Toxicomanies et jeux d'argent
Arrêter de fumer, une zone du cerveau liée au tabagisme? Mediscoop/CPDH
Posteur: nicolas | 2 fév 2007 à 05:23 | 377 mots | lu 3006 fois | 10 commentaires






Une zone du cerveau liée au tabagisme
Le Figaro
Jean-Michel Bader relève dans Le Figaro que « des neurobiologistes américains des universités de l'Iowa et de Californie ont trouvé une corrélation statistique forte et inattendue : chez des fumeurs victimes d'une atteinte d'une zone très précise du cortex cérébral, l'insula ou île de Reil, l'arrêt du tabac est plus facile, rapide et sans rechute, que pour n'importe qui ! ». Le journaliste explique qu’Antoine Bechara (université de Californie du Sud) « a identifié 19 fumeurs qui avaient eu une destruction cérébrale comprenant l'insula de l'hémisphère droit ou gauche ».
« Les chercheurs ont également recruté un groupe témoin de 50 fumeurs ayant eu des lésions d'autres zones cérébrales », ajoute Jean-Michel Bader. Le journaliste précise qu’« une attaque cérébrale quelle qu'elle soit est un événement suffisamment grave pour convaincre un fumeur d'arrêter sans que le mécanisme de sa dépendance soit forcement perturbé ». « Les chercheurs ont donc décidé qu'il y avait une vraie et brutale rupture de la dépendance s'ils avaient arrêté moins de 24 heures après la destruction de leur insula, s'ils n'avaient pas rechuté ensuite, s'ils avaient cessé de fumer sans efforts, et s'ils ne ressentaient aucun phénomène de manque », précise le journaliste.
Jean-Michel Bader indique ainsi que « sur les 19 fumeurs du groupe identifié au départ, 16 réunissaient tous ces critères et avaient arrêté de fumer, alors que dans le groupe de 50 sujets, 37 n'ont pas cessé de fumer ». Le journaliste relève toutefois qu’« Antoine Bechara admet des imperfections dans son étude ». Le chercheur déclare en effet : « Dans notre échantillon, les patients ayant des lésions de l'insula avaient aussi des destructions des régions cérébrales adjacentes ». Jean-Michel Bader s’interroge : « Les effets observés étaient-ils nécessairement dus à la lésion insulaire, ou à la conjonction de plusieurs atteintes ? Cette dernière hypothèse est possible, mais peu probable, concluent les chercheurs ».
Le journaliste retient qu’« en tout cas, cela confirme des notions déjà connues : l'insula est le centre de la dépendance subjective aux drogues ».

Bonjour,
J'aimerais savoir ce que certains ou certaines qui écrivent leurs avis sur ce blog pensent des fumeurs qui se disent chrétiens.
Shalom !
Ce sont des études très intelligentes. Conclusion pour le lambda ? : "Fumeurs priez désormais pour que votre cortex soit atteint avant que vos poumons soient détruits, car pour un peu vous feriez parti de ces heureux élus atteints dans le cortex".
C'est dieu qui contrôle tout : qui est malade et comment. Par des hypothèses scientifiques qui changeront sûrement au gré du vent. Tout ce qu'on fait c'est jouer avec la morbidité.
Avec dieu c'est radical, y a pas de hasard.
Chère Christine
Chacun de nous sommes vaincus ou maintenus dans l'esclavage par un ou des péchés, le plus souvent secrets, que nous n'osons avouer.
Le chrétien lié par le tabac est tenu par une chaîne qui se voit et qui sent la fumée.
Ne nous hâtons pas de lui jeter la pierre, otons d'abord notre poutre puis nous aurons la vue claire pour l'aider à enlever sa paille.
Nicolas
Christine :
Pour moi c'est pas parce-qu'on fume, qu'on a plus le droit d'être chrétien. Fumer est un pb qui regarde la personne en premier lieu, nous ne pouvons juger les autres. Bien-sûr je n'approuve pas mais quel fumeur dirait qu'il n'en souffre pas ? Tout ça c'est une question de maturité et on ne peut juger comme ça la maturité des gens. Le vrai enjeu c'est de savoir ce qu'il y a derrière le fait de fumer : et des fois c'est comme ouvrir le couvercle d'une marmite : tout bout là -dedans alors je comprends que c'est pas facile. En fait on est sous le joug de démons qui nous font croire que pour nous reposer une "petite clope" nous ferait du bien. Y a une démarche satanique dans le fait de croire se soigner (détente) en écoutant les suggestions du malin, pour qui la clope est un moyen de plus pour nous avoir au doigt et à l'oeil. Et ce problème est le même pour la drogue en général.
bonjour j ai arreté de fumé samedi passé ainsi que mon mari et un de mes cousin ,on avais deja arreté l été passé pendant 3 semaines et c étais facile mais un jour de grand stress on a recommencer ,si vous saviez comment on se sentais coupable car en plus on l achetais pas légale toutes les acusations les pensé de péché ca nous a meme éloigné de Dieu ,on priais pour etre délivré et la on a arreté encor mais cette foi s est tres tres dur on est vendredi et l envie de fumé est aussi pire que dimanche passé,
en plus tout a été mal cette semaine ,cé souvent comme ca tout en meme temps, notre enfant malade, notre auto qui brise ,tout ca la meme journée alors la imaginé si on a pas cherché une cigarette ,mais comme le pasteur a dit plus cé dur plus il va y avoir une belle victoire, et que Dieu va bénir,bien j en est deja la preuve les bénédiction arrive de partout depui hier ,alors a tous ceus qui trouve ca dur d areté remetez vous s en au Seigneur , et pour ceux qui ne fume pas un conseil ne dites pas a ceux qui fume cé un péché on le sais deja, encouragez les plutot a arreté , priez avec eux pour leur délivrance
Ce message est pour Anne.
