Etats-Unis
[ Interview ] Le candidat Barack Obama confesse ses croyances au magazine Christianity Today Christianity Today
Posteur: nicolas | 3 nov 2008 à 16:26 | 556 mots | lu 5561 fois | 29 commentaires






Obama et son pasteur, Jeremiah A. Wright Jr.
NDLR: Rediffusion d'un article du 12/02/2008. L'interview complète est disponible ici. Obama, en "semi libéral" (son église est membre de l'Alliance Réformée Mondiale), ratisse très large, comme en témoignent ses réponses aux questions sur l'avortement. La partie que nous vous avons traduite est lisible en page 2; il y confesse clairement sa foi et nie être la "taupe de l'Islam" que certains voient en lui.
Extrait d’interview accordé par le candidat démocrate Barack Obama à Sarah Pullian et Ted Olsen
Christianity Today, 23 janvier 2008
Article original
Q : Vous avez parlé de votre expérience, lorsque vous longiez l’allée de l’église Trinity United Church of Christ. Là, agenouillé sous la croix ; vos péchés furent pardonnés et vous vous êtes soumis à la volonté de Dieu. Pouvez-vous décrire cela comme une conversion ? Vous considérez-vous né de nouveau ?
R : Je suis un chrétien, un chrétien convaincu. Je crois à la mort rédemptrice et à la résurrection de Jésus Christ. Je crois que la foi m’a ouvert le chemin du salut pour être délivré du péché et entrer dans la vie éternelle. Mais plus important encore, je crois en l’exemple que Jésus nous a donné ; en donnant à manger à ceux qui ont faim, en guérissant les malades et en faisant passer les derniers avant les premiers. Je ne suis pas tombé dans l’extase comme certains le prétendent, mais il s’est produit un grand réveil en moi, j’ai pris conscience à quel point ces sujets étaient importants pour moi. Et je ne veux pas faire ce chemin-là tout seul. Accepter Jésus dans ma vie a été un pas décisif qui marque ma conduite, mes valeurs et mes idéaux.
Il y a une chose importante que je voudrais mentionner. Nous avons constaté durant cette campagne qu’un e-mail frauduleux avait été envoyé pour nier ma foi, me dépeindre comme musulman, suggérant que j’avais prêté serment au Sénat sur le coran ou encore que je ne saluais pas le drapeau américain. Je tiens vraiment à ce que vos lecteurs le sachent : je suis membre de la même église depuis 20 ans et je n’ai jamais pratiqué l’islam. Je respecte cette religion mais elle n’est pas la mienne. Une chose importante également, de nos jours, la religion ne doit plus servir d’instrument politique. On ne doit pas mentir sur la religion pour gagner des points sur les autres. Pour ma part, il est capital que soient démenties les rumeurs qui circulent sur internet. Nous l’avons déjà fait à plusieurs reprises, mais visiblement quelqu’un utilise cette tactique pour promouvoir la désinformation.
Q : A-t-on une idée de l’ampleur de la distribution de cet e-mail ?
R : C’est la même chose que la campagne diffamatoire contre McCain en 2000. Nous devons continuellement traquer ce genre de manœuvre. C’est envoyé de façon systématique, apparemment. Vous me rendez un grand service en m’ayant donné l’occasion de dire la vérité.
Lire également:
Obama en croisade sur les terres de évangéliques (rue 89)

Selon certaines prophéties se sera Hillary qui deviendrait présidente alors moi je veux croire jusqu'au bout pour voir ce que le seigneur fera (je ne soutiens pers simplement j'espére l'accomplissement de cette prophétie)
Lulu, de quelle(s) prophétie(s) parles-tu? De celle-ci?
"On April 20, 2007 this year, unexpectedly God spoke to me one day and told me, “Hillary will get in.” - she will be the President. Over a 2 month period He confirmed it to me in a dozen ways until I released it in June 2007. (April 20 is Hitler’s birthday! – I didn’t realize this until a few weeks later.) Last year, I would have laughed, but not now. Also, in Feb.2007, God revealed to me that the Iran War will start first (when? – any day!), and then in 2008 the United States will suffer massive terrorist attacks. (I know the year of the attacks, but not the month. I am praying God will show me. I think the latter part of the year – in the Fall – is when the attack will come.) All Christians should prepare not just spiritually, but physically as well, and really seek God what He would have them do.
I am not speaking for Pastor ___ in this, but this is what God has showed me.
Since I have been saved in 1991, this is the first time that God has showed me future world events. God clearly showed me that the US/Iran War is a fulfillment of Daniel 8, as the Goat from the West attacks the Ram of Persia (Iran) ….Greece defeated Persia in 330BC was only a partial fulfillment, a prophetic repeat is happening in “the time of the end” as the angel says in verses 17 & 19 of Daniel chapter 8.
