Jacques Chirac avait coutume de nier le choc des civilisations et plaidait pour un mélange des cultures. Sans doute était-il atteint d’un trouble de la vision.
En effet, le choc des civilisations est là , nous y sommes en plein. Il est même possible qu’il se soit illustré récemment au plus haut niveau de l’UMP. Mme le ministre (musulmane) de la Justice n’a-t-elle pas sèchement rappelé à l’ordre le secrétaire général délégué du parti, Patrick Devedjian (demi-Arménien), après qu’en privé, il avait dit de Mme Comparini : « cette salope » ? Mme Rachida Dati n’aurait-elle pas dû penser que, vu leurs origines respectives, le silence eût été préférable dans une affaire qui ne la concernait nullement ? Les querelles de l’Orient se seraient-elles introduites jusque dans nos sphères dirigeantes ? Dans l’affirmative, cela resterait au plus du domaine de la psychologie et, sans doute, de l’inconscient…
Quoi qu’il en soit, le choc des civilisations est patent lorsqu’il s’agit des terroristes islamistes (À noter qu’en langage politiquement correct, on peut dire tout le mal qu’on veut des islamistes, alors qu’il est interdit de dire du mal des musulmans. Pourtant, le gros Robert, éd. 1966, se référant à l’Encyclopédie, écrit : « Islamisme, religion de l’islam, musulmane ».
À noter aussi que politiques et journalistes conventionnels parlent de la lutte contre le terrorisme, mais jamais contre le terrorisme islamique. Quelle pudeur ! À moins que ce ne soit l’aveu qu’il n’existe gère d’autre terrorisme que celui-là ). On est obligé de reconnaître que le Coran n’incite à l’indulgence ni envers les juifs et les chrétiens – « Que Dieu les anéantisse ! » (IX, 30) – ni envers ceux qu’il appelle les incrédules et les hypocrites.
– « Tuez-les tous partout où vous les trouverez ! Nous vous donnons tout pouvoir sur eux » – (IV, 91). Des générations de musulmans ayant appris dans les écoles coraniques et continuant d’apprendre par cœur le Coran en dodelinant du chef, il ne faut pas s’étonner que certains passent à l’acte.
Durant des siècles, les peuples européens, c’est-à -dire chrétiens, occupés à former les nations, se sont fait la guerre et ne se sont guère souciés du commandement de Jésus : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». De nombreux individus oui, les États non. Les carnages des deux guerres mondiales les ont enfin incités à la sagesse. L’influence du christianisme et celle des philosophes du XVIIIe siècle, combinés, ont beaucoup transformé les mentalités. Au contraire, les peuples islamiques sont restés figés dans une pensée médiévale qui les a empêchés de s’adapter à la société moderne. L’amertume causée par cette inadaptation et les échecs économiques qu’elle a provoqués sont l’une des causes du terrorisme.
Or, la lutte contre celui-ci est inégale, l’offensive ayant toujours l’avantage de choisir le point d’attaque. Autres infériorités : 1) Nous sommes ligotés par le respect des droits de l’homme, alors que nos adversaires n’ont aucun scrupule et poussent ce manque de scrupules jusqu’au mépris de leur propre vie. 2) Nous traitons les effets et non les causes. La police et l’espionnage sont seuls chargés de résoudre le problème, quasiment comme s’il s’agissait de détecter et de poursuivre de quelconques criminels. L’islam est révéré, au point que Jean-Paul II avait commis l’erreur de déclarer : « Je respecte l’islam » et bon nombre de nos maires, dont le surprenant secrétaire d’État Bockel, subventionnent la construction de mosquées.
Nier l’évidence, nier que le choc des civilisations soit la cause profonde du terrorisme, contribue à nous désarmer moralement et à livrer l’Europe à l’islamisme. C’est Munich tous les jours.













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