient ce que je faisais. Alors j'ai dis tout simplement : "Seigneur, tu vois je n'y arrive pas. Soulever cet embrayage très lourd en étant couché sous la voiture est difficile. Maintenant, je t'en prie, met ta main de l'autre côté." J'ai levé, la pièce, je l'ai introduite, et le tour était joué ! Je ne l'oublierai jamais : j'ai vu que Jésus pouvait TOUT. Si à ce moment quelqu'un m'avait dit que Jésus guérissait les malades, cela ne m'aurait pas aidé : mon problème était ailleurs pour le moment. Ainsi, j'ai tenté de vous illustrer ce qu'est la foi objective et la foi subjective. Il existe des vérités objectives de l'Evangile, de même que la vie subjective (l'expérience personnelle) de l'Evangile. Aucune Eglise ne peut recevoir de dogme : il n'existe que la vie avec Jésus-Christ !

DEVIATION A CORINTHE Il est justement intéressant de voir le changement qui eut lieu à Corinthe, en l'an 90 de notre ère. En lisant les Epîtres aux Corinthiens, nous voyons que cette église était vraiment problématique. Il y eut une dispute entre les anciens, à propos du caractère de l'église. Certains voulaient être comme les autres religions, qui avaient leurs temples et leurs prêtres. Et ceci afin de pouvoir impressionner le peuple avec dans l'apparence quelque chose de merveilleux, de grandiose... Mais ces hommes n'avaient pas réalisé ce que dit la Parole de Dieu : "Ce qui est élevé aux yeux des hommes est une abomination devant Dieu." Comprenons ce que cela veut dire.

LE PEUPLE DEMANDE UN ROI ! Nous voyons dans le livre de Samuel le peuple demander un roi au prophète de Dieu. Très affligé, Samuel en fait part à Dieu. Alors Dieu lui répond : "Ce n'est pas toi qu'ils rejettent, mais Moi. Et maintenant, donne-leur un roi. Va oindre Saül..."(1 Sam.8) C'est à peu près ce qui s'est passé chez les premiers chrétiens : ils voulaient un culte identique à ce qu'ils voyaient dans les religions environnantes; ils eurent le même désir charnel qu'Israël.

CLEMENT DE ROME A cette époque vivait à Rome un chrétien du nom de Clément. Cet homme écrivit à l'église de Corinthe en lui disant qu'il était important pour elle de se donner une prêtrise. Ce fut la fin de l'Eglise biblique. Le christianisme devint une religion ordinaire; ici les prêtres, là les laïcs; ici les dominants, là les dominés; ici le médiateur avec Dieu, là le croyant profane...

LES JESUITES Nous retrouvons ces conceptions dans les "Exercices" d'Ignace de Loyola, le fondateur des Jésuites. Il dit dans ses "Exercices" que l'âme du croyant est les mains du prêtre comme le cadavre dans les mains de celui qui le lave. Il dit : "Le mur blanc est noir et le mur noir est blanc lorsque le prêtre donne cet ordre au croyant, car il est ainsi inspiré du Saint-Esprit." Je n'aimerai pas avoir ce "Saint-Esprit"-là, qui répand le mensonge ! Je ne veux pas non-plus d'une prêtrise qui m'induit en erreur. Nous savons que notre seul et unique prêtre est : JESUS-CHRIST. Nous sommes également appelés à la prêtrise.

IGNACE D'ANTIOCHE Dès le premier siècle, il y eut donc une déviation vers la religion et ce fut le début de la prêtrise, de la papauté, mais également de "l'église du pasteur". Auparavent, Jésus était le pont vers Dieu. Maintenant, c'est tout à coup le prêtre qui le devient. Un responsable de communauté, mort martyr, l'évèque Ignace d'Antioche écrit en l'an 107 : "Quiconque est soumis à l'évêque est en effet soumis à Dieu. En lui, dans l'évêque, il faut que vous considériez en réalité le Seigneur. Obéissez au Seigneur comme Christ obéit au Père." Le changement est énorme : il n'est plus question de disciples de Jésus, mais de l'évêque et de l'église. Il dit une fois, une chose d'ailleurs encore dire dans les églises : "La Sainte-Cène n'est valable que si elle est administrée par l'évêque, ou par une personne déléguée pour cela par l'évêque." Là où est l'évêque, là est l'église; autrement dit: "L'Etat, c'est moi" (Louis XIV).

