Légende, tradition, superstition
Noël : Le petit-Jésus-de-la-crêche ou le Jésus de la Bible? voxdei
Posteur: nicolas | 14 dec 2006 à 09:20 | 1185 mots | lu 20607 fois | 29 commentaires






Voici venu de nouveau le temps de Noël et certains nous exhortent à "parler de Jésus". Alors justement, parlons de Lui et laissons-Le parler au moment où le "petit Jésus de la crèche" vient s'installer dans nos églises évangéliques, avec ses bougies, ses sapins et ses paquets cadeaux.
Ce "petit Jésus", dans les bras d'une grande Marie et aux bons soins d'un "père Noël", ne fait pas le poids. C'est le Jésus de la religion, le Jésus qu'on dorlotte, qu'on emmaillote, ce tout petit Jésus potelé qui nous attendrit mais qui ne nous dérange pas beaucoup... Un "Jésus-pose-toi-là", un Jésus-qui-babille, qu'on dépoussière régulièrement et dont on a pris soin d'éviter les paroles. Si vous me le permettez, ce Jésus-areu-areu est de la foutaise, et cette fête soit-disant chrétienne est également de la foutaise. J'aimerais qu'une bonne fois pour toutes nous sortions du "gréco-romanisme" pour entrer dans le "judéo-christianisme", dans la foi biblique authentique.
Tout d'abord, la Bible ne mentionne AUCUN anniversaire pour ses personnages, sauf pour deux d'entre eux, qui sont des "types" de l'esprit antéchrist et idolâtre: pharaon et Hérode. Lorsque j'étais enfant et que je partais en colo', ma mère m'écrivait, et elle s'assurait lorsqu'elle voulait me faire passer un message important, de me l'écrire bien clairement dans une lettre, de façon que je le comprenne. Ainsi donc, il me semble que si Dieu, le principal intéressé de cette fête que nous prétendons "en son honneur", avait souhaité que nous fêtions la naissance de son fils, il aurait fait en sorte de nous l'indiquer. Il se serait également arrangé pour que les premiers chrétiens la fêtent et nous en parlent, dans le Nouveau Testament. Je connais assez bien la Bible pour la fréquenter depuis quelques années, et je vous avoue que je n'y ai rien trouvé à ce sujet, si ce n'est en revanche des fêtes dites "juives", à fêter "à toujours et à perpétuité".
Permettez-moi de redire en passant ce que je dis tous les ans: "Noël" est la fête païenne du solstice d'hiver. C'est tout à fait symptomatique de l'esprit de "prostitution" et de mélange religieux que de croire qu'on peut sanctifier une coutume mondaine d'un coup de "baguette magique". L'esprit qui se tapit dans l'ombre est toujours là, et il est manifeste: c'est toujours un culte aux forces de la lumière, le sol invictus, "soleil invaincu", le dieu de la raison matérialiste qui ne souhaite rien d'autre que la prospérité terrestre et la "santé" dans ses "bons voeux". C'est très évident quand on voit ce minuscule "christ" dans les bras de... Cérès, la déesse de la fertilité. La symbolique de la fête du solstice d'hiver n'a pas varié d'un pouce depuis la nuit des temps: Le soleil remonte sur l’horizon, amenant lumière, chaleur et fécondité pour la terre. On a remplacé les vieux acteurs par des acteurs à la mode, mais le spectacle païen reste le même. Car vous le savez si vous lisez la Bible, Jésus-Christ n’est absolument pas né à Noël, le 25 Décembre. Aucun berger en Israël ne mène ses troupeaux dans les pâturages en hiver, car en Palestine le vent est violent et froid ("priez que votre fuite n'ait pas lieu en hiver", prévenait Jésus).
Abattons ensuite l'idôle du "Père Noël". J'espère qu'en temps que chrétien, vous avez compris qu'il ne faut pas mentir aux enfants, et que les "pieux mensonges" comme les "péchés mignons" ne sont qu'un paravent de l'hypocrisie religieuse. Le "Père Noël" est un démon. C'est le patron des "esprits de la forêt", tout droit venu de la mythologie scandinave. Sa robe rouge est le produit de l'imagination de publicitaires, qui sont au service de ceux qui vous pressurent tout au long de l'année pour vous inoculer la "fièvre ach'teuse" et se remplir les poches grâce à un nouvel impôt volontaire: l'impôt sur la culpabilité. Ne vous laissez pas prendre au piège des péchés de la chair dans lesquels ce bonhomme ventripotent et bouffi voudrait vous entraîner avec lui.
Comme Gédéon, renversons maintenant l'idole de la "fête de famille". Quelle joie en effet d'être en famille, de ripailler, de décocher quelques plaisanteries plus ou moins grasses et de converser joyeusement avec son voisin de table... sous le regard amène du petit-Jésus-de-la-crêche. Mais pourtant, il est bon à cette période de l'année de laisser parler le Jésus de la Bible, ce Jésus omniscient, qui savait d'avance que l'égoïsme de l'homme augmenterait au point de parvenir à fermer son coeur à la souffrance de son prochain. Ce n'est pas un hasard si cette période "dédiée à la naissance de Jésus" est aussi le temps le plus sombre de l'année pour nombre de nos concitoyens. C'est par exemple la période qui connaît traditionnellement le plus grand nombre de suicides. C'est le moment où la morsure de la solitude, supportée déjà difficilement le reste de l'année, se fait insupportable quand on entend dans le lointain les cris de réjouissances alors qu'on est tout seul. Au moment de faire notre plan de table, laissons-nous interpeler par le Jésus de la Bible : "Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles. Et tu seras heureux de ce qu’ils ne peuvent pas te rendre la pareille; car elle te sera rendue à la résurrection des justes." (Ev. de Luc, ch.14, v.13 et 14)
Car il est là le "cadeau" que Dieu veut nous offrir, et il ne s'agit pas de quelque babiole terrestre, choisie à la hâte et sous la pression d'une ambiance de frénésie consumériste: il consiste dans la JOIE, la JOIE de ce que nous avons fait le choix de nous frustrer de la compagnie des riches, des sages et de leurs cadeaux, pour ne rien avoir en retour, si ce n'est le jour de la Résurrection des justes. Le monde honore son dieu, un gracieux et potelé "petit bébé", pour laisser à la porte le Dieu véritable. Le monde recouvre de légendes, pour éviter de voir la vérité: Jésus n'est pas seulement sauveur, il est aussi Seigneur !