C'est toujours comme ça au moment des élections, on affiche sa foi pour rafler de l'électorat.
N'oublions pas que cet homme est en ce moment un homme politique!
Quant à sa foi, nous verrons ses fruits.
Nous sommes dans une guerre spirituelle et l'intox en fait partie. Heureusement, quoiqu'il arrive, Dieu reste le Maître de la situation au point de se servir du mal pour arriver à SON but. Mais cela passe par la grande tribulation. andré.
Afficher sa foi est un acte honorable, surtout pour un homme politique. A la base, le fait de se déclarer pour le Seigneur Jésus n'est jamais un acte anodin, même aux US où les choses sont différentes de l'Europe.
Si Barack O Bama a vraiment confesser ces choses, Gloire à Dieu. Je ne me permettrai jamais de remettre en cause la foi d'un Homme. Par contre, j'espère l'entendre le dire de vive voix un jour en public et prêcher aussi l'Evangile si un jour il devient président des USA et qu'il ne nous fasse comme quelqu'un aussi qui se disait chrétien et qui passait souvent à la télévision avec les grands mais dont on ne l'a jamais entendu parler de Jésus pas même une seule fois quand il était avec ses collègues du G7; si vous voyez de qui je parle. Ca parlait plutôt business qu'autre chose pendant 8 ans.
Yann, je pense que tu as raison. En 2004 j'ai suivi la campagne d'Obama pour le Sénat (Illinois). Son opposant républicain était un certain Alan Keyes (afro-américain paléoconservateur et chrétien dont j'apprécie les positions).
J'ai regardé les débats, lu les interviews d'Obama à l'époque, et je peux vous dire qu'il ne revendiquait pas de foi chrétienne. Il disait qu'il croyait en "quelque chose" au-dessus de nous, mais ne confessait pas Christ du tout.
Il est peut-être membre d'une église depuis 20 ans (à des fins électoralistes), comme on peut être membre de la Croix-Rouge ou d'une association culturelle, mais il n'y a rien de profond (dans la foi chrétienne du moins), je pense.
NG
NG, je pense qu'il ne suffit pas de dire, de faire au nom de Jésus!
Qu'un président américain termine son discours par "God bless America", ça me fait ni chaud ni froid.
Qu'il prie en publique, ou qu'il annonce l'évangile, c'est pareil!
Je crois que beaucoup de chrétiens sont un peu naïfs.
Parce que nous avons nos codes, nos repères, il suffit qu'un non-chrétien les utilise et nous en faisons aussitôt un frère en Christ.
C'est facile aujourd'hui en faisant quelques recherches sur le net de trouver des messages très évangéliques, comprendre comment les chrétiens prient!
Mais le Bible nous rappelle qu'un bon arbre donne de bons fruits et qu'un mauvais donne de mauvais fruits. Matthieu 7:15-23
Dieu ne travaille pas dans l'urgence, ne nous précipitons pas à coller des étiquettes aux politiciens, ils donneront leurs fruits quand la saison sera venue!
C'est toujours la question cruciale de la nouvelle naissance qui est en cause. Et ça ne concerne pas seulement le cas Obama, mais quiconque confesse Jésus-Christ non seulement comme Sauveur mais COMME SEIGNEUR !
Beaucoup revendiquent de "croire" en, voire d'être sauvés par le sacrifice de Jésus à Golgotha, mais ça n'en fait pas pour autant des disciples. Mais faire de Jésus notre Seigneur et produire du fruit digne de la repentance, voilà un signe de vrai disciple.
Malheureusement, les candidats aux grands rendez-vous électoraux qui affichent leurs "croyances" le font bien souvent dans un souci de marketing politique. Rien de plus.
Barack Obama...Chrétien??? Faites moi rire!!
Il est PRO-AVORTEMENT, PRO-HOMOSEXUALITE, et j'en passe!!! Mais il est très malin, et il sait qu'il y a environ 60 millions d'évangéliques aux USA...alors forcément! De plus, son église n'est aboslument PAS une eglise evangelique! C'est une eglise ou l'on parle ''Humanisme'', et bcp de ''stars'' la frequentent, comme ''Oprah''...Bref! Ne nous laissons pas séduire! barack Obama n'est pas chrétien, loin de là!
Et n'oubliez pas...Si Barack Obama est élu, l'avortement des jeunes filles, sans l'autorisation des parents, sera légalisé aux USA, tout comme le mariage homosexuel!!!
et il veut amener la paix sur terre ,il le déclare!!
l hitlermania nous a donné des millions de morts
la beatlesmania a démocratisé les drogues
que va nous donner l obamania
les gens se font beaucoup d illusion sur un sauveur politique
excusez je suis assez cinique ,j en ai peut être trop vu
En tout cas, moi je suis avec Lulu. Le pasteur Daniel Blessing, a déclaré que le prochain president est Hillary et j'attends de voir cela.therese
Therese & lulu..
