Le 25 novembre 2008 s'est tenu le colloque européen sur les effets de l'environnement chimique sur la reproduction et le développement de l'enfant, sous la direction scientifique de l'Afsset et de l'IReSP(1) et organisé par le secrétaire d'État à l'Écologie(2) et le ministre de la Santé. Cette rencontre visait à « faire le point des connaissances sur les implications des chercheurs et des décideurs, sur les perspectives et les possibilités d'actions devant ces enjeux humains et environnementaux. »
Les agents chimiques composés - ou perturbateurs endocriniens - ont-ils des conséquences aussi négatives que pressenties sur la fertilité masculine ? Les experts étaient invités à exposer leurs travaux sur cette éventuelle relation que chacun peut sentir intuitivement mais qu'il importe de démontrer.
Depuis des années, la pollution est désignée comme responsable de la chute de la spermatogenèse chez l'homme (environ 50% en cinquante ans) comme de la qualité des gamètes mâles par des scientifiques qui prenaient jusque récemment en témoin le monde animal victime de mutations. Le récent colloque présente l'avantage d'avoir une certaine visibilité attirant les regards des médias nationaux, contrairement aux tribunes qui étaient jusqu'ici, signées par tel ou tel biologiste ou médecin. La prise de conscience s'opérant, il est évident qu'elle doit trouver une concrétisation. Rapidement, car il y a fort à parier qu'il en va de la perpétuation de l'espèce humaine. Le principe de précaution ne mérite-t-il pas d'être mis en œuvre ?













del.icio.us it!
Blogmark it!
Scoop it!
Fuzz it!
Tape Moi!
AllActuer Ca!
Nuouz Ca!
Memes Ca! 
