Alors au lieu de nous bercer d'illusions sur le "petit Jésus de la crèche" et de nous goinfrer seulement en famille, pensons à inviter les esseulés et ainsi nous aurons satisfait non pas à "l'esprit de Noël", mais aux commandements du Jésus de la Bible.
Amitiés à tous,
Nicolas ><>
Lire également:
La véritable origine de Noël, par David C. Pack

« Vivre Noël autrement, mille manières de donner » : des associations chrétiennes s’unissent pour la revalorisation du sens de Noël et pour la préservation de l’environnement ; elles relancent une campagne pour l’Avent.
L'an dernier, plusieurs associations chrétiennes s’étaient regroupées pour lancer la Campagne « Vivre Noël autrement » sur le thème « Noël, bonne nouvelle pour la terre ». Cette année, ces associations ont décidé de maintenir cette mobilisation en faveur de la préservation de l’environnement, comme façon de redonner à Noël sa perspective chrétienne.
La puissance entre les mains des hommes met aujourd'hui la terre en péril et les rend responsables d'inégalités inacceptables. Le combat pour l'environnement reste donc inséparable du combat pour la paix et la justice. Comment peut-on accepter que Noël soit vécue dans une telle insouciance des conséquences de la surconsommation.
Or Noël n'est-elle pas la fête de la venue du Christ ? Sa naissance dans le dénuement vient apporter justice et paix au monde, aux hommes qu’il aime. Celui qui s’est donné lui-même à tous, nous invite en retour à le recevoir comme il est et à donner comme il le fit. En cette période ces associations veulent donc proposer de vivre Noël autrement en suggérant « mille manières de donner » sans occulter la fête.
Donner autrement ce n’est pas uniquement donner ponctuellement, c’est également savoir s’investir dans une action, dans une attitude sur la durée tout comme la naissance du Christ a été le point de départ d'une vie qui fut un don total. A Noël, traditionnellement, on offre des cadeaux à ceux qui nous sont proches, et quelle preuve d’amour que de rechercher ce qui fera plaisir, ce qui répondra à l’attente de l’autre !
Mais si nous essayions d'aller au-delà des seuls dons matériels et de veiller à offrir des cadeaux qui produiront plus de joie que de déchets ? Donnons du sens à nos cadeaux, donnons aussi de nous-mêmes ! Faisons de ce temps de l’Avent le moment d'attention particulière tant pour nos relations humaines que pour la terre. Ainsi, offerte à tous en partage, elle devient un bien précieux qui doit continuer à pouvoir porter du fruit, un fruit de paix parce qu’un fruit qui demeure accessible à tous en signe de vie et pour la vie !
Sans vouloir me justifier, je peux signaler que
lorsque j étais président
des JP
jeunes parroissiens
du village ou je travaillais pendant mon adolesecence, nous allions en groupes visiter, et chanter chez les personnes agées des fermes foraines, qui Ne pouvaient PAS venir au Noel de l église et nous leur apportions des paquets d aliments de base et quelques friandises, fabriquée maison par nos amies, ainsi qu un petit sapin que nous avions garni et que nous allumions juste avant de sonner chez nos Ainés
Nous en gardons d ailleurs de tres beaux et émouvants souvenirs
Puis nous allions apres la veillée de Noel chanter sur le haut du donjon du Chateau d Aubonne
Minuit Chretien
c est l HEURE Solennelle et nous redescendions au sous sol de l église ou les dames et le bon papa Moinat avaient préparé le BON ET SAVOUREUX CHOCOLAT CHAUD
que nous servions aux personnes agées et aux familles démunies qie recevaient des cadeaux divers et variés
Puis j ai participé, avec ma mere la camarade Gilberte a de nombreux repas que l Armée du Salut distribuait apres avoir chanté et proclamé la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus Christ le Resuscité J aide aussi dans la mesure de ,mes moyens l oeuvre du défunt Pasteur Wurmbrandt un juif converti qui n avait cessé de témoigner de l Amour de Dieu a ses codétenus et aussi aux géoliers des terribles cachots du Sinistre Ceaucescu ou il avait été enfermé de nombreuses années
Plusieurs Géoliers sont revenu apres sa libération vers lui et ils ont demandé a etre baptisés au NOM de l Amour de ce Jésus dont le courageux témoin Wurmbrandt leur avait témoigné malgré et envers les coups et blessures
Je sais que tout cela N est qu un petit peu de charité chretienne et qu il est plus difficile d inviter chez soi un ou des sdf
ce que j ai propsé plusieurs fois, mais ces personnes ont décliné l invitation sous pretexte que c était au Nom de Jésus ou de Dieu, mais
qu ils N avaient surtout pas besoin de momier, comme nous, ni de Jésus ni de Dieu et qu ils étaient tres bien sous leurs cartons, avec leurs couvertures et leur litron pour les réchauffer ????
Ainsi va la vie
On ne fait pas boire,,, a qui n a pas soif.
Saint Nicoca-colas, un démon ? Ah, je n'y avais pas pensé. Entre le mélange de "Père Noël", Saint Nicolas, et des autres, y'a eu un gros brassage qui fait qu'on sait plus qui est qui. Et on les prends tous pour le même. Mais au final, on peut très bien passer Noël sans eux...