:-)
Il es impossible qu'Hillarie soit présidente :-)
Par contre, il est tout à fait possible que ce ''prophète'' ne soit pas un vrai prophète!"
Désolée....
C'est plutôt mal barré pour cette "prophétie", sauf bien entendu si d'ici demain soir, Obama est assassiné et, qu'alors, l'annulation du scrutin est proclamé... Et dans le cas où il serait assassiné avant sa prise de fonction en janvier prochain, n'est-ce pas son vice-président, Joe Biden, qui lui succéderait de plein droit ?...
Je suis toujours très mal à l'aise face à ce genre de "prophétie" qui me semble bien plus proche de la diseuse de bonne aventure que de la bouche de Dieu. Aussi, j'associe immanquablement ces "messages" à Deutéronome 18:10-12 :
"Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, PERSONNE QUI SE LIVRE À LA DIVINATION, qui TIRE DES PRÉSAGES, qui ait recours à des techniques occultes ou à la sorcellerie,
qui jette des sorts, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou PRÉDISENT L'AVENIR, personne qui interroge les morts. En effet, QUICONQUE se livre à ces pratiques EST EN HORREUR À L'ÉTERNEL; et c'est à cause de ces horreurs que l'Éternel, ton Dieu, va déposséder ces nations devant toi."
Un autre article intéressant:
Vers une présidence ratée ? (info # 010311/8) [Analyse]
Par Sébastien Castellion © Metula News Agency
Il y a d’excellentes raisons de penser que Barack Obama sera élu demain Président des Etats-Unis. Il y a aussi d’excellentes raisons de penser que cette élection sera une mauvaise nouvelle pour les Etats-Unis et pour le monde.
Certes, les sondages se sont resserrés depuis quelques jours. Pour la première fois depuis six semaines, l’un d’entre eux (Zogby, 31 octobre) donne John McCain vainqueur. Mais chaque sondage comprend inévitablement un risque d’erreur ; comme les méthodes sont différentes d’un institut à l’autre, le risque est réduit si l’on considère la moyenne des différents résultats plutôt qu’un sondage particulier. Or, au 1er novembre, la moyenne des sondages – pour plus de 250 sondages réalisés dans les six dernières semaines – donnait à Obama un avantage de 6,5 points sur McCain.
Rien ne permet de croire que les sondeurs puissent se tromper en bloc, d’une manière assez massive pour permettre à McCain d’espérer l’emporter. Il y a bien eu, dans le passé, des erreurs de 3 à 4 points de la moyenne des sondeurs. Reagan fut élu en 1980 alors qu’il était à la traîne des sondages au cours des dernières semaines. Bush, en 2000, fut élu comme l’annonçaient les instituts, mais avec moins de voix que Gore, alors que les derniers sondages le montraient en avance de 3 points. Mais dans ces deux cas, le nombre des sondages en cause était beaucoup plus réduit qu’il ne l’a été cette année.
Si McCain l’emportait mardi, les instituts devraient se poser des questions très sérieuses sur leurs méthodes et sur leurs préjugés. Il faudrait aussi se demander comment le candidat Républicain aura pu surmonter tous les désavantages structurels qui l’ont handicapé pendant la campagne : des coffres beaucoup moins remplis (McCain a accepté le financement public, accompagné de sévères limites sur la capacité à lever des fonds privés, alors qu’Obama a mené la campagne politique la plus chère de l’histoire de l’humanité) et des volontaires moins nombreux et moins bien organisés.
Si, au contraire, les sondeurs ont raison et Obama l’emporte, il y a peu de chances que les Etats-Unis et le monde en retirent tous les avantages que nombreux parmi nos collègues journalistes énumèrent chaque jour.
Laurent Murawiec a expliqué hier, dans ces colonnes, l’une des principales raisons qui permettent de douter qu’Obama fera un grand Président. La presse américaine, en surprotégeant le candidat de son cœur, est parvenue à empêcher presque entièrement l’une des opérations les plus importantes pour le bon fonctionnement de la démocratie : le processus par lequel les électeurs sondent les qualités et les défauts de chaque candidat et se font, avant de voter, une idée aussi précise que possible de son caractère.
Le caractère de Barack Obama recèle des forces que nous avons tous vues : il est éloquent, intelligent, gracieux dans les débats et résistant sous la pression. Il a aussi montré une remarquable habileté tactique dans la conduite de sa campagne. Mais Obama a aussi ses faiblesses, qui ont été soigneusement dissimulées pendant la campagne, et qui pourraient avoir une considérable influence sur son action de président.