LES SACREMENTS Qu'est devenue la parole : "Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux" (Mat.18;20)? La Sainte-Cène devint ainsi un sacrement, un des 7 sacrements de l'Eglise Catholique. Même l'Eglise Luthérienne, de laquelle je fais partie, a encore deux sacrements : la Sainte-Cène et le baptème. La Bible ne parle pas de sacrements; l'objet saint devint ainsi un sacrement, c'est-à-dire une action. Il ne faut s'étonner si la Cène devint par la suite une acte spirite, nous en reparlerons.

LA SAINTE-CENE Ce sacrement, cette "action sainte", est ainsi devenu autre chose que la communion des saints dans la joie du Seigneur. Je dois vous avouer que notre façon de célébrer la Cène me rend très triste. Chez nous, la Cène est distribuée toujours de façon différente. De préférence, je perturbe tout ! J'aime chambouler les habitudes car, lorsque nous prenons un repas à la maison, c'est à chaque fois différent. Et ce que nous nous disons est toujours différent aussi. Une table, c'est vivant ! La table est importante : elle représente la communion. La communion s'établit à travers des objets; des points de vue sont échangés, on se réjouit ensemble, l'un passe le plat à l'autre... Cela enseigne la communion. Il n'en est pas ainsi lorsque nous prenons la Cène à 5h30... Oui, les aiguilles pendent vers le bas, et tout le monde prend un air sérieux d'enterrement ! Moi, j'aurais envie de danser devant la table, pour choquer et dérider les gens. Je ne supporte pas les chrétiens sérieux; ce sont de faux chrétiens, du moins leur christianisme est-il faux. Je me réjouis en Christ, et les religieux n'aiment pas beaucoup cela!

LES "SECTAIRES" L'épouse de David était une "religieuse". Elle l'a traité de fanatique et de sectaire (ce sont les expressions favorites des gens religieux). Le mot "sectaire" vient du mot "secare", qui signifie "couper de". C'est ainsi que les religieux prétendent que nous nous sommes "coupés de..."(du monde, de la société, etc.). Mais ce qu'ils n'ont pas réalisé, c'est que ce sont eux les sectaires ! Il ont tellement amputé l'Evangile qu'il ne se trouve même plus un chien qui veuille manger de leur "pâtée religieuse" ! Vous me trouverez peut-être brutal, mais ce que je dis est la vérité; voici pourquoi.

"PRECHEZ-VOUS LA FARINE BLANCHE ?" Il y a très longtemps, j'ai visité un moulin. Et comme je m'y trouvais dans l'habit d'un pasteur (blouse noire, col blanc) le meûnier m'a dit : "Etes-vous pasteur ? Prêchez-vous la farine blanche ?" J'ai alors dit : "Frère, tu me plais !" "Oh, me dit-il, es-tu aussi chrétien ?" (il disait cela à un pasteur !) "Oui, lui ai-je dit, et j'ai d'ailleurs déjà prêché ce sermon que tu viens de me prêcher !" Que cet homme était content !! Mais de quelle prédication s'agissait-il ?

FARINE BLANCHE OU FARINE COMPLETE ? Lorsque les céréales sont moulues, le grain se transforme en beaucoup de particules, la farine blanche, essentiellement de l'amidon. Cependant, l'essentiel des céréales n'est pas cette farine blanche, mais l'enveloppe (la balle) et les germes (l'huile); tous ces éléments forment la véritable valeur nutritive des céréales. Je suis toujours triste en Suisse (c'est là que fut donnée la conférence) à cause du mauvais pain que l'on y mange. Il est tellement blanc ! Même le pain complet ici est plus clair que notre pain blanc ! Nous faisons tout à base de céréales complètes, jusqu'aux gâteaux; tout a du goût. Je suis d'ailleurs un spécialiste des gâteaux (il montre son ventre proéminent) !