Et bien c'est parfait.... tout est dit...
Effectivement je fais partie (nous faisons partis avec mon épouse) de ceux qui fêtent Noël autrement et depuis toujours, inviter... les seuls, les oubliés... C'était pas facile lorsque mon épouse travaillait noël est pour nous la simplicité, la lecture de la bible et la prière... et le restera ...
Amen Nicolas ! Ce texte est un vrai délice...spirituel.
"pêchés mignons" : voilà l'expression d'une attitude béate, repliée sur elle-même.
En bas de chez moi vient de s'ouvrir un nouveau magasin qui s'appelle "Chocolats et dépendances". Je pense que son patron devait fréquenter assez assiduement les pharmacies pour ne pas voir le côté grotesque d'une telle appellation pour un magasin "gourmet". Le mot dépendance est d'abord lié au monde médical, exprime une aliénation. Faire croire que "plaisir" et "dépendance" vont de pairs est une pensée tout à fait contemporaine et parfaitement naïve.
Les réunions familiales de noël sont pour nous l'occasion de jouer les "petits saints" (cadeaux et tout le tintoin) et d'avoir notre récompense, en l'occurence notre foie gras dans nos assiettes ou notre bonne vieille dinde, avec des sourires de "soirée magnifique".
Je sais, le portrait que je fais n'est pas rose.
C'est une drôle d'interprétation, une drôle de façon de vivre Dieu.
Je crois que ceux qui se disent athées et qui agissent ainsi n'en sont pas moins une illustration parfaite de l'attitude religieuse Pharisienne, bien qu'ils prétendent ne pas croire en Dieu...mais c'est malgré eux, je crois, qu'ils croient en Dieu. De surcroit un faux Dieu.
Une chose : si la crèche est touchante, les santons de Provence ajoutent à la Bible en parlant d'animaux présents dans la Bible. En soi, je n'y vois rien de mal, de la décoration et de la mise en scène, c'est tout. Ce qui me trouble vraiment, c'est que j'ai remarqué que plusieurs Chrétiens mentionnent des passages bibliques qui parleraient de l'âne et de ses comparses - qui parfois deviennent tous plus que cela en prenant le premier rôle. Eh oui, le fait que des Chrétiens croient à la "biblicité" de l'histoire des santons témoigne d'une méconnaissance de la Bible à ce sujet. Je le répète afin qu'on ne prétende pas que je critique à tout va, ce n'est pas une mise en scène pour une narration qui pose problème (et il n'est pas dit qu'il n'y avait pas d'animaux dans l'étable ou qu'elle était désaffectée), mais le fait qu'on ne la distingue plus de la réalité. Même si le sujet est mineur, il est significatif de tout le reste. Une méconnaissance grandissante de la Bible. On commence avec des petits renards...
Je trouve l'article de Nicolas, bien que juste dans le fond, quelque peu cassant et accusateur.
Plutot que de renier Noel comme étant une fete paienne diabolique, ne vaudrait-il pas mieux utiliser l'évènement et saisir l'occasion pour annoncer avec force la naissance et l'oeuvre de Jésus-Christ, qui, malgré tout, a sa place plus que jamais dans cette fete.
C'est à chacun de donner à Noel le sens qui lui revient, par son témoignage personnel.
D'autre part, les réunions de famille ne sont pas forcément mauvaises et sujettes à la ripaille, là aussi celà peut être l'occasion de marquer ses convictions et d'amener ce bon parfum de Christ.
Merci de ta réponse Hervé. Le petit Jésus oecuménique de la crêche est toujours plein de bons sentiments, mais concrètement, il ne change pas grand chose dans les vies.
L'article n'est pas "cassant", il est "cinglant". Et si tu te sens accusé, il y a 2 raisons probables:
a) tu vis dans le compromis et tu ne veux pas remettre en question tes pratiques
b) mes paroles ont dépassé ma pensée et j'ai posé sur toi un joug charnel
J'ai bien relu mon texte et je persiste et je signe: prêcher le petit Jésus de la crêche est un prétexte. Je m'explique: si on ensienge aux gens d'UTILISER le petit Jésus de la crêche, implicitement, on les invite à faire leur cette fête.
Mais si on leur enseigne à NE PAS fêter cette fête (ma position), mais on les exhorte à PARTICIPER lorsqu'on les invite pour être des témoins, c'est bien différent.
Je te pose donc la question, car je vois souvent de ta part des réponses dures à mon encontre: es-tu dans un mouvement qui au fil des années a toléré l'oecuménisme, au point qu'on ne puisse plus, dans la communauté évangélique, renverser les idôles des Traditions? Si tel est ton cas, revois ta copie.
Mon propos n'est pas de blesser, car le Seigneur m'est témoin que je suis toujours au milieu des gens pour fêter leurs fêtes en leur témoignant. Je me souviens d'une année où mes parents devenus "évangéliques" ont fait le compromis de retourner dans la danse de Noël, et nous avions invité une voisine. Durant le repas, le petit Jésus de la crêche dormait profondément et, pour ne pas le réveiller, il ne fallait pas parler de Dieu trop fort, pour ne pas indisposer la famille. Aussi la discussion spirituelle a été rapidement étouffée pour des conversations légères. La dame est morte quelques mois après et nous n'avons pas pu lui reparler de son âme, les circonstances ne s'y sont pas re-prêtées.
Comme Gédéon, renversons les idôles et les "pieux" familiaux, ces offrandes à des démons qui volent le salut aux âmes, et annonçons le Christ véritable.
Nicolas
Nicolas, je réagis simplement à l'article "à chaud" et je donne mon (humble) avis, puisque c'est possible (ce sont les risques de l'ouverture au débat).
Désolé si je te semble dur, mais certaines de tes prises de position le sont également.