L’homme qui se présente aujourd’hui en candidat de réforme et de réconciliation a montré un goût prononcé pour les coups tordus. Il est le produit de la machine politique de Chicago – aujourd’hui comme jadis probablement la plus corrompue des Etats-Unis – et n’a jamais fait preuve de la moindre indépendance face aux méthodes qui y ont cours.
Lorsqu’il s’est présenté au Sénat de l’Illinois, en 1996, il a utilisé une armée de juristes pour faire disqualifier, sur une technicalité, tous ses concurrents – y compris Alice Palmer, qui avait été la première à reconnaître les talents politiques du jeune Barack. Plus tard, en 2004, lors de sa campagne pour un siège au Sénat fédéral, deux de ses concurrents virent leurs dossiers de divorce – des dossiers confidentiels, gardés par l’administration de l’Etat de l’Illinois – mystérieusement fuités à la presse.
Cet excellent ouvrage de David Freddoso est l’un des rares à avoir examiné la carrière politique d’Obama dans les années 1990 à Chicago
De plus, Obama ne s’est inventé que très récemment son nouveau positionnement politique de centre gauche. Il a circulé, pendant plus de vingt ans, dans les milieux de l’extrême-gauche révolutionnaire et anti-américaine ; il est considéré par ces milieux comme leur plus grand espoir. Il fut le disciple de Saul Alinsky (théoricien de l’agitation marxiste) ; l’ami de Bill Ayers et Bernardine Dohrn (terroristes marxistes actifs dans les années 1960 et 1970, désormais professeurs d’université) ; le paroissien, pendant vingt ans, de Jermiah Wright, un pasteur convaincu que le sida a été inventé par le gouvernement américain pour exterminer les Noirs.
Tout cela ne prouve pas, bien sûr, qu’un Président Obama conduirait la politique de ces dangereux cinglés. Mais on ne peut pas échapper au choix suivant : soit Obama partageait les convictions de ces gens jusqu’à un âge avancé, auquel cas il ment probablement dans son centrisme actuel ; soit il ne partageait pas leurs convictions mais ne voyait pas de difficulté à les fréquenter, auquel cas on peut se poser des questions sur son jugement ; soit, enfin, il ne les a fréquentés que pour constituer une base politique qui le lancerait et qu’il pourrait trahir plus tard. La dernière explication est la plus rassurante, mais elle fait d’Obama un homme politique cynique, comme les autres, et non un Messie.
Enfin – et, à mon sens, surtout – Obama souffre d’un narcissisme criant, même par comparaison avec la moyenne des hommes politiques. Voilà un homme qui a exigé, avant d’avoir été élu, de parler devant la porte de Brandebourg à Berlin, comme les Présidents Kennedy et Reagan ; qui a annoncé que son élection « renverserait la montée des océans » ; qui a rédigé deux autobiographies à quarante-cinq ans, et qui proclame tous les jours qu’il va « changer le monde ».
Une telle démesure dans l’ego serait insupportable, même chez un homme qui aurait produit une œuvre importante ou dirigé une grande organisation. Mais Obama n’a jamais dirigé que des campagnes politiques ; il n’a rédigé ni lois importantes, malgré sa longue activité politique, ni articles juridiques, malgré ses diplômes et son long enseignement du droit. La maigreur de sa production et l’ampleur de son ego sont d’ailleurs probablement interactifs. Il a encore, à quarante-sept ans, l’arrogance égotiste des jeunes gens brillants qui n’ont pas testé la limite de leurs talents.
Il est impossible que ces trois faiblesses du caractère d’Obama n’aient pas d’effet sur son action future s’il est élu. Son goût pour les coups bas risque de polluer l’atmosphère politique américaine et de faire régner à Washington la peur et la méfiance. Sa proximité avec l’extrême-gauche se traduira nécessairement dans ses recrutements.
Elle donnera un poids démesuré au groupe le plus gauchiste du Congrès, le Congressional Progressive Committee, qui veut réduire fortement les dépenses militaires, augmenter les impôts et faire intervenir massivement le gouvernement dans la gestion de l’économie. Enfin, le narcissisme d’Obama peut le conduire à éviter les sujets difficiles, ou à les traiter par un beau discours plutôt que par des actions toujours imparfaites. Il peut lui faire préférer, sur la scène internationale, l’adulation du monde à la défense rigoureuse des intérêts nationaux – et donc à céder trop facilement, négociation après négociation, aux concurrents ou aux ennemis de l’Amérique.
Les défauts de caractère du probable futur Président risquent donc de l’entraîner sur une route qui l’éloignera du peuple américain, un peuple qui reste majoritairement de centre droit et attaché à la défense de ses intérêts nationaux. Mais la situation sera presque certainement rendue encore plus grave par le caractère de celui qu’Obama a choisi pour colistier, le sénateur Joe Biden.