Anne, je vous fais mon témoignage : d'abord, sachez que mon pasteur ne m'a jamais dit que fumer était un péché.
J'ai commencé à fumer à 14 ans - j'avais fait une éducation catholique mais je ne croyais pas.
A 20 ans, j'ai rencontré Jésus qui m'a sauvée d'un suicide puis j'ai continué à lire ma Bible, à aller à l'Eglise, a aider de façon bénévole, à voyager avec mon mari et mes trois enfants et par exemple en Suisse où nous avons passé 7 ans.
Chaque fois, aucun pasteur ne m'a jugée.
J'ai fréquenté une année un camp de Bible l'été et j'ai décidé d'arrêter de fumer car là , oui, j'ai rencontré des chrétiens qui m'ont dit que c'était incompatible (Chrétien et fumeur).
J'ai arrêté 3 mois et puis j'ai repris en me disant que c'était trop difficile ; que le Seigneur m'avait délivré de bien des choses, qu'Il m'aimait comme j'étais et que s'il voulait que j'arrête, il me le montrerait clairement et surtout Il m'aiderait.
Notre Seigneur n'est pas un tortionnaire.
Je suis heureuse en Jésus et je continue mon chemin avec Lui et pour Toujours !
Il faut bien mourir un jour... et Dieu sait tout.
J'ai confiance en Lui comme un enfant.
Me lamenter et penser tous les jours que je suis "dans le péché" ne ferait que me culpabiliser.
C'est mon Père céleste ; c'est mon Frère Tout Puissant.
Bien amicalement à tous.
Christine
Bonjour à tous,
Je fume depuis l'age de 14 ans, j'en ai aujourd'hui 49.
Depuis 12 ans que j'apprends à vivre avec Dieu, je n'ai jamais pu m'arréter.
Rien n'y a fait, ni la prière (qui continue encore aujourd'hui) ni les efforts personnels, ni les palliatifs.
Ce tabagisme est une écharde en moi. Je n'ai jamais caché que je fumais, et je ne me cache pas pour fumer.
Je ne comprends pas pourquoi je n'ai pas été libérée du tabagisme, mais je remets cela entre les mains de Dieu.
Les gens me condamnent parce que je fume, chrétiens et non chrétiens d'ailleurs.
Mais voyez vous, cette "tare" m'a appris l'humilité, la compassion, et la souffrance de l'intercession.
Comment puis je condamner le pécheur alors que je le suis moi même? comment ne pas compatir à sa souffrance alors que je la vis? Comment ne pas supplier Dieu en sa faveur pour qu'il connaisse cette libération que j'espère tant pour moi?
Alors oui, on peut me condamner de fumer, mais je me demande si sans cette tare, l'humilité et la souffrance, que Dieu m'a fait apprendre au travers d'elle, je me demande si j'aurai aujourd'hui le même coeur.
Je ne cherche pas d'excuse, ni à minimiser ce qui est un péché, et que je considère comme un péché, je constate simplement qu'au travers de celui ci, moi qui vis quotidiennement dans le péché, comment puis-je jeter la pierre à un autre pécheur? Et là , aussi surprenant que cela puisse vous paraître, je vous assure que l'on touche quelque chose de Jésus.
Peut être que lorsque je serai assez humble aux yeux de Dieu, il me délivrera enfin de ce péché :-)
Bonjour,
Si mon témoignage peut être utile....
Au début de ma conversion,il y a 30 ans,j'ai demandé simplement:
Seigneur, aide moi à arrêter de fumer.Ma part a été de ne plus avoir de cigarettes sur moi.L'envie étant trés forte j'ai trouvé un mégot à la maison.Après l'avoir
allumé ,son goût atroce ,m'a fait
dire merci Seigneur ,et depuis je
n'ai plus jamais fumé .
Bonjour à tous,
Personnellement, je ne fume pas. Le tabagisme de mes parents a été un très bon "contre-exemple" pour moi. Par contre, mon père est tombé dans ce piège assez jeune. Pire que la cigarette, il fume la pipe. Il est accroc. C'est nauséeux, insoutenable, "crasseux". Ca a gaché une bonne partie de notre relation. Je n'aime pas être à côté de lui, car j'ai comme l'impression d'être "contaminée". Cela me fait de la peine. Parents qui fumez, pensez à la qualité de la relation que vous voulez avoir avec vos enfants. Vous voulez les voir heureux, épanouis, proches de vous, qu'ils vous respectent (et par là respectent l'un des 10 commandements): vivez dans l'hygiène du corps et de l'esprit, libérez-vous de cette drogue (nicotine), et demandez avec conviction et sincérité l'aide de Jésus-Christ. Ne vous inquiétez pas, on a tous nos faiblesses, nos addictions (moi, c'est la musique bas de gamme: rock, pop, rap, etc... tout en sachant qui les inspire...) Mais en demandant l'aide de Jésus-Christ, on peut arriver à guérir. IL fait les choses bien!
Courage à tous les fumeurs, ex-fumeur, ou époux(ses), enfants, bébés, foetus, "fumeurs passifs".
EMILIE
Perso, j'ai arreter de fumer depuis 2 mois avec la cigarette électronique. J'ai ouvert un blog dessus pour partager mon experience
Mon blog :
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