Ma remarque n'est pas dirigée contre toi mais contre la forme de l'article que je trouve brutale, et pas forcément représentative de la pensée évangélique.
Je te rassure, je ne me sens pas accusé par l'article, car j'ai mes opinions bien arretées en ce qui concerne Noel et je te rejoins sur le fond.
Mais pour moi, faire qq chose pour Noel est moins important que le sens qu'on y donne, qui doit être centré sur la personne de Jésus-Christ et sur le rappel de son oeuvre.
Je me garde bien de participer à l'oecuménisme ambiant, mais je prends parfois aussi quelque distance avec le zèle évangélique "pharisaique" qui peut transpirer dans certains commentaires.
Toutes mes amitiés.
Hé oui Hervé! Nicolas est cinglant! Je n'approuve pas tout mais j'avoue que dans notre monde évangéliquement roucoulant il est parfois heureux d'entendre des voix qui secouent. Avec 4 enfants, le sapin est là, j'ai été l'acheter avec mes deux petites filles et nous avons passé un bon moment. Puis elles l'ont décoré avec leur maman. Pour mon épouse le 24 est toujours triste depuis que sa maman est décédée en 2005. Pourquoi? parce que Noël "était" la Fête de la famille; il ne fallait surtout pas la manquer et louper les cadeaux. En soi c'était compréhensible car notre famille est dispersée dans le monde entier. Mais... j'ai souvent dit qu'il fallait arrêter de mettre des "jours de Fête". Noël? on va inviter un vieux messieur qui n'a plus passé Noël depuis des décennies. Mais seul dans sa cabane sans électricité, sans eau. Puis probablement une ou deux autres personnes esseulées. On abordera bien sur le "petit bébé" mais pour vite rejoindre Celui qui est à la droite de Dieu. Quand au Père Noël... c'est assez difficile avec 4 enfants, dont 2 qui sont majeurs (et que ne croient plus). Finalement et pour nous, il est celui qui passe par la cheminée et qui apporte les jouets que nous allons chercher en famille quelques jours avant. Rien de plus. On peut laisser un peu de rêve à nos enfants. Tout dépend de l'importance spirituelle ou mystique que l'on accorde à un personnage.
Depuis bien longtemps mon calendrier personnel n'accorde que peu d'importance aux événements. Mais à Noël j'en profite encore plus pour parler de notre Sauveur.
Tout simplement avec compassion et pour qu'une personne ne se suicide pas ce jour là. J'ai connu cette situation. si tous les chrétiens invitaient 1 personne seule, alors cette fête mériterait d'être sur notre calendrier. Mais notre vocation d'annoncer le Salut est 7/7, 365 jours par an.
Lucky
NOMBRE de gens croient que le 25 décembre est un jour saint, celui de la naissance de Jésus. Pourtant, la véritable signification religieuse de ce jour est connue depuis longtemps des chefs religieux. C’est ce qui ressort de la citation suivante, extraite d’un ouvrage d’Urbanus Holzmeister, un jésuite érudit:
“Il est communément admis aujourd’hui que la célébration du 25 décembre tire son origine de la fête que les païens célébraient ce jour-là. Petavius [jésuite français, 1583-1652] a déjà fait remarquer avec justesse que le 25 décembre on fêtait ‘la naissance du soleil invaincu’.
“Les témoignages relatifs à cette fête sont: a) Le Calendrier de Furius Dionysius Filocalus, qui date de l’année 354 [de notre ère], dans lequel il est écrit: ‘25 décembre, la n(aissance) du (soleil) invaincu.’ b) Le calendrier de l’astrologue Antiochus (établi vers l’an 200 [de notre ère]): ‘Mois de décembre (...) 25 (...) La naissance du soleil; les jours augmentent.’ c) César Julien [Julien l’Apostat, empereur romain, 361-363 de notre ère] recommandait les jeux célébrés à la fin de l’année en l’honneur du soleil, qui était appelé ‘le soleil invaincu’.” — Chronologia vitae Christi (Chronologie de la vie du Christ), Pontificium Institutum Biblicum, Rome, 1933, page 46.
Pourtant il y eut un temps où la barbe du Père Noël sentait le roussi … C’est ce qui ressort d’un fait survenu il y a plus de 50 ans à Dijon. Le 23 décembre 1951 exactement, un Père Noël fut brûlé en effigie sous les yeux de 250 enfants.
Livrant le chef d’inculpation, le journal France-Soir déclarait que cette exécution avait été “ décidée avec l’accord du clergé qui avait condamné le Père Noël comme usurpateur et hérétique ” et qui l’avait accusé de “ paganiser la fête de Noël ”. Selon un communiqué, il fallait voir dans ce “ geste symbolique ” une réaction contre “ le mensonge [qui] ne peut éveiller le sentiment religieux chez l’enfant et n’est en aucune façon une méthode d’éducation ”.
À en croire les ecclésiastiques de l’époque, l’attrait pour le Père Noël détournait les gens du “ sens proprement chrétien ” de la Nativité. Donnant raison à l’Église dans le numéro de mars 1952 des Temps modernes, l’ethnologue Claude Lévi-Strauss dépeignait la croyance au Père Noël comme “ l’un des foyers les plus actifs du paganisme chez l’homme moderne ”. Il précisait encore que le Père Noël ne faisait qu’un avec le roi des Saturnales de la Rome antique. Célébrées du 17 au 24 décembre, les Saturnales combinaient décoration de bâtiments, échanges de cadeaux et festivités en tout genre, bref c’était Noël avant l’heure.
Plus de 50 ans après, quel regard les catholiques français portent-ils sur le Père Noël ? À vrai dire, le lointain héritier des Saturnales romaines cohabite aujourd’hui sans problème avec le petit Jésus dans sa crèche. On trouvera bien à l’occasion un prêtre pour descendre en flammes la dérive commerciale de Noël, qui tend à évincer le Christ de la fête. Mais au fond, il y a longtemps que les scrupules liés aux racines païennes du Père Noël ont été brûlés sur l’autel du conformisme.
