NDLR : Comme dit une expression: "passé les bornes, y a plus de limites"... Mais le problème est justement que notre société post-chrétienne refuse de se laisser imposer quelque borne que ce soit, et surtout pas "les bornes anciennes" que la Bible interdisait de déplacer (Prov 22: 28). Jusqu'où ira la décadence, l'avilissement et la perversion? Une réponse peut se trouver dans le dernier chapitre de la Bible, juste au moment de Son Retour "10 Le temps est proche - Apoc 22: 11 - 12 Voici, je viens bientôt, et ma rétribution avec moi"
L'exposition d'œuvres artistiques pornographiques et zoophiles a conduit la police à intervenir, à la demande de la justice, à la 35ème Foire internationale de l'art contemporain (FIAC) à Paris. Cette intervention a été chahutée par des visiteurs, et les agents de la force publique ont dû installer un cordon de sécurité.
Deux de ces œuvres tomberaient sous le coup de la loi, car elles seraient particulièrement attentatoires à la dignité humaine. Il s'agit de photos témoignant implicitement de relations sexuelles entre humains et animaux(1). En France, de telles représentations sont interdites et leur exposition - comme celles pornographiques entre humains - à un public constitué de mineurs est une circonstance aggravante du délit.
Le choix de certains visiteurs de s'en prendre à la police est parlant : outre le mépris grandissant pour les questions d'ordre public, on assiste à une défense de l'inadmissible au nom de la liberté d'expression : l'art est un discours et à ce titre il devrait être libre. Peu importe qu'il outrepasse les bornes de la provocation, il serait sa propre justification. L'intervention du pouvoir au nom de la protection de l'ordre public et de l'enfance est alors considérée comme politiquement incorrect et les saisies comme des autodafés. Etant sa propre justification, l'art n'aurait pas à tenir compte de l'environnement dans lequel il se situe, notamment de la sensibilité des enfants. Une telle conception de l'art ne peut être qualifiée que d'égoïste et perverse. Cependant, nous centrerons notre propos sur la représentation de la zoophilie plutôt que de le développer sur cet individualisme.
L'art contemporain, en particulier, a un discours et il suffirait donc d'improviser, d'appeler « art » une production pour qu'elle ait valeur de discours. Par exemple représenter ses propres avortements. Cela sans que l'on sache objectivement en quoi le discours a une visée dépassant l'artiste. Ce dernier est au centre de son œuvre qu'il s'agisse du body art où il peut se mettre en scène lui-même ou de la représentation d'un objet quelconque : c'est le seul sens subjectif qu'il attribue à l'œuvre qui l'élèverait au rang d'art. Les œuvres qui ont fait l'objet de l'intervention policière à la FIAC portent un discours qui se veut artistique, mais avant tout un discours. A l'examen, il apparaît immédiatement comme étant relativiste : l'homme serait interchangeable avec l'animal.













del.icio.us it!
Blogmark it!
Scoop it!
Fuzz it!
Tape Moi!
AllActuer Ca!
Nuouz Ca!
Memes Ca! 
