LES VERS-DE-FARINE. Les boulangers qui, autrefois, utilisaient la farine complète, subissaient aussi le fléau des vers-de-farine. Quelle calamité quand ces vers arrivaient dans leur boulangerie. Il fallait les combattre activement. Aujourd'hui ce fléau n'existe plus; la farine est tellement moulue que les vers préféreraient mourir que de manger ça !

"CONSTIPATION" SPIRITUELLE ! Voici donc le "sermon de la farine blanche": la farine blanche contient de la "blancheur intelligente" (en allemand, le mot "blancheur" convient aussi pour "sagesse") et tellement d'amidon qu'il colle nos "boyaux spirituels". Nous ne digérons plus l'Evangile et attrapons des douleurs d'estomac. Si à ce moment-là, nous ne nous soumettons pas à une cure spirituelle, nous pouvons avoir d'énormes problèmes et même mourir spirituellement. Nous voyons donc qu'il est capital de recevoir un "Evangile de céréales complètes" ! Il nous fortifie et nous garde en bonne santé. Mais chaque fois que l'on "coupe" quelque chose de l'Evangile, il se produit un "sectarisme". Parfois, ce ne sont pas les "sectaires" qui le sont, mais ceux qui le disent des autres...

"CA FAIT COMBIEN DE TEMPS QUE VOUS ETES LA-DEDANS ?" Connaissez-vous l'histoire du singe dans un zoo ? Beaucoup de gens le regardaient dans sa cage, admirant ses pirouettes. Le singe était très content de faire son numéro. Au bout d'un moment, il en eut assez et, s'approchant de la grille, il posa cette question aux gens : "Ca fait combien de temps que vous êtes là-dedans ?" Il en est ainsi de ceux qui nous traitent de "sectaires". Ils ne se sont jamais regardés dans le miroir de l'Evangile, sinon ils se seraient vu dedans.

JESUS-CHRIST, NOTRE GRAND-PRETRE. L'Eglise de Jésus-Christ est donc différente: c'est celle dont Il est le centre, quand deux ou trois sont assemblés en Son Nom. Là, pas de sacrements administrés par des prêtres, mais seulement l'action sainte de Jésus-Christ, qui travaille par le Saint-Esprit dans le coeur et la vie de chaque individu. Jamais je ne mettrai un homme qui travaille dans des haut-fourneaux à la place d'un horloger.Je ne dis pas qu'il est un mauvais ouvrier, mais il ne sait faire ce travail. De même moi, un homme, je ne sais pas travailler dans un coeur. Jésus, Lui, s'y prend bien mieux. Il a un regard perçant, et des mains habiles. Prenons bien garde que le "Constructeur de Ponts" (Souverain Pontife) soit Jésus-Christ et non un homme, même si cet homme a l'impression d'être très saint.

"NOUS VOULONS UN DIEU QUE L'ON PUISSE VOIR". Il est navrant de constater que, dans le christianisme primitif, l'Eglise a participé à cette dégradation. Israël, se rendant au pays de la promesse se fabriqua un veau d'or en disant: "Nous aussi, nous voulons un dieu que l'on puisse voir, comme les autres peuples." Et Aaron, cet homme rafiné, leur dit : "Si vous me donnez tout votre or, je vous en fabriquerai un." Il pensa qu'ils ne seraient pas stupides au point de lui donner tout leur or. Mais il fut sûrement très étonné lorsqu'il vit le peuple lui en apporter plus que nécessaire. Et c'est exactement ce que font les hommes de notre siècle : ils donnent tout ce qu'ils ont pour avoir le même système religieux que l'on trouvait à Babylone.