Les journalistes ne sont pas les seuls à relever les origines païennes des festivités traditionnelles de Noël, ainsi que leur caractère commercial. Les encyclopédies le font aussi. À propos de la date à laquelle est célébré Noël, l’Enciclopedia de la Religión Católica affirme franchement : “ Si l’Église romaine a décidé d’attribuer cette date à la fête, c’est semble-t-il en raison de sa tendance à remplacer les fêtes païennes par des fêtes chrétiennes. [...] Nous savons que dans la Rome antique les païens célébraient, le 25 décembre, le natalis invicti, la naissance du ‘ soleil invincible ’. ”
Pareillement, l’Enciclopedia Hispánica fait cette observation : “ Le 25 décembre, jour de Noël, n’est pas une date anniversaire à strictement parler. C’est la christianisation des fêtes du solstice d’hiver célébrées autrefois à Rome qui a présidé au choix de cette date. ” Comment les Romains célébraient-ils l’ascendance du soleil dans le ciel hivernal ? Ils organisaient des festins et des fêtes tapageuses, et échangeaient des cadeaux. Comme il déplaisait aux autorités ecclésiastiques d’abolir une fête aussi populaire, elles l’ont “ christianisée ” en l’assimilant à la naissance de Jésus plutôt qu’à la naissance du soleil.
Au début, vers les IVe et Ve siècles, le culte du soleil et les coutumes qui y étaient rattachées ont fait de la résistance. “ Saint ” Augustin (354-430 de notre ère) s’est senti dans l’obligation de dissuader ses coreligionnaires, des catholiques, de célébrer le 25 décembre comme le faisaient les païens en l’honneur du soleil. Aujourd’hui encore, les coutumes romaines semblent avoir le dessus.
Vive les iconoclastes qui démolissent tout. Ils seront bientôt accompagnés par les musulmans, toujours plus nombreux dans nos pays, et qui de plus en plus souvent, demandent, exigent et obtiennent que les signes extérieurs et publics de la fête de Noël disparaissent de nos villes et villages, de nos écoles et, bientôt sans doute de nos églises, avant qu'elles ne soient fermées pour de bon.. Le monde sera encore plus sombre et les gens plus tristes. C'est vrai qu'il y a des exagérations et que beaucoup de gens fêtent Noël sans penser à Jésus, mais je sais que l'ambiance de Noël est souvent une bonne occasion pour apporter une prédication biblique et christologique qui permet à beaucoup de remettre les pendules à l'heure. Ce n'est pas la piété sérieuse et triste des bien pensants qui fait avancer la cause de l'Évangile mais bien la foi heureuse et rayonnante des croyants contents de leur sort, aidés par l'Esprit de Dieu. Que l'on attire l'attention sur les réalités de la venue de Jésus parmi nous, c'est bien et toujours indispensable. Mais tout démolir gratuitement est contre productif. Je le crois sincèrement. Ceci dit, Joyeux Noël et Bonne Année à tous ceux qui ont lu ce petit mot d'un râleur qui est pourtant heureux de fêter Noël en remerciant Dieu de nous avoir donné, en Jésus, un merveilleux Sauveur.
Oui, et comme disait Paul, "prêchons en toute occasion, FAVORABLE OU NON" ! A Noël, rappelons que Jésus n'est pas resté bébé ! A Pâques, qu'il n'est pas resté sur la Croix, à l'Ascension qu'Il reviendra ! A l'Assomption, que c'est jésus qui est l'intermédiaire entre les hommes et Dieu. Aux Juifs annonçons le Messie des Prophéties, aux Musulmans que Jésus est mort pour leurs péchés, aux athées que Dieu est à l'écoute, aux Bouddhistes que c'est le péché et non le désir qui nous séparent de Dieu, et aux indifférents que tôt ou tard ils auront besoin de composer le psaume 112: quand un malheureux crie, l'Eternel entend !
Amitiés et tout à fait d'accord avec ton rappel
Nicolas
Cette article est vrai. C'est Nicolas qui l'as écrit certe....... mais il a été inspiré par L'Esprit De Dieu. Oui c vrai ses écrits me déranges et je bénis le ciel pour cela. Ma femme et moi nous nous disions que cette année nous étions pas du tout dans l'air de noël. Et je sais pourquoi. Parce- que cette fête ne glorifie pas Notre Sauveur. Nous pouvons nous excuser et je m'impliques dans ce commentaire avec toute sorte de raison (la principal est l'occasion que nous avons de parler de la Parole De Dieu pendant les soupers de famille) mais ce n'est que mensonge. Pour ceux qui ont l'amour de la véritée laissons Notre Grand Dieu nous affranchir de ce monde trompeur avec toute ses mensonges et ces liens qui nous dérobes petit à petit la puissance de la naissance et de la résurrection de Jésus.
C'est La façon dont nous faisons les choses qui est bien souvent critiquable, plus que les choses elles-même. Mais est-il possible de faire tout et n'importe quoi sans y laisser sa peau(son âme) ? Non !
Comme les temps courent au plus dramatique, nous chrétiens n'avons plus envie de nous mêler à ces choses "ambigües" car en même temps on est appellé justement par ces temps à nous réserver, c'est très important car on arrive justement à une époque où les occasions de chuter sont en train d'être de plus en plus fortes. Il est donc normal d'avoir un réflexe "urticant" de répulsion, au contraire c'est même le signe que nous sommes sensibles à Sa parole. Si certains commencent à être dégoûté de Noël, c'est pas étonnant vu le contexte de notre pays et du monde. comment faire "mine de" alors que les choses vont "mal" ?