Obama a des défauts, mais Biden tient une pathologie. Voilà un homme qui, au cours de son débat avec Sarah Palin, a évoqué l’époque où « avec les Français, nous avons chassé le Hezbollah du Liban »…
Qui a nié que le candidat Obama avait affirmé qu’il rencontrerait Ahmadinejad, alors que le site d’Obama lui-même affiche officiellement cette position. Qui a invité les auditeurs à venir dîner avec lui dans un restaurant de sa circonscription, fermé depuis vingt ans. Qui a affirmé que sept ans de guerre en Afghanistan avaient seulement coûté autant que trois semaines de guerre en Irak (le vrai chiffre est vingt fois supérieur). Et qui va jusqu’à mentir sur son histoire familiale, affirmant, contre les faits, qu’il est le premier de sa famille à être allé à l’université, qu’il a eu des ancêtres mineurs de charbon en Pennsylvanie, ou que sa première femme, morte dans un accident de voiture, a été tuée par un conducteur ivre (l’homme était sobre).
La presse américaine, qui a examiné chaque déclaration de Sarah Palin au microscope, en espérant la faire passer pour une réactionnaire attardée, ne semble avoir aucun problème à la perspective de voir un mythomane clinique accéder un jour à la présidence. Il n’est pourtant pas difficile de prédire que cette pathologie ne va pas disparaître si Biden est élu, et ne peut pas contribuer à la réussite d’une présidence Obama.
Tous ces facteurs font peser le risque important que la probable présidence Obama ne soit pas, pour les Américains, une présidence réussie. Pour le reste d’entre nous, l’avenir ne s’annonce pas beaucoup plus riant.
On entend et on lit beaucoup que l’élection d’Obama « restaurera l’image des Etats-Unis dans le monde ». Cette affirmation est curieuse. Il y a bien eu, naguère, en 2003-2004, une crise sérieuse des relations entre les Etats-Unis et certains de leurs alliés, notamment en Europe. Mais, pour ceux qui l’auraient oublié, cette crise s’est terminée lorsque les deux pays les plus agressifs du camp anti-américain – l’Allemagne et la France – ont élu de nouveaux dirigeants pro-américains, qui ont rétabli des relations normales avec le Président Bush.
D’autres alliances américaines – avec le Japon ou l’Europe de l’Est, par exemple – n’avaient jamais faibli. Au cours des dernières années, les Etats-Unis ont renforcé leur amitié avec les pays arabes traditionnellement alliés. On voit donc mal ce qu’il y a encore à « restaurer » chez les alliés de l’Amérique. Le seul groupe actuellement hostile à l’Amérique de Bush, et qui pourrait être réconcilié avec l’Amérique d’Obama, est formé des classes bavasseuses de l’intelligentsia européenne. Heureusement, le poids de ces gens dans les affaires du monde est égal à zéro.
Et si la petite phrase sur la « restauration de l’image de l’Amérique » ne s’applique pas aux alliés des Etats-Unis, mais à leurs ennemis – alors, on peut se faire beaucoup de mauvais sang. Car la Russie ou l’Iran ne sont pas hostiles à Bush, mais aux Etats-Unis.
Contrairement aux intellectuels européens, ils ne passent pas leur temps à se moquer du cow-boy texan : ils travaillent à réduire la puissance américaine et à augmenter la leur propre. La seule façon dont Obama pourrait « améliorer les relations » entre son pays et ces ennemis serait d’accepter l’affaiblissement des Etats-Unis – en réduisant la présence militaire américaine à l’étranger, en acceptant de perdre encore plus de temps que l’Amérique n’en perd déjà dans des discussions stériles à l’ONU, et, surtout, en réduisant la protection que l’Amérique fournit à ses alliés contre leurs agresseurs.
Le monde semble convaincu qu’un tel affaiblissement américain sera, au moins dans un premier temps, la politique d’un Président Obama. Les chefs d’Etats et de gouvernements les plus anti-américains – Poutine, Ahmadinejad et Chavez – ont tous souhaité publiquement sa victoire. A l’inverse, les sondages montrent que l’opinion publique souhaite la victoire de McCain dans quatre pays : la Géorgie, l’Irak, Israël et les Philippines.
Ces quatre pays ont tous une chose en commun : ils sont menacés par le terrorisme ou par des voisins agressifs et ils comptent sur leur alliance avec les Etats-Unis pour ne pas être emportés. Quand l’élection d’un candidat est souhaitée par vos ennemis et redoutée par les alliés qui comptent sur votre aide, il faut effectivement se poser des questions.
Il n’est pas certain qu’Obama sera aussi faible qu’Ahmadinejad et Poutine le souhaitent, mais il est certain que les ennemis des Etats-Unis l’espèrent. Il est donc inévitable qu’ils chercheront à le jauger dans les premiers mois de sa présidence. Joe Biden a, récemment, publiquement reconnu qu’il y aurait une crise internationale majeure « dans les six mois » après l’élection d’Obama, dans le seul but de tester le nouveau Président.
