À l’heure où l’on construit des instruments scientifiques capables de reproduire les réactions thermonucléaires qui font briller des soleils, à l’heure où l’on décortique les génomes des êtres vivants et où on manipule les atomes un par un, on reste ridiculement ignorant de ce qu’il se passe dans une tête de piaf. En particulier sur la façon dont les oiseaux dorment. La seule certitude, c’est qu’ils «connaissent» le sommeil et ses différentes phases, dont le sommeil dit paradoxal. Et on a pu l’étudier, un peu, chez les volatiles qui dorment sur le sol. Le reste est encore en grande partie un mystère.

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