Il ne faut pas avoir peur de devoir assumer l'époque : nous devons nous accrocher au roc qu'est Christ et ça nous oblige parfois à avoir l'air radical, mais nous y sommes obligé vu que c'est l'époque qui est radicale ! On ne peut plus rester neutre quand on est plongé dans un champ de bataille, on est obligé de renoncer à certaines choses ou d'avoir un regard acéré sur les choses, sinon on risque d'être emporté.
Hier soir aux infos sur TF0, il y avait un reportage sur Noël que vous pouvez voir sur ce lien
laposte.lci.fr/infos/jt/0...
Le reportage débutait à la mn 29 40". A la fin (30' 27"), la journaleuse demandait aux enfants quel était le sens de Noël. Le fillette a répondu "la naissance de Jésus", son frère " le Père Noël" (je crois me souvenir que ce sont les réponses respectives, j'ai cherché les horaires sur la vidéo sans avoir de son), et la commentatrice a conclu en ne retenant que le Père Noël. Tout de même, le nom de Jésus a pu être entendu et même si c'était apparemment "faiblement", il n'en reste pas moins qu'il peut toujours y avoir un télépectateur qui avait besoin de s'en rappeler après l'avoir oublié.
Pour une fois, mon bien aimé frère Nicolas, je ne te suis pas entièrement dans ton message, qui, à mes yeux, contient quelques relans excessifs de "légalisme ".
Je dis Oui, cent fois oui, pour tout ce que tu dénonces et rappelles à juste titre - Jésus n'est pas né le 25 Décembre;Noël a une origine païenne; le " petit Jésus de la crèche" etc...- et pour tes exhortations à ouvrir nos coeurs et à partager avec les malheureux. AMEN !
Mais tu vas trop loin mon frère, à mon sens, quand tu dis que deux anniversaires seulement sont cités dans l'Ecriture et que par conséquent nous n'avons pas à " fêter la naissance de JESUS ".
Nous ne "fêtons" pas, strictement parlant, dans notre famille, la naissance de JESUS, mais nous saisissons simplement l'occasion,comme des millions de chrétiens dans le monde,en ce temps de Noël, pour nous souvenir en premier avec nos enfants et petits enfants que notre Dieu nous a donné un Sauveur et Seigneur et pour faire le point de notre relation personnelle avec Lui.
Nous le faisons au cours d'une réunion de famille où nous pouvons manifester notre amour les uns pour les autres. Dieu se réjouit de ces liens familiaux et de la paix qui est dans chacun de nos coeurs.
Tant de familles " chrétiennes " sont hélas aujourd'hui divisées !
Or, que servirait-il de donner tous ses biens pour la nourriture des pauvres si, à l'intérieur de nos propres familles, ne règne pas l'amour de Christ ? ( 1 cor 13)
Or Noël n'est-il pas une formidable occasion de réunir les membres de la famille et de s'assurer que la paix règne bien dans les coeurs ?
Nous profitons aussi de l'occasion pour annoncer le Sauveur à ceux que Dieu place sur notre chemin.
J'attire ton attention mon frère car, si l'on veut continuer dans cette voie, et pour être cohérent, ne faudrait-t-il pas aussi cesser de fêter les anniversaires de naissance de Nicolas, de Jacques et de tous, sous prétexte que ce n'est pas un enseignement biblique ?
Le Saint-Esprit nous invite, je le crois profondément, tout en respectant la Parole de Dieu, à AIMER. Il est des traditions qui s'opposent radicalement à la Parole de Dieu ( Mat 15)et qui doivent être abandonnées. Il en est d'autres qui, sans être bibliques, ne contredisent toutefois pas l'Ecriture mais peuvent devenir une opportunité d'évangéliser ou d'édifier.
Rappeler qu'un jour, un Sauveur nous a été donné, qu'il est né dans une humble mangeoire et non dans un palais, qu'en Lui Dieu en personne est venu habiter parmi les humains etc... me semble aller dans ce sens, non ?
"Je vous annonce une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple (Israël en premier !) le sujet d'une grande joie, c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David (Béthléem, aujourd'hui en territoire palestinien !) il vous est né un Sauveur qui est le MESSIE, le Seigneur "
Avec toute mon affection fraternelle.
Jacques
Merci de ton commentaire Jacques ! Pas d'accord sur le fait de placer sur le même plan l'anniversaire de... Jacques et celui de... Jésus !
C'est au 3e siècle, dans les conditions que nous connaissons et pour les raisons que nous savons que cela a débuté.
Mais merci de ta remarque !
Nicolas ><>
PS: Nous aussi, nous serons présent dans les fêtes de famille pour y témoigner du Seigneur !
Bravo pour cet exposé. Pour ceux qui aimeraient en savoir plus sur les origines païennes de Noël il y a l’excellent livre du pasteur Alexandre Hislop « Les deux Babylones » disponible en ligne sur deuxbabylones.ifrance.com... chapitre III « ART. I Noel et le jour de l'Annonciation ». Fabien
Sous prétexte que le monde a détourné cette fête, on ne peut pas se réjouir comme Siméon:
Luc 2:27-29 "Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient LE PETIT ENFANT JESUS pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:
Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole."
Et les mages sont-ils venus d'orient pour ADORER Jésus qui venait de naître, ou Jésus sur la croix? Sont-ils venus adorer le "petit jésus qui babille", le "jésus pose toi là"?
Et l'étoile qui les a guidés, était-elle là pour faire joli?
Ne peut-on pas illuminer notre maison pour la naissance de Jésus qui est la LUMIERE du monde?
Ayons l'honnêteté de reconnaître que pour Dieu, cette naissance, même si l'anniversaire n'est cité nulle part, est primordiale, et nous devons la fêter.