LE PRETRE RESPONSABLE POUR LE PEUPLE. Le confort empêche aussi un grand nombre d'accepter de prendre des responsabilités. Cela vient de la paresse de leur coeur. Toutes les responsabilités reviennent-donc au prêtre. "Je ne suis plus responsable de ma foi. Le prêtre l'est pour moi et c'est pour cela que je lui donne mon argent. Si je vais en enfer, c'est la faute du prêtre après tout !" Et le prêtre s'accommode de cette position car il n'est pas forcément le plus zélé et le plus courageux; il ne voit désormais plus de raison de travailler durement. S'asseoir dans le temple et envoyer des oracles, comme le faisaient les prêtres antiques, accomplir rites et sacrements, ou n'importe quel autre acte spirituel est de loin le plus important ! L'homme "pneumatikos", le plus élevé, n'aime pas trop toucher la saleté avec son corps; il préfère être le saint, le pur, le propre. C'est cette notion qui détruisit le christianisme primitif. Car c'était ainsi que l'on concevait le "service pour Dieu" dans les religions d'Etat. Chaque Etat avait sa religion, chaque peuple avait ses propres dieux et, comme nous l'avons dit, chaque dirigeant était en même temps la plus haute instance spirituelle.

L'EXEMPLE DE FREDERIC LE GRAND. Etant né en Allemagne, je peux dire que, dans ce pays, chacun des Empereurs était aussi l'évêque le plus élevé. Frédéric Le Grand, cet être abject qui pratiquait les plus horribles perversions, n'ayant jamais eu de femme mais toutes sortes d'autres objets pour sa perversion, des serviteurs jusqu'aux chiens, fut simultanément le plus grand prêtre d'Allemagne.

L'EXEMPLE D'OLIVER CROMWELL. Quand je pense que, dans le monde anglophone, on honore en tant que grand réformateur Oliver Cromwell, considéré comme un grand homme de Dieu par beaucoup ! Mais quand on sait que cet homme était en réalité un sataniste et l'un des franc-maçons les plus élevés que la terre aie porté... on risque en le disant de se faire agresser ! C'est aussi cet homme qui ordonna Henry VIII comme principal évêque de l'Eglise Anglicane, alors qu'Henry VIII faisait tout simplement assassiner les femmes qui ne lui plaisaient plus ! Nous pourrions énumérer beaucoup de semblables exemples.

L'EXEMPLE DE L'IRAN. Ceci montre bien à quel point les religions nouvelles étaient conformes aux anciennes. Encore de nos jours, les pays ont leur religion d'Etat. Voici quelques exemples : Celui qui aujourd'hui en Perse (Iran), dit à haute voix qu'il est chrétien risque de se faire assassiner. Pourquoi ? Parce que la religion de l'Iran est l'Islam. Toute autre religion que l'Islam est donc une trahison de la patrie. C'est ainsi que beaucoup sont assassinés dans ces pays islamiques.

L'EXEMPLE DU CATHOLICISME. Mais ne nous plaignons pas trop de ces méchants musulmans: c'est exactement pareil dans le Catholicisme. Je me souviens qu'en Espagne, voici des années déjà, l'on faisait irruption dans les églises Protestantes, battant terriblement les fidèles et détruisant les églises; des assassinats furent même récemment commis au Vénézuéla .

L'EXEMPLE DU PROTESTANTISME. Mais ne nous plaignons pas du Catholicisme : il se passe la même chose dans les pays Protestants. Celui qui n'est pas Protestant, comme la religion du pays, sera persécuté. Il existe des pays, dont la Suisse fait partie, où des oeuvres missionnaires ne sont pas considérées "chrétiennes" si elles ne sont pas acceptées et reconnues par la Fédération Protestante. Ces aberrations se produisent partout où la religion supplante la foi. En Allemagne aussi, on peut être persécuté, même si c'est discrètement, quand on sort des rails de l'Eglise officielle.

L'EXEMPLE DU COMMUNISME. Cela se passe aussi dans une autre religion (car c'est une religion) : le Communisme. Dans le Communisme, celui qui croit en un autre Dieu qu'au Communisme sera persécuté. C'est pour cela que les chrétiens sont persécutés. Le Communisme est une religion. Vous ne le croyez pas ? Allez sur la Place Rouge à Moscou. Chaque jour, des hommes se prosternent devant le tombeau de Lénine et l'adorent littéralement. La Communisme est un problème grave; mais pas si grave que ça.