Il est probable que, cette fois, Biden n’a pas fabulé. Plusieurs crises sont possibles : l’invasion d’un nouveau voisin par la Russie, une nouvelle vague d’attaques en Irak, coordonnée par l’Iran, une attaque simultanée d’Israël, venant de Gaza et du Liban, avec des armes améliorées, ou même une invasion de Taiwan par la Chine.
Si Obama est élu, quand ces crises se matérialiseront, celui qui y répondra ne sera pas l’Obama idéal que ses admirateurs ont inventé de toutes pièces. L’homme qui sera aux commandes ce jour-là sera l’Obama réel – avec ses qualités et ses défauts, son intelligence et son inexpérience, son éloquence et son narcissisme, sa souplesse d’esprit et ses préjugés. Espérons seulement que le monde ne regrettera pas, ce jour-là, de ne l’avoir pas connu plus tôt.
Metula News
Agency ©
J'ai un peu revu la vidéo où l'on voit Bernard Blessing dire que ce sera Hilary Clinton présidente.
Pour moi, il ment depuis le début où il dit que beaucoup de ses membres de sa famille sont morts assez bizarrement.
J'ai l'impression qu'il attire la pitié sur lui pour que les gens l'écoute mieux.
Mais je peux me tromper.
Et si Ma cain est élu..comment serait les USA?
Puisqu'il est le meilleur!
Il ne faut pas oublier que Hitler se disait né de nouveau....et beaucoup de sois disant sauvé ont marché derrière lui.
Je redonne dans l'article ci-dessus cet extrait:
"La presse américaine, qui a examiné chaque déclaration de Sarah Palin au microscope, en espérant la faire passer pour une réactionnaire attardée, ne semble avoir aucun problème à la perspective de voir un mythomane clinique accéder un jour à la présidence. Il n’est pourtant pas difficile de prédire que cette pathologie ne va pas disparaître si Biden est élu, et ne peut pas contribuer à la réussite d’une présidence Obama."
Le peuple américain va-t-il vraiment faire ça ? (info # 020311/8) Metula News Agency ©
Par Guy Millière
Comment un candidat à la présidence, qui a eu pour guide le zélateur d’Adolf Hitler Louis Farrakhan [photo], puisse ne jamais se trouver questionné sur cela ?
Certes, nombre d’intellectuels juifs de gauche qui se disent attachés à l’existence d’Israël se sont déclarés en faveur de Barack Obama. J’ai lu leurs articles. Je dois dire qu’ils ne m’ont pas convaincu. Quand j’avais vingt ans, je me faisais des illusions ; je pouvais me laisser séduire par les apparences ; lorsque j’avais en face de moi des gens qui me parlaient de paix avec un grand sourire, il m’arrivait de croire qu’ils étaient obligatoirement sincères. Depuis, j’ai un peu mûri. J’ai appris à réfléchir et à analyser. Comme le dit une veille phrase, qui me semble très pertinente : "quand on ne croît pas à certaines niaiseries quand on a vingt ans, cela veut dire qu’on n’a pas de cœur, quand on y croît encore vingt ans plus tard, cela veut dire qu’on n’a pas de tête".
Je sais aussi que, si, comme cela risque de se produire, Obama est élu demain, l’unanimité qui se dessine déjà depuis un certain temps va se faire plus forte encore, et il ne sera pas facile de marcher contre le sens du vent.
D’ores et déjà, en France, je suis exclu de quasiment tous les débats radiophoniques et télévisés, dès lors que, pour avoir voix au chapitre, il faut, soit être en faveur d’Obama, soit adorer Obama.
Faute d’admirer Obama on se trouve rapidement stigmatisé comme un vil réactionnaire belliciste, abruti et arriéré, de tendance fascisante et vraisemblablement raciste. A ce propos, je ne me fais aucune illusion.
Il y a des années que je parle de la montée d’un totalitarisme doux, moins violent, mais tout aussi délétère que le totalitarisme dur : oserai-je dire que nous sommes en plein dans ce totalitarisme doux ?
Néanmoins, ma réaction d’ensemble à ce qui paraît bien être en train de se produire relève de ce mélange de stupeur, de consternation et d’incrédulité, qui faisait écrire cette phrase sur son blog à la journaliste anglaise Melanie Phillips : « Le peuple américain va-t-il vraiment faire çà ? ».
De fait, Barack Obama n’est pas un candidat Démocrate comme les autres. Sa caractéristique principale n’est pas d’être métis ou d’avoir été élu Sénateur en 2004. Elle n’est pas, comme on le dit trop souvent dans les discours de propagande ambiants, d’être un homme neuf et jeune.