Et je ne parle pas des termes utilisés, avec des formulations évocatrices, qui mettent au même niveau "jésus pose toi là" et "marie couche toi là". On ne peut pas associer le nom de Jésus à n'importe quoi. UN PEU DE RESPECT POUR LE SEIGNEUR. Soyons comme Siméon.
Oui, Jésus a été présenté dans le temple ! La présentation des enfants est une pratique biblique et nous l'approuvons ! Mais nous rejetons la révérence de Jésus enfant ou le baptème des enfants !
Pour vous détendre... en Italie, on révère dans une petite chapelle les ossements de St Jean Baptiste. Un jour, un visiteur demande au curé: "mais il n'est pas un peu petit ce squelette pour être celui de Jean Baptiste?"
Le curé lui répond: "Oui mais ici nous réverrons Saint Jean Baptiste enfant !"
Nicolas
donc cet article vise les catholiques dont je ne suis pas et mes enfants on été présentés au Seigneur .Pourquoi prends-tu des exemples si aberrants : c'est sans doute ce qui a inspiré ton article.Si on regarde au monde et aux religions ,on va laisser beaucoup de fêtes au placard , Noel, Pâques...Joyeux Noel à toi , Nicolas.
Mes biens aimes
Pour moi Noël c'est tous les jours
Car un Sauveur nous est né, pour le pardon de nos péchés
avoir une relation vivante, avec notre Dieu tous les jours
je pense que c'est la chose la plus importante et
de l'aimer de tout notre être
C’est vrai si nous regardons aujourd'hui les fêtes
qui sont surtout commercials
on peut se poser des questions ??
mais je suis sûr qu'il y en beaucoup qui mettent ce temps (Noël) a part,
pour remercier Dieu, de nous avoir donné son Fils, pour nous sauver !
Soyez richement bénis
dans le merveilleux nom Jésus-Christ,
notre Seigneur et Sauveur
Eliane P.
Cher Polo,
Relis bien l'article, il s'adresse aux évangéliques. Nous n'avons pas à suivre des coutumes païennes. Si nous voulions suivre la Bible, nous devrions suivre les fêtes qu'elle mentionne. Et bien sûr, utilisons ce biais pour évangéliser ! Mais Noël n'est pas un jour spécial, ou plutôt si, il est tellement voué aux puissances spirites qu'il faudrait plutôt jeûner que faire un festin ce jour !!
Amitiés
Nicolas
O.K avec toi Nicolas sur ces points . Amitiés .
J'ai horreur de ce qu'est devenu Noël avec cadeaux et bonhommes rouges partout (qui en plus font peur aux petits enfants!).
Par contre, pourquoi s'en prendre à la fête même?
Fête païenne, syncrétiste? Pas sûr. A côté de l'explication de la date de Noël en lien avec le solstice d'hiver et le culte solaire, il en est une autre, moins connue. Le choix de cette date pourrait résulter d'un calcul sur la base de textes bibliques. Partant de l'idée que la vie de Jésus (vie intra-utérine incluse) avait duré un nombre rond d'années, la date du 25 mars (= 14 Nisan), celle de la mort de Jésus, a été considérée comme étant également celle de sa conception. C'est pourquoi l'on fête l'Annonciation (Lc 1) le 25 mars. Or si Jésus a été conçu le 25 mars et qu'il est né 9 mois plus tard, on arrive à la date du 25 décembre. Quoi qu'on puisse penser du présupposé qui veut que Jésus aurait vécu un nombre pile d'années, je crois plus à cette explication qu'à celle qui veut qu'on ait simplement adapté ou remplacé une fête païenne. On ne sait pas précisément quand Jésus est né et ce n'est pas l'important. Le 25 décembre est une convention, mais au moins nous avons un jour dans l'année pour fêter la naissance de Jésus.
Pour moi, en effet, c'est important de fêter cet événement, pas simplement parce que c'est joli d'avoir un petit Jésus dans la crêche. J'aime cependant voir l'enfant dans la crêche, qui me rappelle combien Dieu s'est fait petit, qu'il n'est pas d'abord venu annoncer le royaume (Mc 1), mais qu'il s'est incarné, devenant vraiment homme (Jn 1), dans la réalité d'Israël (Mt 1), grâce à la disponibilité d'une jeune fille (Lc 1). Noël nous rappelle que Dieu s'est fait homme et même que Dieu s'est fait bébé, enfant, adolescent, qu'il a patienté 30 ans avant d'annoncer le royaume et de mourir pour nous sur la Croix. Et aussi qu'il n'y avait pas de place pour lui, sinon avec les animaux! Quelle patience! Et quelle humilité! Pâques est certainement plus important que Noël, puisque nous fêtons alors la Résurrection de Jésus, gage de notre salut et de la restauration de toutes choses selon la volonté de Dieu. Mais Noël nous rappelle toute la réalité de l'Incarnation, qui conduira Jésus de la crêche à la croix.
Noël est aussi une excellente façon de parler de Jésus aux enfants, de leur montrer qu'il est proche d'eux parce qu'il a été l'un d'eux. J'aime donc présenter cette fête comme l'"anniversaire de Jésus" à mes enfants, une fête que nous avons décidé de vivre sans cadeaux pour que ce soit vraiment Jésus le centre de la fête, le Cadeau du Père. (Les cadeaux, eux, viennent au début de l'année, selon une bonne vieille tradition. Ils sont ainsi dépourvus de connotation religieuse, mais surtout cela permet de profiter bien mieux des jours qui précèdent Noël. Chez les Orthodoxes, l'Avant est une période de jeûne et de dépouillement comme le carême. Il est dommage que trop souvent l'agitation d'avant Noël nous prive dans notre société de pouvoir nous préparer à Noël).
La Bible ne nous dit pas de célébrer l'anniversaire de Jésus mais elle ne l'interdit pas non plus. Ce que Dieu interdit c'est de faire le contraire de ce qu'Il nous commande de faire dans la Bible.