L'EXEMPLE DU CAPITALISME. Nous aussi vivons dans un système, c'est le Capitalisme. Tous les citoyens des pays capitalistes se proternent devant "le capital". Ils ne font pas de grandes révérences devant les riches. Ce qui est important, c'est de voir notre comportement à l'égard de l'argent : nous sacrifions tout pour posséder ces richesses. Nous sommes tellement accrochés à l'argent et à nos biens que nous entreprenons tout pour les garder ou en acquérir d'autres. La santé peut en souffrir, la famille également, le monde aussi d'ailleurs : nous faisons tout pour servir notre argent. Une seule fois dans la Bible il nous est parlé d'un dieu, que Jésus nomme Mammon. C'est le dieu que nous adorons dans notre matérialisme.

MATERIALISME DIALECTIQUE ET MATERIALISME PRATIQUE. Savez-vous quelle est la différence entre le Capitalisme et le Socialisme/Communisme ? Vous ne la connaissez pas ? Moi non plus ! Les deux sont des idéologies matérialistes. Le Socialisme/Communisme est un matérialisme dialectique, et le Capitalisme est un matérialisme pratique. Ces deux idéologies sont conçues pour exploiter les hommes et la matière. Je vais vous prouver que ces deux idéologies sont une seule et même chose.

"AVE CESAR" OU "AVE JESUS" ? Revenons en arrière à l'époque du début de l'Eglise. Cette habitude de se donner des religions d'Etat a très rapidement fait que quiconque n'acceptait pas le chiffre de la bête et refusait de se prosterner devant le système babylonien ne pouvait plus ni acheter ni vendre. Nous reparlerons bientôt des alternatives, des manières de vivre différentes, pour nous chrétiens afin que nous sachions comment survivre si le nombre de la bête est imposé. Ainsi donc, les chrétiens de l'Empire Romain qui ne pouvaient pas adorer César étaient persécutés (on se saluait à l'époque ainsi : "Ave Cesar", c'est à dire "César est seigneur" ou "le salut vient par César", d'où la difficulté pour les chrétiens qui ne pouvaient que répondre : Jésus est Seigneur !).

"PAR CE SIGNE, TU VAINCRAS". Vint ensuite le César Constantin, qui fut canonisé "saint"; c'est écrit sur des documents officiels, c'est pourquoi il n'est saint que sur papier ! Cet Empereur alla voir les chrétiens pour leur raconter une vision qu'il avait eue. Peut-être était-ce une vraie vision ?... Il vit une croix, avec ces paroles : "In vis signus vinis" ("par ce signe, tu vaincras"). C'est ainsi qu'il battit les armées de Maxence, en l'an 312. Cette vision fut une "bonne affaire" pour lui. Il ne fit pas au mieux selon son coeur, de manière à laisser la croix agir en lui, mais il fit du mieux qu'il put extérieurement pour fortifier son empire. Il commença à supprimer sa parenté, utilisant même pour ce faire des "chrétiens". Il assassina des membres de sa famille, eut ensuite de grands regrets et, bien sûr, fut pardonné. Il peut arriver à tout le monde de faire des erreurs : il tua encore un de ses fils, et aussi un oncle, ainsi qu'un cousin... Chez lui, faire des erreurs devenait une habitude.

FINIE LA PERSECUTION ! Cependant, Constantin avait promis aux chrétiens qu'il ne les persécute-rait plus. Cela plut aux chrétiens. Dans le livre des Actes, les chrétiens ne prient pas ainsi : "Seigneur, protège nous des accidents et des dangers, de la persécution et de la calomnie." Ils ont au contraire prié : "Seigneur, vois leurs menaces. Mais Toi, donne aux Tiens la joie pour annoncer Ton Nom et confirme Toi-même Ta Parole par des miracles, des signes et de grands prodiges." C'était la prière d'une église triomphante. Cependant les chrétiens étaient lassés de la persécution; ainsi, ils acceptèrent même le compromis, à condition de ne plus être persécutés. L'Empereur devint le Chef de l'Eglise, et décréta quelques lois ecclésiales : la première interdisait toute persécution contre les chrétiens; la seconde interdisait de pratiquer une autre religion que le christianisme. L'Eglise devint Eglise d'Etat. L'Empereur disait au peuple ce qu'il fallait croire. A cette époque, un grand nombre de personnes avaient des confessions de foi extrêmement variées. Constantin ordonna que l'on établit des dogmes. Tous les chrétiens furent ainsi mis "sur la même longueur d'onde" et parqués dans une société uniforme.