Elle est d’avoir été le sénateur le plus à gauche du Sénat américain, d’avoir un passé très obscur et objectivement inquiétant, et d’apparaître aujourd’hui comme un produit de confection, dont les fabricants restent, pour la quasi-totalité d’entre eux, dans l’ombre.
Elle est d’avoir réussi à s’assurer de ce qu’il faut bien appeler la complicité de plusieurs financiers, de nombreux artistes, et de la plupart des grands media américains, qui, en cette année 2008, ont jeté à la poubelle les règles de déontologie les plus élémentaires, et se sont transformés en propagandistes.
Comment se fait-il qu’un homme né musulman, comme tous les documents disponibles le prouvent, puisse dire si aisément qu’il a toujours été chrétien, sans que quiconque, hormis quelques intellectuels courageux mais minoritaires, tels Daniel Pipes ou Edward Luttwak, n’en parle ? Sans que personne n’envisage même les conséquences potentielles de ce mensonge, alors que dans plusieurs pays musulmans, l’apostasie reste considérée comme un crime majeur ? Dans ces pays, on admet par ailleurs que la takyia, le mensonge pieux, est une pratique légitime pour un membre de la umma en situation délicate.
Comment est-il possible qu’un homme qui a eu pour guide spirituel, au temps de son adolescence, un pornographe, stalinien de surplus, Frank Marshall Davis, et qui a passé ensuite le plus clair de son temps en compagnie d’un terroriste gauchiste non repenti (William Ayers), d’un pasteur antisémite et radicalement antioccidental et antiaméricain (Jeremiah Wright), et d’un assortiment de gens, qui vont de l’escroc lié à l’ex-régime de Saddam Hussein (Tony Rezko), au chantre du terrorisme palestinien (Rashid Khalidi), et, pendant quelques mois, au dirigeant d’une secte islamiste, le zélateur d’Adolf Hitler Louis Farrakhan, puisse ne jamais se trouver questionné sur tout cela ? Comme s’il s’agissait de rencontres de fortune avec des gens sans importance ?
Comment est-il concevable qu’un homme, qui voici une décennie appartenait encore à un parti d’extrême-gauche (le New Party, fondé par les « activistes » Sandy Pope et Joel Rogers), et qui, jusqu’à cette année, entretenait encore des liens étroits avec une autre organisation d’extrême-gauche appelée ACORN, Association of Community Organizations for Reform Now, convaincue de fraudes massives dans au moins onze Etats, ne se voie poser aucune question sur ces sujets ?
Pas plus qu’il ne se voit non plus interrogé sur le fait que, ces derniers jours, toujours, il était possible de donner de l’argent pour sa campagne, de partout dans le monde, en utilisant des cartes prépayées, et en recourant aux fausses adresses et aux pseudonymes les plus fantaisistes (des donations d’un Américain signant Oussama Ben Laden ont été acceptées) ?
Comment serait-il imaginable qu’un homme, que certains s’entêtent à présenter comme un ami d’Israël, ait pu, au-delà de la liste de ses fréquentations, avoir sur celle de ses conseillers en politique étrangère des noms tels que Zbignew Brzezinski, Samantha Powers ou Robert Malley ?
Une mince, très mince chance existe qu’Obama soit un arriviste sans scrupules, qui a gravi les marches vers le pouvoir suprême en étant prêt à s’allier avec des gens sordides et en s’appuyant sur la crédulité de la gauche de Beverly Hills et le cynisme de quelques milliardaires tels George Soros.
Je crains toutefois que l’arriviste sans scrupule soit, au fond de lui, imprégné des dogmes de tous ceux qu’il a côtoyés sans sourciller. Je crains, à l’instar de la journaliste Claudia Rosett, qu’Obama, qui a entassé les cadavres dans des placards depuis des mois, puisse être redevable à des maîtres chanteurs, qui l’influenceront et le téléguideront.
John Frankenheimer avait réalisé, en 1962, un excellent film appelé The Manchurian Candidate, où il était question d’un agent programmé pour assassiner un président des Etats-Unis. Obama n’est pas un agent programmé, mais il peut être un agent tenu par des offres qu’il ne pourra refuser. Il n’envisage, bien entendu, l’assassinat de personne : loin de moi cette pensée.
Mais dans un monde en crise financière et géopolitique, où l’Iran poursuit sa marche vers l’arme nucléaire, où la Russie se place en position de fuite en avant, et où la sécurité d’Israël se trouve plus que jamais soumise à des pressions et à de lourdes menaces, confier la Maison Blanche à un homme tel qu’Obama me semble constituer un pari sur l’avenir, aussi risqué que s’il s’agissait de confier un briquet et des cuves emplies d’essence à un ancien pyromane, censé être guéri de son goût pour les incendies. Si le pari réussit, je m’en réjouirai. Si ce n’est pas le cas, je pourrai dire – c’est une moindre consolation - que j’avais pris date.