En célébrant la naissance de Jésus je ne fait rien de contraire au commandement de Dieu. Je fait comme ceux qui dans la bible on célébré sa naissance
Ce que Nicolas n'aiment pas c'est la date qui a été choisi par l'église pour cette célébration. Les eveques de l'époque voulaient christianiser la fete payenne du soltice d'hiver.
Evidemment, la date choisie est plutot mal choisie, cependant cela m'etonnerai vraiment que Dieu considère la célébration de la naissance de son fils comme un péché.
— Et si on consultait l'Écriture au sujet de la prétendue "naissance" de Jésus un 25 décembre :
— Je retranscris ici le message que j'avais publié sur le forum de Voxdei, prouvant que Jésus n'est PAS né ni en automne, ni en hiver :
— Le Seigneur Lui-Même m'a amené, suite à la lecture d'une autre information, à lire en détail l'évangile de Luc. Or, un verset en apparence anodin permet de certifier avec exactitude le mois de la naissance du Sauveur :
Luc I, 26-27 : «Or au sixième mois, l’Ange Gabriel fut envoyé de Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth; Vers une Vierge fiancée à un homme nommé Joseph, qui était de la maison de David; et le nom de la Vierge était Marie.»
— Quel est ce sixième mois ? On pourrait argumenter que ce fut le sixième mois de la grossesse d'Élisabeth, parente de Marie, mais ce n'est pas précisé dans ce verset et il faut rester dans les Écritures sans rien y ajouter ! Donc, ce sixième mois est celui de l'année en cours !!!
— On pourrait penser que c'est le mois de juin... Erreur : l'année juive commence au mois de mars ! Donc, le sixième mois de l'année juive est le mois d'août !
— Comme Jésus n'éait pas un enfant prématuré, ni né après terme, et que, ayant eu moi-même trois enfants de ma chère épouse, je me permets de rappeler que la gestation de l'être humain dure... neuf (9) mois, précision nécessaire. De plus, Jésus n'est né qu'à son terme, comme un bébé normal :
Luc II, 6 : «Et il arriva comme ils étaient là, que son terme pour accoucher fut accompli.» (au sujet de Marie) (Dieu ne bouscule pas le plan de naissance humain qu'Il a Lui-Même établi !!!)
— Comptons donc neuf mois depuis le mois d'août, sixième mois de l'année juive :
Septembre, 1
Octobre, 2
Novembre, 3 (Donc, ça paraîtrait bizarre que Jésus serait né en automne, n'est-ce pas ?)
Décembre, 4
Janvier, 5
Février, 6
Mars, 7
Avril, 8
Mai, 9 !!!
— La conclusion absolument claire qui s'impose ici est que Jésus est né avec CERTITUDE le mois de MAI de l'année suivant la rencontre de Marie, sa mère, avec l'ange Gabriel ! Ce n'est peut-être pas important pour certains, mais arrêtons de nous faire du "cinéma" dans nos têtes : lisons bien nos Bibles et demandons au Saint-Esprit de nous éclairer dans ces textes, comme Il l'a fait pour moi !
— Jamais la Bible ne fait état de la date précise de la naissance de Jésus, mais bien de Sa crucifixion ! À méditer...
— Et si on consultait l'Écriture au sujet de la prétendue "naissance" de Jésus un 25 décembre :
— Je retranscris ici le message que j'avais publié sur le forum de Voxdei, prouvant que Jésus n'est PAS né ni en automne, ni en hiver :
— Le Seigneur Lui-Même m'a amené, suite à la lecture d'une autre information, à lire en détail l'évangile de Luc. Or, un verset en apparence anodin permet de certifier avec exactitude le mois de la naissance du Sauveur :
Luc I, 26-27 : «Or au sixième mois, l’Ange Gabriel fut envoyé de Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth; Vers une Vierge fiancée à un homme nommé Joseph, qui était de la maison de David; et le nom de la Vierge était Marie.»
— Quel est ce sixième mois ? On pourrait argumenter que ce fut le sixième mois de la grossesse d'Élisabeth, parente de Marie, mais ce n'est pas précisé dans ce verset et il faut rester dans les Écritures sans rien y ajouter ! Donc, ce sixième mois est celui de l'année en cours !!!
— On pourrait penser que c'est le mois de juin... Erreur : l'année juive commence au mois de mars ! Donc, le sixième mois de l'année juive est le mois d'août !
— Comme Jésus n'éait pas un enfant prématuré, ni né après terme, et que, ayant eu moi-même trois enfants de ma chère épouse, je me permets de rappeler que la gestation de l'être humain dure... neuf (9) mois, précision nécessaire. De plus, Jésus n'est né qu'à son terme, comme un bébé normal :
Luc II, 6 : «Et il arriva comme ils étaient là, que son terme pour accoucher fut accompli.» (au sujet de Marie) (Dieu ne bouscule pas le plan de naissance humain qu'Il a Lui-Même établi !!!)
— Comptons donc neuf mois depuis le mois d'août, sixième mois de l'année juive :
Septembre, 1
Octobre, 2
Novembre, 3 (Donc, ça paraîtrait bizarre que Jésus serait né en automne, n'est-ce pas ?)
Décembre, 4
Janvier, 5
Février, 6
Mars, 7
Avril, 8
Mai, 9 !!!
— La conclusion absolument claire qui s'impose ici est que Jésus est né avec CERTITUDE le mois de MAI de l'année suivant la rencontre de Marie, sa mère, avec l'ange Gabriel ! Ce n'est peut-être pas important pour certains, mais arrêtons de nous faire du "cinéma" dans nos têtes : lisons bien nos Bibles et demandons au Saint-Esprit de nous éclairer dans ces textes, comme Il l'a fait pour moi !
— Jamais la Bible ne fait état de la date précise de la naissance de Jésus, mais bien de Sa crucifixion ! À méditer...