LE "BAPTEME" DE CONSTANTIN. Constantin connaissait la consécration et la fidélité des chrétiens, et il voulut les utiliser. Il leur procura donc sécurité et protection, fit d'eux une religion d'Etat, mis en place une théologie unifie, persécuta les non-chrétiens et se proclama lui-même Berger Suprême de l'Eglise. Le problème, c'est que jamais il ne s'est converti ! Et savez-vous quand il fut baptisé ? (Quand je dis "baptisé", je ne parle pas de baptème par immersion qui étaient alors coutumiers; il s'agissait seulement de recevoir quelques goutelettes d'un arrosoir...) Constantin fut baptisé par aspersion en 337 sur son lit de mort, certains disent même que lorsqu'il fut baptisé, il était déjà mort ! Par ce baptème, il pensait recevoir la Vie éternelle, sans se convertir ! Il promulgua entre autres erreurs celle-ci : "Par le baptème, l'être humain devient un enfant de Dieu." C'est à partir de là que le christianisme devint une religion purement mondaine, dans l'esprit de la religion babylonienne. La vie de foi disparut au profit d'une dogmatique objective. Qu'un tel christianisme soit vide, ayant perdu sa force vitale, c'est évident !

LE CONTEXTE DE L'EPOQUE. A cette époque naquirent également beaucoup de cercles spirites et principalement des cercles franc-maçonniques. C'était aussi la fin de la spiritualité et de la foi, telle qu'enseignées dans l'Ecriture. Peu de chrétiens restèrent fidèles à la foi biblique. Ils se donnèrent différents nom : "la communauté appelée hors de", "les réveillés" ou ceux qui se retirèrent comme ermites, ou devenaient même martyrs. C'était l'Eglise de l'époque.

MOHAMMED FONDE L'ISLAM. Vu ce contexte de christianisme apostat, il n'est pas étonnant que, quelques siècles plus tard, un dénommé Mohammed arrive. On raconte que Mahomet, jeune encore, habitait dans une oasis du désert où il voyait passer beaucoup de caravanes de marchands. Plusieurs se disant chrétiens, Mahomet s'enquit auprès d'eux de leur religion. Mais il remarqua bien vite que cette religion était morte et sans force. Plus tard, marié à une riche veuve, l'ambitieux Mahomet prétendit, au cours d'une de ces longues périodes de méditation oisive que sa fortune lui permettait, avoir reçu de l'Archange Gabriel une révélation : le Coran, les véritables paroles de Dieu. Mais nous savons que ce n'est pas Gabriel qui lui est apparu! C'est cependant ainsi, à cause d'un christianisme apostat qu'est apparu l'Islam.

LES DONS SPIRITUELS DISPARAISSENT AU PROFIT DE L'OCCULTISME. Il se fit un autre mouvement : les cercles spirites prirent de plus en plus de place dans l'Eglise. Les communautés étaient "noyautées", on y entendait de faux dons spirituels. Les chrétiens étaient vraiment étaient vraiment en danger. Les dons furent interdits aux IV° et V° siècle. Les Evangéliques actuels interdisent les dons spirituels à cause de ces évènements. C'est seulement par manque de connaissance et de discernement. Celui qui refuse UN don refuse TOUS les autres dons, même le discernement des esprits. Les croyants, du fait de l'infiltration de différentes mythologies, devinrent des irresponsables, comme si leur majorité leur avait été supprimée... Le pouvoir de décision leur était enlevé et progressivement ils furent amené à la dépendance du prêtre. Ce milieu fut propice à l'arrivée des cultes babyloniens dans l'Eglise. Outre celui de Péthor, on vit la naissance de la Franc-Maçonnerie.