On me dira, bien sûr, que des gens tels que Colin Powell ne peuvent pas soutenir un homme dangereux : l’opportunisme et le désir immodéré d’être du « bon côté » de l’histoire peuvent cependant pousser des gens à prendre des décisions étranges, voire nauséabondes.
Powell n’a pas eu de mots assez durs pour parler de John McCain et porter contre lui des accusations mensongères. Une semaine plus tard, il témoignait en faveur de son ami, le sénateur Ted Stevens, jugé pour divers cas de corruption avérée. Devrais-je dire, comme je pourrais le faire également concernant Barack Obama : montre-moi tes amis et je pourrai commencer à définir qui tu es ?
Metula News Agency ©
moi je crois en lui en tant que president , deja il part avec un sacre gros defaut , il est noir et en amerique c est beaucoup
peut etre ilne gagnera pas mais si l on regarde bien de plus pres la campagne ressemble a celle de sarkosy
subliminalement
le heros obama existe depuis avant meme que l on parle d election
coter republicains on sait pas trop qui
d ou l obamania
les pub tres longues
une camapgne si cher mais pourquoi donc ?
pourquoi dit il que les services secrets le protege t il a ce point
j espere qu il ne mourra pas , je suis pas pour certaines choses en politiques mais la politique du barril republicain me saoul
J'aime bien Obama, car comme le Christ, il a remis de l'avant les responsabilités individuelles.
Dans le cas d'Obama, il a conjuré les afro-américains de prendre leurs responsabilités pour travailler et pour s'occuper de leurs familles. Il les a ensuite conscientisé sur l'importance de s'intéresser à la politique.
Finalement, n'est-ce pas sur la famille que doit se fonder toute bonne société pour prospérer ? N'est-ce pas aussi sur la famille que le Christianisme s'est appuyé pour s'étendre aux quatre coins du globe ?
Pour moi le 4 novembre 2008 est une belle journée. Tout se mets en place pour le retour du Sauveur et Seigneur Jésus......
L'élection d'Obama: "de la folie" ... derniers paragraphes de fr.yahoo.com/
5-12-08..........
Clémence, chanteuse de la Compagnie créole, préposée à l'animation musicale, a fait elle valoir que l'élection d'un Noir à la Maison Blanche permettrait aux Antillais d'accéder à une "identité qu'on ne leur reconnaît pas forcément".
"En France, on précise toujours +noir d'origine antillaise+ (...) pourtant il y a beaucoup d'énarques noirs mais ils ne deviennent jamais ministres", soulignait-elle, jugeant que :
"les Etats-Unis sont un pays plus libre où la valeur des hommes est reconnue".
LIBRE ? JE NE PEUX QUE LE CONFIRMER, CAR J'Y AI VECU PLUS DE 20 ANS / NOS VALEUR CONFIRMÉES AUX USA ÉTABLIS EN JESUS SONT PAS ACCEPTÉES CHEZ NOUS EN SUISSE, COMME AUTREFOIS CELLES DE MES ANCÊTRES ANABAPTISTS ET JUIFS. Je suis suisse mais fière d'être devenu Américain, et j'ai honte des faux chrétiens du monde entier!!!
Que penser du fait qu'il ait dit: "Ma grand-mère me voit"?
Nous devons prier pour le nouveau Président Barack Hussein Obama II. Nous sommes content que la majorité des Américains ne sont PAS racistes, car c'est un pays composé de toutes les cultures du monde. Néanmoins, Mr. Obama a des valeurs bizarres et anti bibliques.
Prions que le vrais Jésus de la Bible le visite pas Son Esprit ! YES, with Jesus WE CAN !
AMEN ?
A Mamoun,
S'il affirme que sa grand-mère le voit... pour un occidental cela dénote un certain "attachement" à sa grand-mère. Mais chez ces hommes politiques, la plupart des déclarations ne sont faites que pour "la galerie".
S'il affirmait qu'il parle à sa grand-mère, je me ferait plus de souci... Façon de parler parce que, définitivement, je ne crois pas à la véracité des hommes politiques qui cultivent une image qui masque ce qu'ils sont vraiment.
Pour Mr Obama, je l'aime bien, mais pour son salut, c'est pas a nous d'en décider, on serrait bien surpris de voir qui sera sauver et qui ne le sera pas. Question de la prophésie, je ne m'avance pas, mais j'ai lu " LA VISION " de David Wilkerson, et dans la vision que Dieu lui a donné, la dernière présidence de l'Amérique serait tenu par une femme, mais bon on ne donne pas de nom, et il n'y a pas que Hillary Clinton