LA FRANC-MACONNERIE. Qu'est-ce que la Franc-Maçonnerie ? Il faut remonter très loin dans le temps pour voir d'où est issu l'Ordre des Constructeurs. Salomon n'avait aucune notion d'architecture pour construire le temple et c'est pour cela qu'il se rendit auprès d'Hiram, roi de Tyr (1 Rois 7;13-14). Hiram l'aida donc à construire le temple et son palais. Salomon, en faisant cela, se rendit très coupable et s'endetta énormément. Le paiement de ses dettes s'échelonna sur des décennies, et il gagea même des villes d'Israël. Mais ces villes ne plurent pas à Hiram qui les lui rendit. Salomon s'endetta encore plus en se faisant construire par Hiram une flotte de bateaux, parce qu'il avait appris l'existence de mines d'or de l'autre côté de la mer. Avec ses commerces et son minerai de cuivre, il parvint à rembourser Hiram.

"MAIS QUEL RAPPORT CELA A-T-IL AVEC NOTRE SUJET ?" Hiram, aux yeux des franc-maçons est l'un des patriarches. Les chrétiens de cette époque commencèrent à construire des temples. Et pour ce faire, ils prirent, comme Salomon, les enseignements des maîtres de la contruction, selon l'art connu en Egypte pour la construction des pyramides.

LES PYRAMIDES. Voyons comment étaient faites les pyramides et les autres contructions en Egypte. Cet art était basé sur le spiritisme. Cela fonctionnait ainsi : au cours de la construction, selon les positions, des "forces magnetiques" étaient captées et c'est ainsi que les gens, à certains endroits avaient des visions, des hallucinations. A d'autres endroits, les gens pouvaient avoir des troubles psychiques. A d'autres endroits encore, la décomposition des cadavres était stoppée, toujours à cause de ce "magnétisme". Lorsque de ces tombes on retirait les cadavres, qui n'étaient que peu embaumés, ils se détérioraient en quelques heures ! Ces gens-là avaient de grandes connaissances. Mais celles-ci étaient toutes issues de Babylone et de la Chaldée.

UN APPAREIL A AIGUISER LES LAMES DE RASOIR. Permettez-moi de vous raconter la découverte d'un tchécoslovaque. Son brevet a fait le tour du monde. Il s'agit d'un appareil à aiguiser les lames de rasoir. Et il a fait cela à partir ... d'une simple feuille de papier ! Il faut plier ce papier selon un certain angle, le même que celui que présentent les pyramides. Il suffit de placer le tout dans le sens Nord-Sud et les "forces magnétiques" agissant sur ce papier plié aiguisent la lame. Ce procédé est plus efficace qu'un affûtage mécanique ! Ce brevet à même été accepté par les communistes, ainsi que par d'autres personnes prétendant habituellement ne pas croire aux forces occultes ! Beaucoup d'expériences de spiritisme sont effectuées en Russie. Certaines personnes là-bas essayent d'influencer les politiciens européens par la télépathie... nous y reviendrons.

LES GRANDS BATISSEURS. Ces ordres de constructeurs possédaient des connaissances énormes. Ils commencèrent, partout en Europe, à bâtir de grandes églises. Eux aussi utilisent ces forces extraordinaires afin d'influencer les gens qui y rentrent. Que ceux qui ne me croient pas entre dans une basilique ou une cathédrale, et observent la modification de leur comportement : sous l'influence de ces pierres colossales, vous serez terriblement différent.

NOTES:

L'Eglise catholique légitime ses crimes par ce texte de Saint Thomas d'Aquin : "Quoique les hérétiques ne méritent point d'être tolérés, nous devrions attendre qu'ils aient été avertis deux fois. Mais si, après la seconde admonition, ils refusent de se repentir et de se soumettre à la Sainte Eglise, ils doivent être non seulement excommuniés, mais livrés au bras séculier pour être exterminés." (Livre 4, page 90) La foi fut unifiée en 325 au Concile de Nicée.